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Les métiers de Sabrina - Monitrice de ski (2/3)

Après les ébats de la matinée, mes aventures se poursuivent... des jeux dans un chalet, une pipe faite à un inconnu sur un télésiège et un nouveau client mature mais excitant...

Proposée le 3/04/2019 par Imagine69

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Fantasme

L’air était chaud dans le chalet plein de touristes et une jeune serveuse vint nous accueillir. Elle était rousse de taille moyenne et assez mignonne pour que les hommes russes commencent à communiquer entre eux. Je fis abstraction de leur comportement et demandais une table pour six. Celle qui répondait au nom d’Hélène vint nous placer devant la une grande baie vitrée de laquelle nous pouvions admirer toute la vallée plus bas. Elle prit notre commande et je me rendis compte qu’elle parlait plus ou moins bien le russe. Peut-être les recruteurs recherchaient-ils des employés plurilingues à cette période de l’année. Toujours est-il que les russes semblaient la faire rigoler, voir rougir, et tout particulièrement Igor, le plus timide en apparence. Ekaterina traduisit le compliment que venait de faire le jumeau à la serveuse et je souriais intérieurement.
Il n’en perdait pas une. La rousse partie derrière le comptoir et prépara les boissons chaudes avec le barista. A la table derrière nous, un homme d’une trentaine d’année me reluquait avec Ekaterina alors que sa femme et que ses deux enfants en bas âge étaient là. Il devait avoir été plus beau gosse dans sa jeunesse mais une vie en bureau lui avait donné un petit ventre et une mine blafarde. La russe à côté de moi l’avait également repéré et lorsqu’il eut tourné sa tête l’espace d’un instant, elle ouvrit un peu plus son blouson et m’invita à en faire de même avec ma combinaison pour pouvoir le laisser admirer la naissance et le sillon de nos seins.

L’initiative ne passa pas inaperçue et l’homme reluqua indiscrètement nos poitrines en plissant les yeux. Nous échangeâmes un sourire de connivence avec la russe puis je posais une main entre ses cuisses pour continuer d’exciter notre voyeur. Ekaterina me suivit dans ce petit jeu et écarta un peu plus les cuisses en plaquant ma main contre son intimité. Je n’étais pas triste de mettre à nouveau ma main à cet endroit même si j’aurais préféré qu’elle n’ait pas de pantalon. L’homme rougissait à vue d’œil et il du tourner sa tête un long moment pour ne pas perdre pied. Hélène revint avec nos boissons quelques minutes plus tard et nous reprîmes notre attitude irréprochable en détaillant ses formes se trémousser devant nous. Une fois qu’elle fut partie, nous trinquâmes tous ensembles et les russes me remercièrent à nouveau pour cette matinée. Igor avala son café puis se leva en disant quelque chose en russe. Ses compatriotes rigolèrent et il alla voir la serveuse, en lui demandant probablement la direction des toilettes. Celle-ci lui pointa en effet leur direction et le jeune russe lui lança un petit mot avant de disparaitre derrière la porte. Hélène semblait un peu mal à l’aise. Elle jeta un regard vers notre table mais tout le monde l’ignora et fit mine de parler. Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’elle ne parte à son tour en direction des toilettes. J’interrogeais Ekaterina du regard et son sourire me suffit pour comprendre de quoi il en ressortait.

Nous continuâmes de discuter en rigolant et en buvant nos boissons chaudes. Une dizaine de minutes plus tard, la serveuse ressortie des toilettes suivie quelques secondes plus tard par Igor. Les deux tourtereaux souriaient sans s’adresser de regard particulier. Igor vint se rassoir et ses amis attendirent de lui des explications, ou plutôt des détails mais Hélène venait à son tour pour débarrasser la table. Elle posa toutes les tasses sur un plateau et tout le monde notifia la petite trainée blanche qui s’étalait au niveau d’une de ses commissures de lèvres. Ekaterina, qui était la plus proche, posa délicatement son pouce dessus et la gomma sans que la serveuse ne bronche sur le moment. Ses joues s’empourprèrent et elle se dépêcha de faire demi-tour pour disparaitre derrière le bar. Là, Igor raconta brièvement ce qu’il s’était passé et Ekaterina me traduisit le tout. Hélène l’avait rejoint dans les toilettes et ils s’étaient embrassés. Elle l’avait ensuite sucé puis lui avait fait une branlette espagnole avec, selon ses dires, de « gros et beaux seins » avant qu’il ne la prenne en levrette contre le mur et qu’elle le supplie de finir dans sa bouche. Il ajouta une dernière phrase en russe en m’adressant un clin d’œil et qu’Ekaterina me traduisit par : « Selon Igor, les françaises sont de très bonnes suceuses ». Je lui souris en rougissant, pas peu fière de l’avoir marqué de la sorte, puis Hélène nous apporta timidement l’addition.

