Histoire Erotique

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Sandra, ma collègue

Histoire vraie et récente à peu de choses près dans laquelle j'ai voulu être un peu plus cru car les événements et les paroles le furent. Mon aventure avec une collègue l'été dernier.

Proposée le 8/05/2019 par Ayann41

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie

Je travaillais depuis quelques mois dans ce call-center dans le centre de la France. Un travail qui ne demandait de pas de grandes compétences et qui me permettait malgré tout de gagner confortablement ma vie. En échange, j'avais un planning érratique et je devais souvent travailler jusque tard dans la soirée ou bien les weekends. N'étant ni marié, ni-même en couple, et encore moins père, l'impact de cette amplitude horaire comme on dit si bien sur les contrat était assez limité. De plus, si j'avais pris un boulot plus cadré au niveau des horaires et des jours travaillés, je n'aurais pas vécu ce dont je vais faire maintenant le récit.


C'était un de ces jours d'été où les plateaux se désertifient fortement à cause des collègues en congés. Ayant été embauché seulement quelques mois auparavant, je n'avais pas eu la possibilité de poser ne serait-ce que quelques jours. Je me consolais en me disant que je pourrais sûrement partir un peu hors-saison, après tout, je n'avais jamais aimé la foule, et les braillards seraient en classe. La journée était calme et les appels assez rares. A mon ensemble de bureaux, nous n'étions que deux sur six postes disponibles. Moi et une fille dénommée Sandra que je connaissais un peu, cela faisait plusieurs fois que nous faisions le même shift. Nous avions fait connaissance par la force des choses. Elle était un peu plus âgée que moi, nous nous trouvions de part et d'autre des trente ans. Elle avait de longs cheveux fins et roux qui lui arrivaient dans le creux des reins et qui encadraient un regard d'émeraude souligné par la constellation qui allait de paire avec sa teinte. Sa taille était très fine, ce qui tranchait avec ma carrure de bon vivant. Elle était vraiment très mignonne.

Nous avions parlé de tout et de rien, pour tromper le temps. De nos amis, nos familles. Elle avait failli se marier voilà un an de cela mais face à cette perspective, elle s'était rendue compte qu'il n'était vraiment pas bon. Depuis, ça avait été le calme plat. De mon coté, ça n'était pas plus agité. Loin de me dire que nous étions devenus amis, c'était quelqu'un d'agréable avec qui j'étais plutôt heureux de travailler.

Il était près de 20h et nous reprenions notre poste après notre pause-repas. Il n'y avait plus que nous sur cette aile du plateau. Le responsable superviseur était parti également. Pas de problème pour rester ici car il fallait être au moins deux, en cas de pépin. Il nous restait encore trois heures à faire avant de pouvoir à notre tour nous en aller. Nous parlions de tout et de rien tout en traitant des mails et des affaires non-urgentes. Au milieu de la conversation distraite, son stylo roula et passa entre les deux bureaux pour tomber par terre. Par réflexe, je me baissais pour le ramasser. C'est alors que sans aucune arrière pensée, la tête sous le bureau je tournai mon regard vers elle. Sous sa robe d'été légère, je vis alors un petit triangle de nylon transparent brun qui laissait deviner les contours de ce qu'il renfermait. Sandra se baissa également à ce moment-là. J'étais piégé, elle capta mon regard et vis ce vers quoi il était tourné. J'eus alors peur qu'elle se mette à hurler ou qu'elle s'en aille, m'accusant de tous les vices. Mais il n'en fut rien. Elle ramassa simplement son stylo, visiblement aussi gênée que moi. Lorsque nous refîmes surface, j'étais rouge comme une pivoine, Sandra, elle, paraissait embarrassée. Je cherchais en moi s'il valait mieux dire quelque chose ou rester silencieux quand elle se leva et parti quelques minutes. Je ne savais que faire et je m'en voulais. Elle revint quelques instants plus tard tout sourire et ré-engagea la conversation. D'abord un peu mal à l'aise, je me détendis rapidement. Elle semblait ne pas en faire tout un plat, même si elle n'évoqua pas ce qu'il venait de se produire. Nous parlions d'un film qui allait sortir quelques jours plus tard tout en continuant de travailler.

