Histoire Erotique

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Une jeune femme, sur les conseils de son amie, va rencontrer une connaissance de celle-ci qui, accompagnée par un second homme, vont lui faire découvrir un abandon jusqu'alors inconnu et total. D'abord hésitante, elle se sentira mise au défi puis se laissera diriger avec appréhension, devenant objet de plaisir, craintive mais curieuse.

Proposée le 21/06/2019 par Disciple

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Thème: Femme soumise
Personnages: Groupes
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Je travaillais dans une grosse association depuis quelques mois déjà ; d’abord timide, n’ayant jamais bossé avec autant de collègues, j’avais fini par me faire ma place, et connaître des gens. Parmi eux il y avait Eddie, un type sympa qui m’avait appris beaucoup de choses. Je bossais avec lui au quatrième. Il y avait Philippe, un Ivoirien qui riait toujours et avait ce comportement protecteur, peut-être un peu sexiste mais pas désagréable. Il y avait aussi Leïla, à l’accueil, que je voyais souvent lorsque je travaillais. Et il y avait Malika, qui était devenue une amie proche au fil du temps. Nous allions souvent manger dehors, après avoir fini. Elle était très extravertie, et d’un caractère fort que je n’avais pas, ce qui m’impressionnait toujours lorsqu’elle parlait à des gens, ou faisait entendre son point de vue. Malika était belle, très belle ; sa peau d’un noir profond était percée de ses yeux d’un blanc nacré qui la rendait hypnotique. Quand elle riait, ses dents éblouissaient de bonheur. Je me sentais inférieure à ses côtés, pourtant elle ne faisait jamais rien qui puisse me faire me sentir moins qu’elle à tous les niveaux ; dans notre travail, l’empathie et la bienveillance étaient des traits nécessaires, et Malika était très sympathique.

Un soir, alors que nous étions allées manger une pizza, à 22 heures non loin de l’asso, nous avions commencé à parler de nos relations amoureuses. Je pense que j’avais dû lâcher une remarque sur mes récentes déconvenues. Je sortais à ce moment-là d’une « relation », si on peut appeler ça ainsi. C’était plus une entente cordiale entre deux adultes consentants pour se faire plaisir à deux. Mais ça s’était mal terminé, le type s’était avéré être un « connard-cissique ».
— Tu devrais arrêter avec les abrutis de ce type, avait pertinemment fait remarquer Malika.
Comme je ne répondais pas, elle continua.
— Tu devrais te trouver un type comme Eddie. Enfin, ajouta-t-elle alors que je pouffais, moins vieux, quoi.

Comme elle abordait le sujet des gens au boulot, je me pris à penser à une chose. Il y avait quelques nuits, un rêve ; c’était le soir d’une journée particulièrement éprouvante à l’asso, où nous nous étions retrouvés à deux seulement, moi et Philippe. Le stress, l’agitation et l’empressement avait failli nous faire péter les plombs, mais ç’avait été une belle journée malgré tout. Le matin, lorsque je m’étais réveillée, je m’étais souvenu de mon rêve et de Philippe, dedans. J’avais rougi, seule dans mon lit, en chassant ces pensées de ma tête pour ne pas être perturbée une fois au travail.