Tout le monde laissa un bon pourboire et avant de partir, Ekaterina fixa le jeune père de famille. Il croisa son regard et elle ne put s’empêcher de mimer une fellation en appuyant langoureusement sa langue contre sa joue puis en se mordant sensuellement les lèvres. L’homme déglutit en tournant la tête puis nous partîmes en rigolant et en saluant joyeusement nos hôtes. Nous enfilâmes ensuite nos skis et partîmes pour une dernière descente sur les pistes. Arrivés en bas, nous nous promîmes de nous revoir très prochainement et nous échangeâmes nos numéros de téléphones et adresses emails. Tous les russes m’embrassèrent sur la bouche en signe d’au revoir mais Ekaterina me fit une petite faveur en m’embrassant plus que ce que la courtoisie exigeait. Elle et moi avions eu une relation à l’intérieur d’une relation. Quelque chose avait tiqué entre nous qui s’apparentait au coup de foudre. Je les regardais partir, le cœur lourd, et je me dirigeais vers le chalet des moniteurs de ski.

Quelques personnes allaient et venaient devant un tableau indiquant les cours de chacun. Le mien était dans plus d’une heure et je décidais de refaire un tour sur les pistes en attendant. Je repris les bulles qui ne se bloquèrent pas cette fois-ci, puis ralliais un télésiège pour gagner d’autres pistes. J’attendais mon tour et devait embarquer seule lorsque quelqu’un arriva à ma gauche. Soit je me décalais, soit nous allions être serrés. Je m’hasardais à regarder vers le nouvel arrivant et reconnu directement le père de famille du chalet. Je regardais soudainement tout autour pour voir si sa famille était là mais il n’y avait personne et l’homme souriait. Je me sentais soudainement seule et bête d’avoir agi de la sorte dans le restaurant. Le télésiège approcha et je pris mon courage à deux mains pour avancer.

Je m’assis sur le siège à côté de l’homme qui occupait le dernier de la rangée vers la gauche du télésiège. Il rabattit la barre de protection et je posais mes skis sur les reposes-skis prévus à cet effet. J’estimais la durée de la montée à dix minutes tout au plus. Je jetais un coup d’œil derrière nous et ne vis personne monter sur le télésiège suivant, ni sur celui d’après. En me retournant à nouveau mon œil fut attiré vers le bassin de l’homme. Il venait de sortir son sexe de son pantalon comme si de rien n’était, et me fuyait du regard. Je n’en revenais pas de son audace sachant qu’en plus il avait une famille. J’essayais de regarder autre part, de penser à autre chose mais mes yeux ne cessaient de revenir sur son sexe. Il n’était pas grand mais un peu gros et surtout il bandé sans que l’homme ne se masturbe. Pensait-il à moi ? Si oui, dans quelle position et avec quelle hargne ? Que dirait sa femme si elle nous voyait ensemble ? Je pouvais me poser tout un tas de questions mais il fallait que j’agisse et les options n’étaient pas nombreuses. Soit je le confrontais, soit j’appelais la police, soit je l’ignorais, soit… La dernière option parue comme une évidence lorsque je posais mon regard sur son membre qui devait glacer par cette température.

Je me mordis les lèvres puis m’écartais sur le siège d’à côté, laissant une place libre entre l’homme et moi. Celui-ci parut quelque peu déçu de mon éloignement et commença à vouloir se justifier tout en essayant de rentrer son sexe dans son pantalon pour le refermer. Je le stoppais d’une main et vis son regard interrogateur et honteux se poser sur moi. J’enlevais sa main de mon chemin, m’allongeais dans sa direction et enfonçais son sexe dans ma bouche sans qu’il n’ait eu le temps de parler. Paralysé par ce revirement de situation, le père de famille comprit que j’avais eu besoin de plus de liberté de mouvement pour pouvoir lui faire une fellation. Il se détendit légèrement. Son sexe était glacé lorsqu’il avait pénétré ma bouche et l’homme sembla apprécier le nid douillet dans lequel je l’avais invité. Je faisais de petits mouvements en gardant son membre profondément enfoncé en moi et je le sentais se contracter très régulièrement. L’homme se laissait faire, ne me forçant pas à suivre ses envies les plus primitives. Je rassemblais toute ma bave et mes capacités pour contenter son sexe en le suçant silencieusement au milieu de ce paysage blanc et serein.

Au bout d’à peine trois minutes, l’homme se pencha vers moi et me dit : « Je vais finir ». Je me relevais un instant tout en le masturbant doucement, le regardais fiévreusement en mordant ma lèvre inférieure d’où coulait un filet de bave puis repartais à l’attaque. En effet, le père de famille n’avait pas menti car une dizaine de secondes plus tard il remplit ma bouche de semence en poussant un long râle de plaisir. Cela devait faire un petit moment qu’il n’avait pas vidé ses bourses car la quantité déchargée était très importante. J’avalais son nectar à mesure qu’il se déversait dans ma bouche et continuais de le sucer docilement jusqu’à avoir extirpé tout son jus. Lorsque je le sexe de l’homme commença à décroitre, je l’enlevais de ma bouche et me redressais. L’homme reprenait sa respiration en haletant puis referma son pantalon.

