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Mon épouse a pris son pied avec 2 jeunes hommes

Désireux de réaliser le fantasme de ma femme très pudique, faire l'amour en pleine nature, nous nous sommes fait prendre à notre propre jeu et deux jeunes adultes nous ont surpris alors qu'il faisaient de la randonnée en VTT. Et c'est avec honte et plaisir que j'ai laissé ces hommes profiter de mon épouse.

Proposée le 19/05/2019 par histoirealacarte

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FHH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Histoire vraie

Mon épouse à 40 ans affichait toujours beaucoup de pudeur que ce soit dans la vie de tous les jours que dans notre intimité. D’ailleurs nos ébats se déroulaient toujours dans l'obscurité ou dans l'ombre... et selon le même cérémonial. Rien de grave car il nous semblait pouvoir nous épanouir dans ces joies simples du sexe.

Mon épouse a pris son pied avec 2 jeunes hommes

Je ne me souviens plus comment cela arriva, pourtant un jour, elle m'avoua son fantasme de faire l'amour dans la nature. Curieux et excité à l’idée de la contenter, je décidais le lendemain d’aller lui acheter une robe bien plus osée que les robes qui garnissaient habituellement sa garde-robe.

Mon choix se porta sur une robe très courte, en dentelle blanche, avec un col bateau qui dégageait les épaules et le haut du buste. Elle était si fine et légère que son prix me parut un comble. Mais j’en appréciais la transparence à travers la dentelle. Au lieu de la taille 40 habituelle, je poussai le vice à lui choisir un bon petit 38.

Lorsque je rentrais à la maison, je vis sa mine déconfite à la découverte de l’étoffe. Avant qu’elle ne proteste, je lui expliquais qu’elle pourrait au moins la mettre une fois pour aller en forêt. Rougissante, elle ne protesta aucunement. Nous savions tous les deux que nous allions réaliser son fantasme.
Et plus tard, je pus la surprendre en train d’essayer la robe. Par l’entrebâillement de la porte de notre chambre, je l’observais se regarder devant son grand miroir. Elle était terriblement engoncée dans cette robe qui avait du mal à contenir sa poitrine lourde et ferme. Le tissu tendu du vêtement ne cachait rien de ses formes, son petit ventre, ses poignées d’amour aux dessus de hanches généreuses. La robe lui cachait à peine l’entrejambe. C’était une robe impudique et elle est ressemblait plus à une pute qu’à une mère de famille respectable. A cette pensée et à cette vue, mon sexe se durcit. Ce qui m’excitait également était que mon épouse semblait avoir un réel plaisir à se voir habillée ainsi.
Je dus toutefois attendre quelques jours avant que ma femme me fît la grâce de mettre cette petite robe. Elle était superbe. Mon bas-ventre fut immédiatement en feu lorsque je m’aperçus qu’elle avait osé ne pas mettre de soutien-gorge ; ses tétons très durs semblaient percer le tissu et en disait long sur ses attentes. Sa poitrine débordait du col comme de la bonne pâte à pain. Je dus résister à lui déchirer la robe pour lui mordiller les tétons et la prendre sur le champ.
Je fis un effort énorme pour faire comme si de rien n’était. Mon épouse s‘approcha et sa main vérifia d’un petit effleurement l’état de mon érection flagrante. Je failli jouir à la seconde. Je senti ma semence montait et commencer à mouiller mon sous-vêtement. J’allais rapidement enlever mes vêtements pour ne revêtir qu’un simple pantalon en lin blanc pour être raccord et un tee-shirt mauve comme mon gland car je n’avais toujours pas débandé.

Elle m’attendait près de la voiture. Mon voisin qui tondait le gazon avec une autoportée releva la tête et viola ma femme d’un regard plein de désir. Il ne vit pas l’arbre devant lui, l’engin stoppa net sa course contre et il fut projeté à terre.
Je chopais vite les clefs de la voiture et fit entrer mon épouse dans la voiture avant qu’elle excite le quartier entier.
Je démarrais et laisser mon voisin qui gisait toujours à terre se remettre du double choc.
N’ayant pas l’expérience, je mis un bon moment à trouver un coin tranquille que je cru trouver le long d’un petit chemin à peine carrossable en lisière de forêt. D’un côté une forêt dense, de l’autre des champs à perte de vue couvrant une longue colline. Et un chemin à perte de vue et personne à l’horizon. La voiture garait au bord du chemin, à un peine deux mètres de la végétation, nous servirait à être hors de vue si d’aventure un promeneur arrivait. Enfin c’est ce que nous pensions tous les deux.
Au moment de sortir de la voiture, je sentis immédiatement le regard plein d'interrogation mais aussi d'espoir de ma compagne. Elle me demanda par principe ce que nous étions venus faire là. Sans me démonter, je la regardais droit dans les yeux et je lui répondis que j'avais envie qu'elle soit désormais ma petite salope et qu'elle devait s’offrir à moi comme la chienne qu’elle était.
Mû par l'excitation, mes propos avaient dépassé nos limites habituelles et je m’étais attendu à ce qu'elle s'offusque. Au lieu de cela, elle gloussa de contentement et me répondit qu’elle serait très salope et soumise.