Je dis tout cela à Malika, en lui promettant de n’en rien dire à personne.
— Ça ne m’étonne pas, répondit-elle en souriant grivoisement.
— Ah ? fis-je enlevant les yeux au ciel.
Elle rit à nouveau.
— Oui, Philippe est un bel homme. Et puis…
Elle fit jouer ses sourcils de manière caricaturale.
— Il est… enfin tu vois. On parle pas de n’importe quoi.
— Qu’est-ce que tu veux dire ?
Malika rit aux éclats ; le peu de gens qui se trouvaient dans la pizzeria se retournèrent vers nous. Je me recroquevillai, mal à l’aise. Elle se pencha vers moi et continua à voix basse.
— Les femmes Blanches sont si naïves… C’est le fantasme du grand Black, c’est normal.
Je crois que je rougis sur l’instant.
— … et c’est justifié, continua-t-elle. Allez, avoue, c’est pour ça.
Je secouai la tête.
— J’y ai jamais pensé…
Ce fut à Malika de secouer la tête et de lever les yeux au ciel, refusant de me croire.
— Je te jure. J’ai toujours couché avec des Blancs, j’ai jamais…
— Attends, m’interrompit-elle, t’as jamais essayé avec un Black ?
Elle semblait sincèrement abasourdie.
— Non, répondis-je en haussant les épaules. J’aurais dû ?
— Attends, mais ça n’a rien à voir ! Enfin, faut savoir les choisir aussi. Mais Philippe, je suis sûr qu’il vaut le coup. Mais faut jamais mélanger travail et sexe. Je sais ! Pour arrêter de te prendre la tête pendant un moment, tu devrais te trouver un mec comme ça un moment, juste pour le sexe.
Pendant un instant nous continuâmes à parler à voix basse de ces choses, riait comme des otaries défoncées, les bières n’aidant pas à notre lucidité.
— Une fois, avouai-je à un moment pour ne pas me sentir trop larguée par son expérience, j’ai quand même eu une partie à trois. Avec deux mecs.
Malika haussa les sourcils en buvant sa bière, impressionnée. Nos pizzas étaient finies depuis longtemps, mais le resto était encore ouvert jusqu’à une heure.
— C’était avec une pote, expliquai-je. On devait faire ça à quatre. On avait commencé à quatre, d’ailleurs. Puis mon amie à dû partir plus tôt. Après s’être demandé ce qu’on faisait, on a décidé de continuer à trois. Et voilà.
Malika hocha la tête, impressionnée.
— C’était… intense. La perte de contrôle, la sensation de se donner… J’ai jamais rententé.
— Tu rougis, dit Malika avec malice en me pointant du doigt. Je sais bien que c’était inoubliable. Alors imagine avec deux Blacks autour de toi.
Elle écarta les mains, en demi-cercle, pour mimer le fait de tenir leurs taille contre elle.
— Là c’est dingue. Crois-moi.
Je ne lui demandai pas si elle l’avait déjà fait, bien sûr que oui.
— Si ça t’intéresse de tester, je peux te brancher… ajouta-t-elle avec un regard espiègle.
Je pouffai nerveusement, cachée derrière mon verre de bière.
— Écoute, j’ai un ami de la famille qui arrive en fin de semaine avec son cousin, du pays. Il parle moyennement le Français, mais il est très sympa et réglo. Aucun soucis avec lui, je le connais. Si tu veux, je le préviens qu’une amie veut le rencontrer, et je te file l’adresse où il va loger. Si ça te dit…
Je ressentis une bouffée de chaleur, et mon cœur s’accéléra. Peut-être Malika avait-elle raison. Peut-être avais-je juste besoin d’arrêter de me prendre la tête avec des relations à la con.

Alors que je montais la cage d’escalier de l’immeuble, je repensais à Malika et à ses paroles. Je me les répétais, essayant de me rassurer, pour contrer l’impression que me donnait cet immeuble un peu glauque au milieu de la zone. Enfin, en lisière, plutôt. L’orée d’un champ de HLM. Je sentais mes certitudes s’amenuiser, et devait me reconcentrer sur le positif pour éviter que ma détermination flanche. Je n’avais rien enfilé de très spécial, mais avais fait néanmoins un effort inconscient pour porter des sous-vêtements qui vont bien. Je portais un jean commun et un débardeur noir, qui était loin d’être original, mais qui avait le mérite de me faire me sentir bien.

J’atteignis le premier palier et relus l’adresse sur le bout de papier de Malika. Je poursuivis jusqu’au numéro quatorze, le cœur battant à rompre.

Qu’est-ce que tu fous, franchement, pensai-je alors. C’est inconscient, peut-être même dangereux… Non, me repris-je. Je connais Mali depuis assez longtemps pour pouvoir lui faire confiance. Si elle dit qu’il n’y a aucun soucis…

Je n’admis pas ce qui me poussait, également, et qui était cette excitation de l’inconnu, de la perte de contrôle. Je n’avais jamais vu le type, je connaissais juste son nom : Malou. Je ne savais pas non plus à quoi il ressemblait. C’est de la folie, pensai-je.