- Si je peux me permettre, commença-t-il, vous êtes une sacrée suceuse.
- Ce n’est pas la première fois de la journée qu’on me fait ce compliment, répondais-je en souriant et en laissant mon interlocuteur bouche bée.

Nous restâmes silencieux pendant le reste de la montée et une fois en haut des pistes, nous nous séparâmes. Il semblait quelque peu honteux de s’être fait sucé par une autre femme que la sienne mais je n’y prêtais pas d’attention particulière. Au final, j’avais plutôt bien aimé, comme à chaque fois. Je descendais les pistes, l’esprit léger et l’estomac plein. Je profitais du paysage magnifique ainsi que tu soleil qui réchauffait mon corps. Une fois en bas des pistes, j’attendis une bonne vingtaine de minutes avant de voir mon client arriver. C’était un homme d’un peu plus de cinquante ans, avec les cheveux poivre et sel et charisme inspirant le respect. Il était charmant, assez grand et plutôt athlétique malgré son âge. A en juger par sa démarche, son œil vif et sa gestuelle il devait être patron de société. Il était accompagné par une femme brune d’environ dix ans sa cadette et qui devait être sa femme. Elle semblait moins aventurière et un peu plus fragile en transportant maladroitement ses skis. Richard me rejoignit quelques instants avant que le couple n’arrive et me dit :

- Voilà nos clients. Je prends la femme, une débutante, et toi l’homme, un mec qui veux découvrir les joies du hors-piste.
- C’est noté, lui répondais-je sans croiser son regard de loup assoiffé.
- Je pense que je vais vite lui montrer mon bâton de ski à celle-là, si tu me suis, ajouta-t-il en rigolant.
- T’es lourd, lui fis-je remarqué. Toi aussi c’est pour deux heures ?
- Oui, enfin si je finis vite, conclut-il en rigolant.
Son humour vaseux me faisait quand même sourire. Richard était un homme tellement sûr de lui que peu de femmes lui résistaient et il faut dire que je n’aurais pas dit non à quelques aventures avec lui.
- Bonjour, dis le quinquagénaire en nous souriant et en nous tendant sa main. Je suis Michel, et voilà ma femme Sabrina.
- Ah c’est marrant ça, dis-je plus fort que je ne l’aurais voulu en lui serrant la main, je m’appelle aussi Sabrina. Et lui c’est Richard, celui qui s’occupera de votre femme, ajoutais-je en essayant de ne pas penser aux potentiels sous-entendus que cette phrase pouvait induire.
- Ménagez-la Richard, lui conseilla Michel, c’est une débutante.
- J’excelle dans d’autres domaines, rétorqua Sabrina en laissant son regard détailler Richard de haut en bas.
- C’est ce qu’on va voir, confia Richard en souriant comme si de rien n’était.

J’avais l’intuition que ces deux n’allaient pas perdre de temps sur la piste et allaient directement passer aux choses sérieuses. Je n’en dis pas plus et une fois les présentations faites, Michel et moi partîmes vers les bulles tandis que Richard et Sabrina partaient vers les tire-fesses de la piste des débutants. Nous entrâmes dans une cabine occupée par des skieurs et je reconnu l’un des touristes chinois qui m’avait photographié plus tôt dans la matinée lors de mes ébats avec les russes. Je détournais un peu la tête pour ne pas qu’il me reconnaisse mais son sourire signifiait que c’était déjà fait. J’essayais de ne pas y penser et me concentrer sur ma discussion avec Michel. Il me confirma qu’il était le directeur financier d’un grand groupe international et qu’il n’avait pas pratiqué le hors-piste depuis un petit moment. Je le rassurais en lui promettant de commencer doucement. Je sentais son regard toiser mon corps et me rappelais que j’avais la fermeture de ma combinaison encore ouverte à cause des jeux d’Ekaterina dans le chalet. Avait-il comprit que je ne portais rien en dessous ? Son regard n’était pas gêné, ni honteux mais plutôt assumé et charismatique. Il me complimenta sur ma beauté et chercha à en savoir plus sur mon travail et ma vie de façon générale.

Je lui racontais certains détails en les biaisant pour ne pas qu’il sache que j’étais dans une boucle spatio-temporelle et qu’il me prenne pour une folle. C’était assez agréable de discuter avec lui et surtout de se voir poser des questions ainsi, de la part d’une personne qui, a priori, n’en a rien à faire de la populace. La cabine finit par arriver au sommet de la piste et nous nous préparâmes à la descendre une fois sortis. Nous commençâmes par une piste assez simple en s’aventurant quelque peu au-delà des pics rouges et blancs puis arrivâmes à la case départ. Je vis Richard en train de superviser la descente lente et maladroite de Sabrina et me jura de ne plus le juger comme j’avais pu le faire. Nous reprîmes la remontée mécanique avec Michel, puis une seconde et pendant la descente je lui indiquais le chemin à prendre pour commencer le hors-piste dans une forêt de conifères. Ce n’était pas un hors-piste extrême mais il était assez amusant pour les non-initiés.