Quelques minutes plus tard, son stylo chuta à nouveau. Désireux de ne pas commettre la même erreur deux fois, je lui laissai le soin d'aller le récupérer mais elle dit alors au bout de quelques secondes : « Il est plus vers toi, tu peux me le ramasser s'il te plaît ? »
- Ok ! Répondis-je.
Je plongeai alors à nouveau la tête sous mon bureau mais je n'y vis pas le stylo, je dû alors regarder un peu plus loin, et ce que je vis alors n'était pas véritablement commun dans le domaine des fournitures de bureau. Les jambes de Sandra étaient complètement écartées et sa robe était relevée, enfin, le triangle de nylon manquait à l'appel. A la place, je voyais le sexe rasé de Sandra sur lequel elle passait doucement le bout de son stylo. Cela me fit comme une décharge partant de mon cerveau jusqu'à mon bas-ventre. Je relevai alors doucement et silencieusement la tête. Lorsque mon regard croisa celui de Sandra qui semblait de braise. Elle souriait, presque innocemment. Je lui rendit son sourire et tentai de garder mon chill malgré l'émoi qui grandissait en moi. Le regard toujours planté dans le miens, elle hocha lentement la tête puis se leva, je fis de même. Plus rien à faire du travail, mon téléphone aurait pu sonné que je ne l'aurais pas entendu. Elle se dirigea alors vers moi, me pris par la main et m'emmena dans un des salles de repos de l'étage qui se trouvait au bout de la pièce. Les joies de l'entreprise moderne, de grandes banquettes en tissus nous y attendaient.

Sandra m'embrassa alors sans tendresse puis s'allongea sur une banquette, me faisant signe de la rejoindre. Je vins alors sur elle, mon érection mature heurta son sexe que je devinais brûlant et trempé, ce qui lui tira un cri à peine étouffé. Nous nous dévorions le visage, ne libérant nos bouches que pour soupirer ou dire des insanités. Au milieu de ce flot impie et aérien, j'entendis « lèche-moi la chatte, vite! ».
Adorant cette mignardise, je ne me fis pas prier. Je descendis alors mon visage, marquant des étapes régulières de ma bouche sur sa poitrine. Lorsqu'enfin j'arrivai devant son trésor, je pris quelque secondes pour en humer le parfum avant de commencer à m'activer. Ses lèvres s'ouvrirent sous ma langue dardant dans son intimité charnue et remontant sur son bouton gonflé de désir. Je me fit conquérant, il s'agissait de répondre à un besoin irrépressible, pas de sentiments ou peu, que du sexe, nécessaire, empreint du risque de se faire surprendre, ce qui ne faisait que rajouter à notre excitation. Je pénétrai Sandra de ma langue, lapant sa cyprine abondante, encouragé que j'étais par ses gémissements crus où se perdaient ses injonctions obscènes.

« Vas-y, oui, putain lèche moi la chatte ! Oui ! Tu la voulais hein ! Hum ! Tu l'as bien reluqué, vas-y bouffe là ! »

J'étais dur, mon sexe était à l'étroit dans mon caleçon et mon pantalon. J'entrepris alors de le libérer tout en continuant de dévorer celui de Sandra. J'agrémentai même ma caresse d'un doigt, puis deux, puis trois pour m'attarder sur son clitoris qui était presque aussi dur que je l'étais. Ma tête était de plus en plus prise dans l'étau de ses cuisses et ses gémissements se firent de moins en moins inéligibles. Je sentais sur mes doigts se resserrer de plus en plus ses parois intimes à mesure que je maltraitait son clitoris. Puis, haletante, il y eu un instant de silence suivi d'un cri et de fortes contractions sur mes doigts prisonniers de son sexe, et ma bouche fut envahie d'un flot humide que j'avalai volontiers.

Sandra se laissa alors tomber en arrière, bras et jambes ballants de chaque cotés de la banquette, les yeux. Je la regardai un instant reprendre son souffle en me redressant. Elle ouvrit alors les yeux, attrapa mes épaules et m'attira contre elle pour m'embrasser. Dans le mouvement, mon sexe libre heurta sa cuisse. Elle eut alors un éclat de rire.

« Ah ah mon pauvre, je ne peux pas te laisser dans cet état là ! »

Elle m'embrassa à nouveau puis se redressa en me faisant signe de prendre sa place puis elle s'agenouilla devant moi et saisit sans ménagement mon pénis dressé.