La main tremblante, je frappai à la porte. Celle-ci n’était pas bien fermée, et s’entrouvrit légèrement. Personne ne répondait, alors je passai la tête par l’entrebâillement et appelai Malou. Aucune réponse. J’ouvris plus grand la porte et entrai, hésitante. Un nouvel appel ne fut pas répondu. Bon, il semble ne pas être là, me dis-je. Je m’apprêtais à prendre la décision de repartie, mi-soulagée mi-frustrée, pensant déjà à ce que je dirais à Mali. Puis j’entendis le bruit caractéristique d’une douche, l’eau qui coulait sur une surface. Je refermai alors la porte derrière moi, combattant mon appréhension. Il n’avait rien entendu, puisqu’il était sous la douche, forcément ; de plus je semblais entendre une mélodie qu’il fredonnait, une chanson je crois, dans une langue que je ne comprenais pas.

Je fis quelques pas dans l’appartement, regardant l’aspect austère, il devait être là depuis peu. Les portes des pièces ouvertes me montrèrent en ligne droite la salle de bain, où derrière une vitre floutée je vis une silhouette grande et sombre se tenant debout. C’était lui, dans la douche. Il avait vraiment l’air très grand, remarquai-je. Un peu honteusement, je regardai au niveau de sa taille lorsqu’il se tourna de profil, et interprétai la forme bombée avec un sourire retenu. Je sentais l’excitation en moi.

Ne voulant pas plus le reluquer, je me présentai en parlant d’une voix forte et le laissai finir en allant faire le tour du propriétaire.

Dans une pièce, un grand lit double était installé, avec une table de nuit à côté de sa tête. Était-ce là que… ? Oui, probablement. Je m’approchai de la table de nuit et vit un flacon en plastique que je saisis. C’était du lubrifiant. Ohlala ! La réalité de la situation me frappa. À nouveau l’appréhension me saisit, mais je fermai les yeux et me calmai. Je n’étais pas inexpérimentée, non plus. Ce n’était rien de plus qu’un inconnu, et j’avais déjà fait ça. Oui, mais j’avais au moins déjà parlé au gars. Je ne pouvais cependant pas nier que cela comportait une certaine dose d’adrénaline pas désagréable, de ne pas savoir à quoi s’attendre. Tu es en sécurité, me répétai-je, Malika le connaît. Il ne peut rien faire d’inapproprié. Tu raconteras tout ça à Malika de toute façon. Un debrief.
Pourtant, il y avait toujours cette possibilité dans mon esprit, de partir directement, et de laisser Malou là. Je m’étais annoncée, mais Malou n’avait rien répondu. Peut-être ignorait-il ma présence ? Si c’était le cas, partir maintenant serait comme n’être jamais venue. Et puis, disait encore cette petite voix, s’il se retrouve face à moi, aurais-je la force de dire que je voulais partir, finalement ? Mali avait dit qu’il comprenait le Français, mais peu, et s’il ne comprenait pas ce que je lui disais ? C’était de la folie, me dis-je en secouant la tête.

Je fis demi-tour rapidement et me dirigeai vers la porte d’entrée. Sous la douche, Malou chantait toujours. Je saisis la poignée et tirai la porte.

À ce moment précis, celle-ci s’ouvrit vers moi. Je reculai rapidement pour laisser entrer deux hommes, grands, deux Blacks, l’un plutôt enrobé, l’autre qui avait l’air plus jeune que moi. Ils me dépassaient tous les deux de plusieurs têtes. Je les vis me regarder, et leur souris automatiquement. Mais pourquoi ils sont deux ? me demandai-je avec une panique naissante. Ce devait être juste un cousin à Malou ! Les deux hommes avancèrent, et je reculai vers le mur. Ils se détournèrent de moi pour se diriger vers la cuisine, proche de la salle de bain. Le plus âgé, le plus gros des deux, appela alors Malou, et dit quelque chose que je ne comprenais pas. Ces deux-là parlaient-ils Français ? Le jeune, en s’écartant de la porte, la referma derrière lui négligemment.