Michel passa devant moi et je le suivais dans les bois, loin des skieurs préférant les pistes plates. Le quinquagénaire était assez souple et agile sur les skis. Il amorçait bien les virages et fléchissait les jambes avec facilité. Mes yeux se prirent à reluquer son fessier et je faillis en perdre l’équilibre. Je me repris et nous marquâmes une petit pause cinq minutes plus tard. Michel me fit part de son excitation et de sa joie de se retrouver avec moi dans cette forêt, au grand air et dans la quiétude la plus totale. Nous repartîmes en slalomant entre les troncs d’arbres quand soudain, Michel heurta un rocher et tomba sur le sol. Incapable de m’arrêter, je déviais ma trajectoire pour ne pas lui rentrer dedans mais cognais un arbre de plein fouet. Je me sentis tomber à la renverse puis plus rien.

Je repris connaissance après un certain laps de temps et ouvrais imperceptiblement les paupières. L’homme m’avait transporté à l’abri d’un rocher où le sol n’était pas recouvert de neige. Il m’avait ôté les skis, s’était agenouillé à côté de mon buste et me faisait un massage cardiaque. Il avait ouvert ma fermeture éclair en grand et pressait avec ses mains froides sur ma cage thoracique, légèrement au-dessus de ma poitrine. Il se pencha en avant et approcha son oreille de ma bouche pour écouter ma respiration. Je retins mon souffle et l’instant d’après il posa ses lèvres sur les miennes pour m’insuffler de l’air. Ce n’était pas désagréable de le sentir essayer de me réanimer ainsi. Je repris rapidement mes esprits et lorsqu’il se repencha pour poser ses lèvres sur les miennes, je le saisis par le haut de la veste et plaquais volontairement mes lèvres contre les siennes. Michel ne bougea pas. Je ne savais pas pourquoi je faisais ça mais j’en avais ressenti le besoin. Peut-être était-ce son charisme ou le sentiment de sécurité qu’il m’apportait mais toujours était-il que j’avais envie de l’embrasser. Cela aurait pu s’arrêter là, car je ne lui en aurais pas voulu, mais Michel ne bougea pas.

Il ne m’embrassait pas mais semblait paralysé ainsi. Je décidais donc de mettre toute les chances de mon côté et embrassais à nouveau ses lèvres immobiles en passant délicatement mon autre main sur sa joue. Peu à peu, le quinquagénaire se laissa aller et je senti sa mâchoire se mettre en mouvement pour répondre à mon baiser. Il n’était pas pleinement sûr de lui et c’était touchant. Ce n’était pas le genre d’homme à se laisser facilement surprendre mais j’y étais parvenue. Il posa à son tour sa main sur ma peau qui tressaillit. Mes tétons se mirent à pointer sous ma combinaison et un sentiment de chaleur se propagea dans mon bas-ventre. J’aventurais ma langue à l’orée de sa bouche et la sienne vint à sa rencontre. Nous nous embrassâmes doucement et silencieusement, comme pour ne pas perturber le silence environnant. Michel était doux et respectueux, mais je ne comptais pas m’arrêter là. Pour forcer le destin, je fis glisser ma main de sa joue jusqu’à son entrejambe et pu prendre connaissance de la bosse qui déformait son pantalon et se durcissait de seconde en seconde. Mes intentions étaient claires. L’homme se laissa caresser et je pris sa main posée dans mes cheveux pour la guider sous ma combinaison. Ses doigts entrèrent en contact avec mon sein dur et mon téton tandis que son sexe se crispait sous mes doigts.

Il me caressa gentiment la poitrine en appréciant les battements de mon cœur et les rondeurs de mes formes. Tout en l’embrassant langoureusement, je déboutonnais son pantalon et ouvrais sa braguette. Michel réfléchit un instant puis se redressa légèrement pour que je puisse baisser son caleçon et libérer son sexe de sa prison de textile. Il avait un beau mât marbré et puissant que je n’osais masturber avec mes mains froides.
Je délaissais ses lèvres si chaleureuses puis me penchais vers son membre et enfonçais fiévreusement son gland dans ma bouche. Tout cela s’était passé en quelques secondes. Michel souffla et admira l’extrémité de son sexe me déformer la joue. Je fermais les yeux pour me concentrer sur ma tâche, pour ressentir au mieux ce pieux obstruer ma bouche et pour laisser mon palais se délecter de son goût. Je le suçais lentement mais m’appliquais à chaque fois pour lui faire sentir la passion avec laquelle je le faisais. Il posa une main sur mes cheveux, plus pour soutenir ma tête que pour m’imposer un quelconque rythme, et fit glisser l’autre sur mon ventre et sous ma combinaison. Ses doigts froids passèrent sur mon pubis lisse et j’écartais docilement les cuisses pour leur laisser le champ libre. Je les sentis s’immiscer entre mes lèvres et taquiner délicatement mon clitoris. Ce que c’était bon !