A peine sortis de la voiture, elle me provoqua en soulevant sa robe et en glissant sa main dans sa culotte. Puis la retirant, elle fit glisser ses doigts humides et odorants sur mes lèvres pour me montrer qu'elle était mouillée. Instantanément je m'agenouillais devant elle et lui fis glisser sa culotte toute trempée. Je ne savais pas que mon épouse pouvait mouiller à ce point. J’étais subitement très énervé sexuellement et je sentais que mon épouse frissonnait de la tête au pied. Elle semblait encore plus excitée que moi.

Je me relevais, la retournais contre la voiture et la plaquais face contre le capot. Je fis alors glisser le haut de sa robe pendant qu’elle extirpait les bras hors du vêtement. Ma petite salope ne portant pas de soutien-gorge, sa poitrine lourde et tendue d’excitation fut aussitôt exhibée, elle cambra les reins et tendu son cul vers moi. Sa robe était désormais descendue au niveau de sa taille. Ses hanches s'étaient un peu élargies avec le temps mais cela lui allait bien.
Je fis glisser la robe à ses pieds puis de ma main gauche, je la plaquais avec force contre le capot. Ses seins comprimés contre le métal presque brûlant de la voiture débordaient de chaque côté de son buste. Elle me répéta encore qu'elle voulait être ma salope.
Je ne me fis pas prier. Je baissais rapidement mon pantalon et mon sexe dur comme la pierre se libéra.
Je maintenais toujours la pression de ma main gauche sur son dos. J'avais envie qu'elle se sente soumise et offerte. Elle tendait de plus en plus son cul. Je lui écartais avec brusquerie les fesses de ma main droite et je sentis la respiration de ma femme s'accélérait. Je n'allais pas cette fois-ci baiser une femme pudique mais bel et bien une vraie putain.
Alors qu'elle s'attendait à ce que je l'enfourne, contre toute attente, je lui mis brutalement un doigt dans la chatte. Mon majeur s'enfonça dans son vagin brûlant et inondé, des sécrétions se mirent à couler sur son entrejambe.
Ma femme se mit à haleter et me supplia de continuer. Elle ne cessait de me dire des phrases du genre : « Fourre-moi tes doigts connard... je suis ta putain bordel, fais-moi mal ». Je savais que ma femme n’aimerait pas réellement avoir mal, pourtant chacun de ses propos m’excitaient au plus haut point. Et elle ne cessait de lancer des grossiéretés et des jurons. Je poussais mon majeur profondément. Sa chatte était tellement humide et dilatée, que j’eu l’impression que ma main allait pouvoir entrer toute entière si je forçais encore un peu. J’imprimais alors des petits coups en forçant mon poing contre sa chatte. Puis je lui enfilais d’un coup trois doigts et en recroquevillant ma main quatre doigts entrèrent en forçant encore plus fort. Seul mon pouce était libre et j’en profitait pour titiller sa rondelle. Je ne l’avais jamais guère touché à cet endroit. Elle gémissait et criait de plus en plus. Incroyable, elle qui était toujours longue à jouir, se cambra brusquement et je sus qu’elle allait bientôt jouir. Elle poussa un cri au moment d’avoir un petit orgasme.
Elle me demanda de continuer car elle sentait un autre orgasme monter. Mais je ne lui laissais pas cette opportunité. Je retirais vite mes doigts de son vagin et lui enfonça avec force mon majeur dans sa petite rondelle. Et en un instant, mon doigt fouillait déjà sans vergogne son rectum. Et alors que j’imprimais à mon doigt à travers son anus des mouvements pleins de rage, je fus surpris qu’elle jouisse longuement en hurlant de plaisir.
N’en pouvant plus, j’attrapais mon sexe douloureux et dur et le lui fourrais d’un coup dans la chatte. Mon pénis est de taille moyenne mais il est très épais.
Jusqu’alors je devais souvent préparer le terrain avant de pouvoir m’introduire dans son vagin. Ce jour-là, je rentrais d’un coup, sans résistance, dans ce vagin humide, chaud et dilaté.
Je me rendis compte que je plaquais toujours très fermement de ma main gauche mon épouse contre le capot. Je relâchais alors la pression pour l’agripper à pleines mains par les hanches en la fourrageant violemment avec de plus en plus d’intensité.