Malou éleva alors la voix et répondit à l’homme qui l’avait appelé. La douche se coupa alors, et la vitre s’ouvrit pour laisser Malou sortir. Il était nu, sans pudeur face à nous. Il se sécha, et je regardai involontairement entre ses jambes. Il était impressionnant, c’était indubitable, admis-je avec une nouvelle appréhension, et l’image du flacon de lubrifiant me revint à l’esprit.

Malou avait attaché la serviette autour de sa taille. Il était très beau, physiquement. Grand, musclé de partout, sans être cliché non plus ou bodybuildé. Les trois hommes rassemblés se mirent à parler ensemble dans une langue que je ne comprenais pas. Je tentai de les saluer, mais j’eus l’impression de ne pas exister. C’était frustrant, agaçant, d’autant plus que ce n’était pas ce qui était prévu. J’eus l’idée de lancer que si j’avais pas une explication, je repartais, mais ces hommes étaient impressionnants. La paranoïaque en moi se demanda ce que je ferais, s’ils ne voulaient pas que je parte. Je n’avais pas envie de me mettre dans une telle situation, alors que concrètement il y avait « juste » une personne de plus. Je ne savais pas si c’était le vieux ou le jeune, mais ce dernier me lançait des regards depuis tout à l’heure, très brefs, et souriait beaucoup. Je me méfiais de lui.

Je les regardai échanger, jusqu’à ce que leur cercle s’écarte et qu’ils m’y incluent. Ils me regardèrent alors, enfin, souriant. Ils étaient tous bien plus grands et massifs. Face à eux, je me sentis soudain terriblement petite et vulnérable.

Le premier contact fut soudain, surprenant ; la main droite du plus âgé qui se plaqua sur mon sein gauche. Il le palpa un instant, et provoqua une décharge éphémère de plaisir lorsqu’il me pinça le téton, qui me fit fermer les yeux et expirer involontairement. Je les entendis pouffer, échanger des paroles satisfaites. Je tremblais et me sentais bête. La seconde main du gros bonhomme vint attraper mon autre sein, mais de façon plus… marchande ? Il sembla jauger, soupeser, jouer avec son poids et sa taille. Ma poitrine était plutôt imposante, je suppose ; mes seins, depuis petite, avaient toujours été assez gros, ce qui me complexait terriblement, lorsque je les sentais attirés par la gravité. Mais cela semblait plaire à ce gars qui me regardait comme une marchandise. Je soutins alors son regard, et vis qu’il souriait. Il me regarda et dit quelque chose en s’abaissant vers moi. Quelque chose que je ne compris évidemment pas, mais qui sembla faire rire les deux autres. Mal à l’aise et nerveuse, je souris également en détournant les yeux.

Ses deux mains alors vinrent à ma taille et attrapèrent un bord de mon débardeur pour le soulever. Dès que je sentis la caresse de l’air sur mon ventre, ma première pensée fut de rabaisser l’habit. Par pudeur, surtout ; mon ventre avait toujours eu quelques centimètres de trop. Mais je me repris, fermai les yeux, respirai, et me laissai aller. C’était le jeu.

Les deux autres hommes, en lisière de mon champ de vision, s’approchèrent alors de moi. A trois, ils tirèrent mon débardeur vers le haut, découvrant mon torse. Je les laissai faire, levant les bras, et me retrouvai bientôt en soutien-gorge. Cette semi-nudité me mettait mal à l’aise, alors qu’ils me regardaient avidement, sans gêne. Avant que ne s’accentue le malaise, le contact des six mains vint à moi pour me caresser ; dans mon dos, ma nuque et mon cou, sur mon ventre rebondi, et contre mes seins à travers le rempart de mon sous-vêtement. Je ressentis pour la première fois le plaisir d’être submergée par les caresses et le contact des mains sur mon corps. Des mains audacieuses glissèrent alors jusqu’aux boutons de mon jean, et les défirent. Je rouvris les yeux, le souffle court, et vis que c’était le plus jeune qui s’était attaqué à mon pantalon. Il le desserra, et je sentis ma taille libérée alors qu’il le faisait glisser vers le sol. Je pris appuis sur lui, alors qu’il s’agenouillait, pour retirer d’un geste mes chaussures, et il ôta mes chaussettes et le pantalon, enfin, me laissant jambes nues tandis que ses mains couraient le long de celles-ci en remontant. J’eus beau me préparer, lorsqu’il plaqua sa main entre mes cuisses, contre ma culotte, je ne pus retenir un souffle bruyant, sans gémir toutefois. Je sentais sa main insistante, qui pressait un doigt contre le tissu, contre mon sexe.