Michel était vraiment doué et sensible dans sa façon de me caresser. Je ne ressentais que du plaisir à me faire masser par un homme aussi respectueux qui aurait, par ailleurs, pu être mon père. Je poursuivais ma sensuelle fellation en précisant mes coups de langue pour lui faire comprendre que j’aimais ce qu’il me faisait. Le quinquagénaire gémissait sans honte avec sa voix grave et je sentis son majeur froid descendre le long de ma fente et s’insinuer dans l’océan de chaleur que représentait mon intimité. Michel me doigta tout aussi lentement et intensément que je le suçais. Nous taquinions nos envies mutuelles au milieu d’une forêt silencieuse, coupée du reste du monde. Il délaissa ma tête de sa main pour venir à nouveau côtoyer ma poitrine. Il écarta ma combinaison et exhiba mes seins à sa seule vue tandis que je commençais à caresser ses bourses dont la peau était tendue par le froid. Nous continuâmes ainsi un petit moment puis il se dégagea de mon emprise, s’approcha de mes pieds, enleva mes chaussures de skis et retira complètement ma combinaison. J’avais froid, mais j’étais surtout excitée et bouillante de désir. Il me contempla un court moment et j’écartais mes cuisses pour ravir ses yeux, pour l’inviter entre elles. Le sexe toujours à l’air libre, le quinquagénaire se pencha en avant et posa ses lèvres sur mon sexe.

Sa langue chaude s’enfonça dans mon intimité et réchauffa le pourtour de mon orifice à mesure qu’elle découvrait chaque parcelle de mon anatomie. Il me léchait divinement bien et mes mains arrachèrent les touffes d’herbes qui n’avaient pas été recouvertes de neige autour de moi. Je gémissais de plaisir en oubliant les morsures du froid pour me concentrer sur les baisers tendres de mon amant. Il finit par se redresser puis se relever pour se déshabiller. Je le regardais en me mordant impatiemment les lèvres et en me caressant le clitoris du bout des doigts pour l’appeler. Je reluquais son corps finalement mis à nu qui n’avait rien à envier aux plus jeunes. Il était bien bâti et en plus, très poli. Il disposa nos habits de façon à faire un lit de fortune qui nous fournirait tout le confort et la chaleur nécessaire à notre survie. Je m’allongeais dessus, écartais les cuisses sans rougir devant le regard de mon client, et l’accueilli par un baiser sur les lèvres lorsqu’il me rejoignit.

Ses muscles saillaient au-dessus de moi tandis que je glissais mes mains entre nos corps, enserrais délicatement son sexe bandé et le présentais à mon intimité pour qu’ils fassent connaissance. Nos regards se scrutèrent lorsque son bassin amorça sa descente, lui permettant d’enfoncer son sexe dans la tiédeur de mon corps. Je grimaçais en sentant mon vagin se dilater pour laisser passer ce pieux de chair solide et puissant. Martin y alla doucement, comme pour ne pas me blesser, et finit par coller son pubis contre moi. Il plaqua ensuite son corps au mien, m’embrassa tendrement et commença à onduler langoureusement son bassin. Il faisait l’amour comme un dieu et n’avait nul besoin de vitesse pour faire monter en moi l’excitation. Mes mollets s’enlacèrent dans son dos, lui fournissant toute l’ampleur dont il avait besoin pour me faire l’amour. Ses mains encagèrent les miennes et les portèrent au-dessus de nos têtes en étirant nos corps suants malgré la fraicheur hivernale.

Le buste de Michel s’écrasait contre ma poitrine et sa langue venait taquiner la mienne de temps à autre. Il passa une main virile sous mes fesses pour maintenir mon bassin collé au sien et intensifia ses coups de reins tout en restant doux. Je sentais son excitation grandir à mesure qu’il me pénétrait puis soudainement je sentis plusieurs jets de spermes se déverser en moi. Même si je n’avais pas joui, je l’accompagnais dans son orgasme et malgré une certaine déception, je me délectais de sentir son membre puissant se contracter en moi et sa semence se répandre dans mes entrailles. Michel grognait de plaisir et m’assénait quelques coups de reins avant de m’embrasser et de s’excuser d’avoir éjaculer trop vite.

- Je dois prendre ça pour un compliment ? lui demandais-je en souriant.
- Oh oui, dit-il en haletant. Je n’ai jamais fini aussi vite. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais c’était puissant. Tu es vraiment une femme magnifique et pleine de sensualité.
- Je te retourne le compliment, lui confiais-je en souriant.

Il m’embrassa et resta un peu au chaud et moi avant de se retirer et de se relever. J’aurais aimé qu’il me prenne davantage mais il en était ainsi. Il m’aida à me relever et nous commençâmes à nous rhabiller. Il enfila son pantalon tandis que je mettais ma combinaison. Cherchant à le draguer encore un peu, je me cambrer en avant pour faire monter mon habit sur mes cuisses, et lui offrait ainsi une vue complète sur mon entrejambe. Il se rapprocha de moi.