A peine, l’avais-je pénétrée qu’elle jouit de nouveau longuement en faisant des soubresauts. C’était la première fois que je la voyais jouir trois fois de suite coup-sur-coup.
Je sentis alors les spasmes de sa chatte autour de ma queue et ma jouissance prochaine. Je me retirais et lui demandais de me sucer... chose que je ne lui demandais jamais, en tout cas pas de manière aussi explicite. Elle se retourna et s’écroula à mes pieds face à mon sexe dur comme de la pierre. Je lui empoignais la tête par les cheveux, ce qui l’excita de plus belle car je la vis se fourrer les doigts dans la chatte dans un mouvement de pénétration extrêmement brutal. J’étais choqué et étrangement stimulé de voir me femme habituellement si pudique se fourrager ainsi comme une bête, oui une bête. Elle me suça si goulument que j’explosais soudain.
Le plaisir fut si intense que je cherchais à me retirer de sa bouche mais elle s’agrippa à mes fesses et ses ongles se fichèrent dans la peau de mon postérieur. Elle ne le fit pas exprès mais en me contraignant à rester dans sa bouche, un de ses doigts se ficha à l’entrée de mon anus. Cette sensation couplée à la douleur de ses ongles me provoqua une deuxième onde de jouissance et je vis ma femme les yeux écarquillés de surprise lorsqu’elle dû avaler encore une autre salve de sperme.
Lorsqu’elle se releva, elle m’embrassa et ma langue trouva encore de la semence.
J’avais encore envie que mon épouse se conduise comme une pute. Elle aussi, je le lisais dans son regard. Elle me cracha même au visage et me le lécha aussitôt pour ravaler ses crachats. C’était tellement ignoble, obscène et dégoutant que je la repoussais un peu en lui enserrant délicatement le cou d’une main. Elle apprécia ce geste bien plus sensuel qu’il n’y paraissait et elle accompagna mon geste en s’arc-boutant à la voiture, son fessier pressant le métal chaud élargissait encore plus ses hanches de femme d’âge mur. Sans retenue, je caressais son corps ainsi offert, pétrissant ses seins, ses fesses... C’est alors que je vis par-dessus son épaule deux jeunes hommes à peine sortis de l’adolescence qui nous regardaient penauds comme paralysés par le spectacle qui s’offrait à eux. Des VTT gisaient à leurs pieds.
Je ne sus jamais depuis combien de temps ils étaient restés là à nous épier. Mais à voir leurs visages rouge pivoine, et la bosse du short-cycliste de l’un d’eux, cela devait faire déjà un bout de temps.
Ma femme et moi avions été tellement absorbés par notre plaisir intense que nous n’avions pas remarqué l’arrivée de ces Vététistes. Ils étaient jeunes et sveltes. L’un, un rouquin, était de taille moyenne avec de larges épaules. C’est lui qui bandait assurément vu la bosse sous son cuissard. L’autre était étrangement grand et maigre, il semblait très mal à l’aise et, le visage suppliant, il semblait vouloir déguerpir mais son ami semblait le retenir en l’incendiant du regard. Dégoulinant de sueur sous son casque, le rouquin semblait cramoisi d’excitation.
Ma femme fut alertée par mon état soudain d’hébétement et se retourna. L’effet de surprise lui arracha un petit cri strident. Et elle se baissa aussitôt pour cacher sa nudité avec le devant de la voiture comme seul rempart. Le rouquin me fit un petit signe amical de la tête. Je vis alors le grand maigre fixait timidement mon pénis devenu soudain mou. Mes lourds testicules contractés me faisaient mal. Mon petit ventre et mon air pataud finissaient le spectacle.
Malgré la sueur qui perlait leurs vêtements de sport moulants, les jeunes gens étaient arrogants de fraicheur et de vigueur. Ils devaient avoir autour des 18 ou 19 ans, peut-être 20 ans. A moi seul, je cumulais aisément leurs âges. Mais ils n’avaient pas l’air agressif. Au contraire, le rouquin semblait vouloir continuer à mater nos ébats.