« Tu va voir comme je sais dire merci »
- J'ai hâte ! Répondis-je

Je fermai alors les yeux et sentis immédiatement de grands coups de langue le long de mon érection tandis qu'une main délicate massait doucement mes testicules. Je sentais le souffle chaux de Sandra sur mon sexe, ce qui ne faisait qu'ajouter à son délicieux traitement. Après quelques instant, je senti ma virilité être complètement gobée par ma collègue qui commença immédiatement de longs va et viens. Je sentais ses joues et sa langue gourmande passer sur mon gland avant qu'il n'aille heurter l'entrée de sa gorge, tandis qu'elle branlait la base de mon membre. Je posai alors ma main sur sa tête, j'alternais les caresses et les empoignades de sa tignasse. Ces dernières semblant lui donner du cœur à l'ouvrage, je lui tirai alors les cheveux.

« Vas-y pompe moi tout, fait moi cracher, elle est tout pour toi »

Elle laissa alors quelques instant son ouvrage pour me répondre.

« Laisse toi aller, gicle moi tout dans la bouche ! Laisse moi te vider les couilles ! »

Elle reprit alors sa fellation de plus belle, astiquant et suçant encore plus fort. De mon coté, je m'agrippai à sa robe comme pour supporter le plaisir qu'elle me procurait. Elle s'arrêta alors à nouveau, se redressa, attrapa sa robe et la fit passer au dessus de sa tête, la laissant totalement nue puis elle reprit à nouveau sa caresse sur mon sexe tendu qui visitait sans ménagement sa bouche chaude.

Je passai alors ma main sur son dos puis aussi loin que je pouvais aller sur ses fesses. Elle se rapprocha alors sans me lâcher de la bouche. Je pus alors explorer tout son petit derrière peu charnu, passant d'une fesse à une autre et glissant mon doigt dans sa raie inondée de mouille. Lorsque je passai sur son anus, elle gémit sans quitter sa fellation. J'appuyai alors un peu plus, et encore jusqu'à la pénétrer d'abord doucement puis de plus en plus franchement et profondément, encouragé par ses gémissements jusqu'à ce qu'elle lâche à nouveau mon sexe.

« Oh putain oui, prend moi le cul, j'adore ça ! Doigte moi le cul comme une salope ! »

J'abandonnai alors toute pitié et rentrai tout mon majeur dans son anus étroit et commençai des vas et vient de plus en plus rapide. Elle calqua alors le rythme de sa fellation sur celui de mon doigtage. Je commençai à gémir de plus en plus, elle aussi. Les mots qui sortaient de ma bouches ne m'étaient tellement pas familiers que je crus un instant ne pas être leur locuteur. Mon doigt se faisait inquisiteur et aucunement tendre avec son cul. Je sentais monter le plaisir en moi. Mon sexe commençai à palpiter, elle devait s'en être rendu compte puisqu'elle pompa encore plus fort jusqu'à ce que je jaillisse enfin. Je senti sa langue sur mon gland, récupérant chaque goutte de chaque giclée jusqu'au bout de ma jouissance. Je quittai alors son anus tandis qu'elle lâchait mon sexe en faisant claquer sa langue.

Elle se releva et je pus alors la voir toute entière, complètement nue. Elle était vraiment sexy avec ses petits seins tout droits. Elle se rendit compte que je l'admirais, alors elle tourna sur elle-même et commença à prendre des poses sexy.

« Arrête, tu vas remettre une pièce dans la machine » lui dis-je en riant
« Pourquoi pas, après tout ? » répondit-elle en riant aussi. « Si je ne m'abuse, on doit faire encore pas mal de shifts ensemble... » 

Elle se pencha alors sur moi et déposa sur ma bouche notre premier baiser tendre.

« C'était cool » dit-elle.
« Et maintenant ? » Demandais-je en souriant.
« Maintenant, on retourne bosser. Mais ne t'en fais pas, je crois que je n'en ai pas encore fini avec toi ! »
«  Chouette ! » Fis-je, emballé par cette perspective.

Elle remit ensuite sa robe. Je rangeai mon sexe dans mon pantalon. Puis nous retournâmes à notre poste. Le téléphone avait sonné, des mails étaient tombés, et je crois bien que nous n'en avions absolument rien à faire.


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