- Sabrina, dit-il en bégayant un peu car il s’agissait aussi du nom de sa femme.
- Oui ? demandais-je en me retournant et en voyant son sexe reprendre de la vigueur à ma plus grande joie.
- Ça te dirait de…, commença-t-il.

Je le fis taire en posant un doigt sur ses lèvres. Son regard qui me dévorait et son sexe recommençant à bander parlaient d’eux-mêmes. Je le regardais d’un air coquin et m’agenouillais devant lui sans rien dire. Cette fois-ci, je voulais lui montrer de quoi j’étais capable. J’enserrais son sexe d’une main et l’enfonçais dans ma bouche tout en entamant des allers retours un peu plus cadencés. Cette fellation n’avait rien à voir avec la première et mes envies n’étaient pas réellement les mêmes. Michel semblait encore intimidé et ne prenait pas beaucoup de risques avec moi. Je comptais bien le faire changer d’avis. J’enlevais ma main de son sexe et posais les deux sur ses hanches comme pour le maintenir immobile.

J’enfonçais ensuite son sexe au fond de ma gorge et l’entendais, non sans un certain plaisir, jurer en me voyant m’empaler de la sorte sur lui. J’attendais un petit moment pour qu’il puisse bien sentir son sexe au fond de moi et contempler mon visage plaqué à son pubis, puis je repartis en sens inverse et revint immédiatement. Je le suçais amplement et son sexe redevint dur comme du roc. Je me retirais pour reprendre ma respiration et analyser les mimiques de son visage. Michel était rouge de plaisir. Il grimaçait, haletait et devait ressentir un certain sentiment de puissance qu’ont les hommes qui se font sucer par une femme qui en redemande. Je pris ses mains et les posais sur ma tête tout en le défiant du regard.

- Je peux te laisser mener la barque à ta guise ? lui demandais-je en souriant coquinement.

L’homme acquiesça sans trop savoir dans quoi il s’aventurait. Pour bien lui faire comprendre ce que j’insinuais, j’ouvris la bouche tout en le fixant dans du regard sans bouger. Ses doigts se refermèrent légèrement sur mes cheveux sombres et après un instant d’hésitation, Michel avança son bassin vers ma tête et enfonça son sexe dans ma bouche tandis que mes lèvres se refermaient autour de lui. Il n’alla pas profondément et ne resta pas longtemps mais à mesure qu’il répétait l’opération sans que je bronche, il se laissa aller. Il voyait que j’aimais ça. Mes yeux l’imploraient de continuer, d’y aller plus fort, plus vite, mais ses bonnes manières étaient dures à ignorer. Il ne se retira finalement que très rarement de ma bouche et accéléra progressivement le rythme en maintenant ma tête immobilisée. Je gémissais en lui faisant comprendre qu’il m’excitait et laissais des filets de bave couler de mon menton avant de s’étaler sur la neige. Le bassin de Michel ondulait de plus en plus rapidement puis s’arrêta net.

Je pensais qu’il allait éjaculer à nouveau en me remplissant la bouche mais au lieu de ça il enfonça lentement son sexe dans ma gorge jusqu’à ce qu’il soit complètement en moi. Je le regardais expérimenter, tenter et s’aventurer vers des territoires inconnus puis son bassin se remit en activité et Michel fit des vas et viens dans ma gorge. Je sentais que son esprit s’ouvrait vers de nouveaux horizons qui n’étaient pas pour lui déplaire. Malgré les problèmes de respiration que les gorges profondes impliquent, je prenais un énorme plaisir à le sentir investir toute ma bouche comme si elle lui appartenait. Il se retira de moi et tapota son sexe contre ma langue à moitié sortie tout en me caressant délicatement la joue. Il m’aida à me relever, m’embrassa sans tenir compte de la bave qui coulait de ma lèvre inférieure, puis me retourna. Il passa ses mains sur mon corps en plaquant mon dos contre son buste musclé, posa ses lèvres sur mon épaule et baissa ma combinaison jusqu’à mi-cuisse.

J’écartais les jambes autant que je pouvais et faisais ressortir mon bassin en creusant sensuellement mon dos. Michel revient à sa position initiale et guida son sexe jusqu’au mien. Je me sentais en sécurité entre ses mains puissantes qui m’étreignaient et son corps robuste contre lequel je n’allais pas tarder à m’embrocher. Il posa une de ses mains sur ma hanche, l’autre sur ma gorge, et me pénétra d’une traite. Je criais de surprise et de plaisir en ressentant son sexe s’immiscer en moi et relâchais ma tête en arrière sur son épaule. J’avais l’impression qu’un nouvel homme me faisait l’amour tant ses mouvements différaient. Ils étaient plus rapides, plus directs et plus ardents. Son bassin claquait puissamment mes fesses qui ne cessaient de rebondir malgré leur fermeté. Sa main glissa de ma hanche jusqu’à mon clitoris qu’elle massa en me faisant atteindre un état de transe. Michel avait une belle expérience du corps féminin car il adaptait ses gestes aux signaux que mon corps lui envoyait et savait conjuguer à la perfection la virilité et la tendresse. Loin de perdre pied, le quinquagénaire avait une idée précise d’où il voulait arriver et comment il comptait le faire. Son autre main passa de ma gorge à ma poitrine qu’il pétrit fermement.