Remis de mes premières émotions, je fus pris d’une inspiration impensable. Mon excitation étant encore à fleur de peau, je décidais de jouer encore un peu. De toute manière, il avait probablement vu beaucoup de nos ébats, tant qu’à faire. J’étais aussi mal à l’aise que ma compagne mais je la forçais à se redresser et me pencher pour l’agripper par les cheveux. Je lui susurrais à l’oreille qu’elle m’avait promis d’être soumise et salope. La tirant par les cheveux, je la contraignais à se relever. Elle me fusilla du regard tout en se redressant. Pourtant je trouvais qu’elle résista mollement.
Je la forçais à se retourner vers les jeunes hommes. Cette fois-ci, elle résista un peu plus et se cacha les seins en détournant la tête, rouge de honte, afin de ne pas croiser le regard des vététistes. Je continuais à susurrer à l’oreille à ma femme et lui demander de continuer à être une vraie putain et plus j’étais grossier, plus mon excitation montait et bientôt mon érection battait de nouveau son plein. Je lui pressais mon sexe rigide contre son cul et je sentis qu’elle se laissait glisser de nouveau vers l’excitation.
Je suis une personne très jalouse mais j’aime faire plaisir à ma femme. Et j’étais prêt à la soumettre aux regards de ces hommes. Elle avait beau éviter leurs regards, je sentais de nouveau le parfum de ses sécrétions et la chaleur naissante de son entrejambe. Quelle belle salope ! Ma compagne ne m’avait jamais autant excitée que ce jour-là.
Empoignant ma compagne par les bras, je la plaquais de nouveau contre la voiture et l’obligeait à se courber face contre le capot. Elle me répéta invariablement et à haute voix que j’étais un salaud mais elle me laissa lui mettre une main entre les cuisses pour l’obliger à les écarter un peu. Le rouquin rit qu’elle m’insulte ainsi et esquissa un pas vers nous, le cuissard toujours tendu par une terrible érection.
Elle détournait toujours le regard des jeunes hommes qui désormais ne perdaient pas une miette du spectacle. Elle croisait toujours ses bras contre sa poitrine et se plaquait le plus possible contre le capot. Ainsi ils ne pouvaient guère voir que les épaules et le dos de mon épouse, et sûrement le haut de ses fesses. Pour cette raison sûrement, ils s’approchèrent régulièrement mais de plus en plus de nous.
Faisant le vide et tenter de les oublier pour ne pas laisser ma jalousie prendre le dessus, je me mis à cracher plusieurs fois sur le cul de mon épouse, cette dernière tressautait à chaque fois en me traitant toujours de salaud, de connard et petit enculé. J’étalais la salive entre ses fesses. Je sentais ma femme excitée mais mal à l’aise, très mal à l’aise. Pourtant elle ne m’insultait que pour la forme. Elle résista un instant en contractant les fesses lorsqu’elle sentit que je pressais mon gland sur son anus. Écartant doucement ses fesses, elle se résigna. Poussant toujours, mon gland franchi l’obstacle je fus bientôt tout en elle, dans son cul. « C’est toi la petite enculée maintenant, hein ma petite salope ? », lui assénais-je. Et elle me répondit qu’elle avait envie d’être une vraie putain pour tout le monde.
Sur le coup, je ne relevais pas, pensant que les mots s’étaient échappés au-delà de sa pensée. Et puis j’étais terriblement excité de la sodomiser par de petits mouvements de plus en plus rapides tout en regardant les jeunes hommes droits dans les yeux. Le grand maigre semblait plus à l’aise et je vis une bosse naissante sous son short. Le rouquin lui commençait déjà à se caresser sous le tissu moulant...
Je sentais mon épouse commencer de nouveau à être tétanisée par la situation. Agrippant ses cheveux, je la forçais à relever la tête et à regarder les jeunes adultes. Soudain je senti des tressaillements dans son vagin tandis que je continuais à la ramoner de plus en plus.
Je crachais encore et encore sur son cul et ses fesses, et je finis par entendre un « oh oui chéri » sortir de la bouche. Elle se libéra un peu et j’eu un hoquet de surprise lorsque je la vis soudain se redresser les bras tendus sur le capot, se cambrer fortement pour que je puisse la sodomiser avec encore plus aisance. Dans cette position, les deux petits gars semblaient obnubilés par la poitrine de ma femme qui ondulait de mes assauts dans son cul.