Ma respiration s’accélérait et j’atteignit l’orgasme tant attendu. Je me mordais la lèvre inférieure jusqu’au sang pour ne pas crier à plein poumons. Malgré cela, force est de constater que je ne pouvais me retenir et que mes gémissements se répercutèrent entre les arbres en faisant s’enfuir une nuée d’oiseaux. Michel me donnait des coups plus espacés mais secs, tel un marteau que l’on abat sur une enclume. J’étais au paradis. Il posa ses lèvres sur ma peau chaude au milieu de cette froideur et me laissa reprendre mes esprits tout en poursuivant des mouvements lents et profonds. Je savais qu’il brûlait d’envie de continuer à me faire l’amour mais ses manières le retenaient le faire sans mon invitation. Je tournais ma tête vers la sienne et posais un baiser sur ses lèvres. J’enlevais discrètement ma combinaison qui limitait mes mouvements et écartais ensuite les cuisses, tout en maintenant mes jambes droites. Je me laissais tomber doucement en avant jusqu’à ce que mes mains entre en contact avec la terre humide. Le regard de Michel détailla mon entrejambe qui lui était offert et s’approcha.

Au lieu de me pénétrer comme beaucoup d’hommes l’auraient fait, il s’agenouilla derrière moi et entreprit de me lécher à nouveau sans se soucier d’avoir précédemment rempli mon sexe avec son sperme. La tête à l’envers, je pouvais voir son sexe bander comme jamais malgré la température négative. Je tendis la main vers ce mât et le masturbais pendant que son propriétaire me faisait un cunnilingus admirable. Je ne pouvais résister à la tentation d’aiguiller Michel vers une nouvelle aventure. Ma main se désempara de son membre et guida la sienne de ma cuisse, où elle était posée, vers mon anus. Le quinquagénaire hésita un instant mais en pressant son majeur sur mon sphincter, il comprit que le message ne souffrait d’aucune mésinterprétation possible. Je retirais ma main pour lui laisser franchir le pas et retournais à la masturbation de son sexe. Michel avait cessé de me lécher, comme s’il voulait se concentrer sur ce qu’il allait faire. Son doigt se pressa sur mon petit trou et, avec les évènements de la matinée, n’eut aucun problème à le pénétrer entièrement. Une décharge de plaisir secoua mon corps et je gémis en masturbant mon client plus rapidement. Il reprit ses léchouilles sur mon clitoris tout en doigtant mon anus docilement. Cela devait être la première fois qu’il enfonçait son doigt ainsi dans une femme et avec un peu de chance, il pourrait bientôt enfoncer autre chose.

Il reprit son cunnilingus et entreprit des mouvements méticuleux avec son doigt avant de le retirer. Je pensais qu’il allait se relever pour reprendre ses basses œuvres mais il ne fit que redresser sa tête pour que sa bouche puisse atteindre mon petit trou. Il en hydrata les abords en jaugeant ma réaction puis, voyant que j’aimais ses caresses, commença à introduire sa langue dans mon petit cul. Il me faisait du bien, beaucoup de bien, et j’espérais pouvoir lui rendre très rapidement. Ses mains étreignaient virilement mes fesses puis il se remit debout, pour mon plus grand plaisir. Ne voulant pas brusquer les choses, Michel opta pour la facilité en pénétrant mon intimité avec son sexe. Il maintenait mes hanches dans ses mains et activait son bassin en faisant claquer ses bourses sur mon clitoris. Le bruit cadencé de nos corps s’entrechoquant résonnait contre le rocher et les arbres. Mon amant grognait de plaisir puis il caressa mon cul d’une main et m’asséna quelques petites claques qui me firent crier de surprise. Moi qui le pensait plutôt bien élevé, voilà qu’il me fessait jusqu’à faire roser ma peau.

En fait, il me montrait qu’il avait compris mes envies et je ne m’en plaignais pas. Il poursuivit son apprentissage en enfonçant une phalange de son pouce dans mon petit trou et je dois avouer que j’avais tout particulièrement aimé le sentir à deux endroits différents. Ne pouvant plus se retenir, Michel se retira de mes orifices et enfonça profondément son pieux dans mon anus sans me prévenir. La surprise me fit grimacer et geindre sans pour autant que la douleur m’accule. Il faut dire que mes nouveaux amis russes avaient bien ouvert la marche ce matin. Le quinquagénaire contempla un instant ma rondelle dilatée autour de son mât marbré puis entama des allers retours endiablés qui faisaient trembler tout mon corps. Son sexe se durcissait en moi, déformant allègrement mon colon, et ses bourses frappaient mon sexe comme un marteau piqueur. La folie de Michel m’amena à me caresser le clitoris rapidement puis à enfoncer deux doigts dans mon intimité pleine de cyprine et de sperme.