Le rouquin tenta une approche. D’un petit signe de tête, je l’invitais à se rapprocher. Mon épouse gémissait et faisant passer vulgairement sa langue sur ses lèvres. Je me demandais alors qui était cette femme avec qui je passais ma vie et qui me surprenait d’autant d’audace.
Je ne pus aller plus loin dans mes réflexions que les deux jeunes contournèrent soudain la voiture et étrangement, c’est le grand maigre qui se précipita en premier vers ma femme. Elle se tourna vivement vers lui en se redressant un peu. Je faillis sortir de son cul à ce moment-là. Je pensais que mon épouse voulait le mettre à distance mais au contraire, elle se laissa faire quand il commença à lui caresser la poitrine et à lui pincer les tétons sans ménagement.
Mon épouse attrapa la tête du grand maigre qui dû se plier en deux sous la contrainte et l’embrassa à pleine bouche. Sans ménagement leurs langues se mélangeaient avec langueur et audace. On aurait cru le baiser de jeunes amoureux découvrant le plaisir des jeux de langue.
J’étais vert de jalousie et pourtant je continuais à la sodomiser sans intervenir mais de façon brutale pour la punir. Je sentais les os de son bassin butait contre mon pubis et me mis à lui donner de grandes claques sur les fesses.
Le rouquin était passé quant à lui à ma gauche et je remarquais qu’il n’avait plus son short et il arborait fièrement un sexe glabre, long et épais. J’étais impressionné par le volume de son dard. Complètement hébété, je le laissais se pencher vers ma femme. Il se mis alors à toucher la chatte de mon épouse. Je sentais mes testicules contre sa main. Aussitôt mon épouse se mit à jouir et son orgasme dura une éternité, ses cris étouffés dans la bouche du grand maigre qui continuer à pétrir les seins de ma femme comme du bon pain. Lorsque je la vis tendre sa main droite sur la bosse du short du grand gaillard, mon excitation monta. Je sentis soudain une main, celui du rouquin, glissait entre mes fesses et m’attrapait les testicules. Sa main se referma fermement sur mes bourses, ce qui déclencha un plaisir sans fond, et je me mis alors à jouir avec de longues giclées dans le cul de ma femme.
Mon épouse se retira de la bouche du maigrichon. Elle haletait de plaisir et je la sentais très excitée cherchant à m’accompagner de ses hanches à chaque pénétration. Mais débandant, je me retirais. Elle se retourna, m’embrassa et me dit à l’oreille : « Je sais que tu as aimé qu’il te touche espèce de salaud, tout ce que j’espère c’est qu’il t’encule comme tu m’as enculé, comme une salope. Mais avant je les sucer ».
Cela me mis à l’aise de voir ma compagne s’agenouiller devant le grand maigre et qu’elle prenne le temps de lui baisser son cuissard. Il bandait encore mou. Son sexe semblait court mais son gland était volumineux. Mon épouse entreprit de le masturber en lui caressant doucement ses minuscules testicules de sa main libre. Puis elle goba son sexe entier dans sa bouche et elle semblait s’en délecter.
Elle se trémoussait tout en le suçant. Elle se dégagea un moment pour regarder son œuvre, et effectivement le maigre bandait comme un fou. Son sexe était très court mais son gland turgescent était large comme la moitié de ma main.
J’entendis ma femme dire : « j’adore ce gland, humm ». Et elle se mit à le pomper de plus belle. Le rouquin se caressait derrière elle et moi je restais un moment penaud à regarder simplement le spectacle la queue entre les jambes.
Elle fit soudain volte-face sans lâcher la queue du maigrichon et entrepris d’avaler goulûment l’énorme sexe qui se présentait désormais à elle.
Le rouquin sentait fort la transpiration mais cela ne semblait pas rebuter mon épouse qui continua à le sucer.
Incroyable ma femme était agenouillée devant trois hommes la queue à l’air et semblait vouloir passer d’une queue à l’autre. Elle lâcha la queue du rouquin et avala ma bite molle. Elle me suça un peu et me dit qu’elle sentait l’odeur de son cul, ce qui fit encore rire le rouquin. Elle me reprit en bouche un moment avant de revenir sur l’énorme gland du grand maigre. Elle semblait très attirée par son sexe plus que par celui du rouquin ou du mien, tout en continuant religieusement à masturber par d’amples mouvements l’énorme dard du rouquin. Celui-ci sans crainte se mit à me toucher le sexe et entrepris de me branler. J’allais me retirer quand ma femme me cria de me laisser faire puis repris sa pipe. Je n’avais aucune tendance homosexuelle mais cela semblait exciter ma femme alors je me laissais faire. Mon pénis peu habitué à autant de stimulation me faisait un peu mal mais il se redressa fièrement.
Mon épouse remarqua que je fixai le membre du rouquin et me força à m’agenouiller aussi. Elle m’embrassa tendrement pendant qu’elle me prenait les mains pour les mettre sur les deux queues tendues. J’étais honteux mais les queues étaient douces et agréables au toucher.
Mon épouse en profita pour me chuchoter un ordre : « tu aimes ça, vieux con. Tu aimes toucher ces belles bites. Cela m’excite que tu les touches. Excite-moi. Suce-le ! ».
C’était sur un ton d’invitation ferme et mes souvenirs sont assez confus à ce moment-là. Je me retrouvais subitement avec une énorme queue dans la queue. J’avais du mal à le sucer. Elle était énorme. Je m’agrippais à ses hanches et lui me pilonner la boucher sans vergogne. J’avais du mal à respirer mais je bandais de nouveau très fort. Entre l’excitation et la honte, mon plaisir était énorme. J’adorais surtout l’idée que cela plaise à mon épouse qui ne ratait rien du spectacle tout en continuant à lécher la bite du grand maigre. Elle me glissa même une main sous les testicules, me les palpa un peu, puis doucement amena son majeur sur mon anus. Elle resta longtemps ainsi. Nous sucions tous les deux. Elle me caressait l’anus et j’entrepris de lui caresser la chatte. Sa chatte était brulante comme une braise. Subitement elle m’enfonça un doigt dans le cul puis le retira pour le fourrer dans sa chatte et me remis plus fort son doigt lubrifié dans le cul.
Je lâchais la bite du rouquin car j’en avais un peu assez et mon plaisir s’émoussait. Mais j’aimais les sensations de mon cul labouré par les doigts de mon épouse qui cherchait à me dilater le cul comme une vulgaire dinde.
Je finis par me dégager de honte. Et mon épouse se releva et m’empoigna par les cheveux et m’obligea à avaler le gland du grand maigrichon. Je détestais cela mais j’adorais me soumettre à mon épouse.
Au bout d’un moment, je me redressais et je vis alors ma femme s’allonger sur le capot et entrainer le grand maigre dans son entrejambe qui sans ménagement la pénétra. Mon épouse eu un orgasme immédiat. Ah la salope !
Je me relevais pour mettre un terme à tout cela mais je fus retenu par son expression de plaisir. Au lieu de m’interposer, je lui caressais tendrement les cheveux.
Elle était belle dans le plaisir et je ne pouvais m’empêcher de la regarder avec amour.
Mon épouse me fit un sourire complice et m’attira vers sa bouche. Elle me suça royalement pendant que le grand maigre la pénétrait avec violence. Elle jouit encore une autre fois, puis une autre.
C’est alors que je vis l’énorme engin du rouquin se dirigeait vers la bouche de mon épouse.
Elle le prit un instant en bouche mais me repris aussitôt pour me sucer violemment.
Le rouquin embrassait ses seins pendant qu’elle lui empoignait le dard.
Sur un mouvement, ma femme se dégagea du grand maigre, me repoussa et se pencha pour lécher le gros gland de son amant maigrichon. Elle écarta les jambes et releva son cul. Le rouquin prit cela comme une invitation et se mit contre son large postérieur. Alors qu’il cherchait à la pénétrer, d’une main, elle repoussa le membre de l’entrée de son vagin et l’inséra contre son anus. D’une seule pression, l’énorme dard entra tout entier dans son cul, c’était incroyable.
C’est elle qui menait désormais la danse.
Elle suçait le maigrichon à grand bruit et de la salive dégoulinait de son menton. Elle ne cherchait même pas à reprendre son souffle. Pendant ce temps, je glissai ma main sous le ventre de mon épouse pour lui caresser le clitoris. Habituellement elle ne voulait jamais que je touche là.