C’était si bon de se faire sodomiser ainsi par un homme mature, charmant et charismatique. Je me sentis partir encore une fois dans un autre monde, puis l’orgasme m’atteignit en plein cœur. Je jouissais à en perdre la voix tandis que Michel s’activait comme un démon sur mon petit cul. Il m’asséna une fessée tout en bourrinant mon arrière train puis se retira d’un coup. Il maintenait mes fesses écartées d’une main et mon anus pleinement ouvert tandis qu’il se masturbait de l’autre. Je l’entendis grogner puis un jet de sperme s’étala sur ma raie, suivit de plusieurs autres directement braqués sur mon trou. Il me remplit les entrailles en visant comme un professionnel puis enfonça une dernière fois son sexe en moi en me faisant fiévreusement gémir.

J’étais à bout de souffle et Michel également. Il relâcha ma fesse, me la tapota puis recula d’un pas pour admirer son œuvre. J’imaginais son regard sur mon corps et restais un instant ainsi pour que ses images ne quittent jamais sa mémoire. Je finis par me relever, non sans avoir le tournis et les muscles endoloris. Je fus rattrapée par les mains puissantes de Michel qui m’enserrèrent délicatement.

- Je suis vraiment désolé de m’être emporté de la sorte. Je ne t’ai pas fait de mal au moins ? me demanda-t-il soucieusement.
- Un peu, commençais-je en lui souriant, mais j’ai beaucoup aimé.

Je l’embrassais tendrement puis il me susurra :

- Tu es vraiment une jeune fille magnifique et… pleine de ressources, ajouta-t-il en cherchant ses mots.
- Et toi un bel homme qui mériterait de pouvoir se lâcher de la sorte un peu plus souvent, confiais-je en souriant.
- A ce propos, dit-il en fronçant les sourcils, je ne sais pas dans quoi tu travailles quand tu n’es pas monitrice de ski, mais je recherche actuellement une assistante pour m’aider. Si ça te dit, peut-être pourrais-tu me rejoindre ? questionna-t-il en souriant timidement.
- Est-ce que le poste d’assistante implique de te servir un café tous les matins ? lui demandais-je avec un sourire en coin.
- Eh bien, seulement si tu le souha… commença-t-il.
- Et de te sucer pendant quand tu le bois ? Histoire de bien commencer la journée ? ajoutais-je en le coupant malicieusement.
- Oui, c’est une brillante idée, confirma-t-il en souriant. Mais c’est moi qui t’inviterais pour le café alors.
- Et d’un point de vue vestimentaire, continuais-je en masturbant son sexe qui, malgré tous ces efforts, reprenais de la vigueur, un petit tailleur avec des talons, des bas et aucune culotte ça te convient ?
- Ce serait parfait, me confia-t-il en sentant l’excitation monter rapidement, c’est plus facile pour…
- Me mater l’entrecuisse quand je me pencherai devant toi ? Me masturber discrètement quand on sera en réunion ? Me prendre sur ton bureau ou contre un mur ? Me sodomiser à même le sol comme la petite chienne que tu veux que je sois ? Me remplir tous les orifices avec ton sperme chaud et épais ?

J’enchaînais les questions rhétoriques en le masturbant de plus en plus rapidement et sentais son sexe se contracter une fois de plus. Michel râla un long « Oui » et je m’agenouillais proprement sur le sol en prenant son gland en bouche pour recueillir le nectar qui commençait déjà à sortir. Ce n’était plus de grandes quantités de sperme mais elles étaient suffisantes pour que je puisse me délecter du goût. Le quinquagénaire avait finalement éjaculé dans tous mes trous et je pus lire autant de reconnaissance que de surprise dans son regard. J’avalais sa semence et léchouillais son gland.

- Je pense que c’est un oui, répondis-je simplement à sa proposition d’emploi. Mais je dois te prévenir, ajoutais-je, tu n’auras plus jamais les bourses pleines avec moi, concluais-je en suçotant son gland.
- Je pense que c’est une habitude que je suis prêt à abandonner, confia Michel en haletant.

Je posais un dernier baiser sur son gland encore chaud puis le quinquagénaire m’aida à me relever. Nous finîmes par nous rhabiller et cette fois-ci ce fut pour de bon. Je goutais une dernière fois à la pulpe exquise de ses lèvres puis nous chaussâmes nos skis et Michel m’invita à passer devant pour, soi-disant, « ne plus me faire faire d’accident ». En réalité, il voulait simplement se rincer l’œil sur mon déhanché avant de rejoindre son épouse et sa vie presque normale. Nous rejoignîmes les pistes principales et arrivâmes sans plus marquer de pause en bas des pistes. Sabrina, la conjointe de Michel, et Richard n’étaient en train de skier et le quinquagénaire les soupçonna d’être allé prendre un verre. Si seulement il c’était ça.


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