C’est dans cette mêlée et cette position qu’elle jouit un nombre inconsidérable de fois sous les coups de boutoir dans le cul et la bouche de ses deux jeunes amants. Les seules fois qu’elle retirait sa bouche du pénis du grand maigrichon, c’était pour jouir et hurler comme une dingue. Du jamais vu !
Soudain le rouquin jouit. Et il retira aussitôt. Du jus coulait entre les fesses de ma femme et cela m’excitait au plus haut point.
Mon épouse sauta alors sur le dard du rouquin devenu mou et le nettoya entièrement de la sa langue. Je la caressais toujours durant ce grand nettoyage de printemps. Et elle jouit encore une fois à ce moment-là pendant que lui tripotais le clitoris et l’anus. Quelle nymphomane !
Brusquement le grand maigre la tira à lui et lui enfonça son sexe dans la bouche pour éjaculer. Je ne l’avais pas vu venir celui-là et déjà il crachait son jus dans la bouche de ma femme ! Elle avala tout et n’en laissa pas une petite goutte.
Les jeunes hommes se rhabillèrent et partirent rapidement. Je vis le grand maigre se retournait encore une fois et regarder ma femme avec une jolie tendresse de puceau.
Je me relevé pantois. Ma femme sentait la putain à plein nez, son haleine n’était que relent de sperme et du foutre lui coulait partout entre les cuisses.
Nous allions nous rhabiller... quand, de rage, je la plaquais de nouveau contre le capot. Je ne voulais pas qu’elle s’en sorte ainsi. Son anus extrêmement dilaté laissa passer ma queue à demi-molle. Et je l’enculais longuement mais son rectum était tellement large désormais que j’avais peu de ressenti autour de mon pénis. Je ne sais pas comme elle faisait mais elle jouit encore deux fois en s’aidant de sa main pour fourrager sa chatte. Changeant de tactique, je défonçais maintenant sa chatte étroite et lorsque je jouis enfin, ma femme m’accompagna d’un dernier orgasme.
Puis au lieu de nous rhabiller, nous nous allongeâmes dans l’herbe dans une longue étreinte. Nous sommes endormis ainsi tout en nous embrassant langoureusement.
La fraicheur du soir nous remis sur le chemin du retour.
Nous n’avons jamais reparlé de ce moment car nous ne sommes pas foncièrement portés sur le partage et nous ne sommes pas désireux d’autres expériences. Mais cela a pigmenté nos ébats.
D’ailleurs pendant de longs jours à suivre, elle me demanda de la sodomiser pendant qu’elle se masturbait. Elle me prenait alors mes doigts pour que je lui fourre dans la bouche pour les sucer et les lécher à la manière d’une bite qu’elle s’imagine probablement car elle ferme alors les yeux et ne tarde pas à jouir. C’est désormais la meilleure manière pour qu’elle jouisse plusieurs fois de suite et je sais qu’elle repense toujours au moment où elle s’offerte à deux inconnus devant moi.
Je sais que mon épouse m’aime follement et je sais qu’elle ne veut pas me blesser.
Ainsi, un jour, en rentrant plus tôt que prévu à la maison, j’ai remarqué le VTT du grand maigrichon caché dans un buisson devant chez nous.
Faisant le tour de la maison, pas la fenêtre, elle se faisait prendre impudiquement par ce jeune homme plein de vigueur par tous les trous. Mais elle était mal à l’aise, cela se voyait, elle ne prenait plus aucun plaisir avec lui. Elle avait dû accepter cette partie de jambe en l’air pensant recréer une intensité d’émotion mais la charme n’opérait pas.
J’ai attendu sagement qu’elle termine et je suis entré sans rien dire malgré ma douleur. Elle m’a ce soir-là fait l’amour comme une reine. Et depuis elle se lâche sans retenue avec moi jouissant à n’en plus finir dès que je la touche.
Je sais qu’elle n’a jamais revu cet homme ni un autre d’ailleurs. Je ne lui ai jamais dit que je savais pour son écart afin de préserver notre couple et notre équilibre.
Elle est toujours mon épouse fidèle, aimante et respectueuse. Et je ne regrette rien. Car, depuis, ma femme est devenue une vraie putain au lit avec moi et rien qu’avec moi.


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Commentaires de l'histoire :

histoirealacarte
Quel magnifique et excitant récit ! J’en mouille encore.
Posté le 14/06/2019


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