D’autres mains vinrent caresser mes cuisses, et les frissons qui parcouraient mon corps furent recouverts. Derrière moi, je sentis le corps massif de Malou qui se déplaçait et venait contre mon dos. Ses mains se posèrent et caressèrent mes épaules et mes bras. J’entendis la chute à terre de quelque chose ; sa serviette, sus-je immédiatement, alors que contre mes fesses appuyait son sexe qui se durcissait. Je me sentis me crisper, alors que ses mains se rejoignaient entre mes omoplates pour défaire l’attache de mon soutien-gorge. Par automatisme, je tendis mes bras vers l’avant et laissai le sous-vêtement glisser à terre.

Mes seins libres semblèrent attirer aussitôt les mains du jeune, qui les prirent sans ménagement, presque avec violence, il semblait affamé de les presser, les malaxer, tordre mes tétons. Bien sûr, mon corps réagissait. Je me contractais, me tordait sous les décharges de plaisir mêlé à une douleur fugace et excitante. Derrière moi, Malou lança ses mains vers l’avant et remplaça les mains du jeune. Les siennes, plus grandes, empoignèrent entièrement mes seins. La sensation était incroyable, et alors que ma bouche s’ouvrait pour laisser s’échapper une expiration tremblante dont ils ne loupèrent rien, je sentis le bassin de Malou pousser plus fort contre moi, et son sexe contre ma culotte.

Les quatre autres mains continuèrent à me caresser avec vigueur. Je fermai les yeux : j’étais littéralement entre leurs mains, abandonnée.

La transe extatique pris brutalement fin au moment où ma conscience revint au-devant de la scène. Une main glissa sous ma culotte ; la main qui prolongeait le bras de Malou, derrière moi. Fébrile, je sentis ses doigts glisser vers mon sexe, et deux doigts s’y insérer.
— Hmmm !

La sensation fut si forte, après l’excitation qui s’était accumulée depuis le début, que je ne pus retenir le gémissement qui franchit mes lèvres. Ma voix agit comme un déclencheur, chez les trois hommes qui m’encerclaient, et deux mains alors tirèrent mon dernier sous-vêtement vers le bas, me laissant complètement nue. Je tremblais, avais conscience de mon corps et d’eux, qui m’entouraient. Malou derrière moi me guida vers la droite, et le plus âgé se déplaça à ma gauche, pour m’inciter à aller vers le lit. Mon cœur battait la chamade lorsque j’y grimpais ; je les voyais me fixer alors que je montais sur le matelas à reculons. Les trois hommes, comme synchronisés, s’approchèrent du lit et se placèrent, Malou à son pied, le gros bonhomme à ma gauche et le jeune à ma droite. J’étais étendue, offerte comme un sacrifice à ces trois hommes. Je mentirais en disant qu’il n’y avait pas quelque chose d’excitant dans cette situation de soumission, d’abandon, de servitude. J’étais, durant cet instant, l’objet du désir.

Que va-t-il se passer maintenant ? me demandai-je non sans une pointe d’appréhension. J’imaginais déjà Malou monter sur le lit – après tout il était nu, face à moi, son sexe turgescent prêt à tout – et me prendre directement, sans attendre, sauvagement. Je me sentis vibrer à cette pensée, et la chaleur augmenta dans mon bas-ventre.

Mais à droite et à gauche, les deux hommes qui m’encadraient se mirent à ôter leurs vêtements, sans cesser de me regarder, toujours souriant. Le jeune à ma droite dévoila un corps très musclé, sûrement un sportif ou, ce qui était plus probable, un habitué des salles de sport. À ma gauche, type plus âgé avait un certain ventre, sans être repoussant. Leurs sexes n’avaient rien à envier à celui de Malou, et je me demandais si c’était leur teinte d’ébène qui me donnait cette impression différente, mêlée à mes stéréotypes. En tout cas, leur noirceur leur donnait une beauté envoûtante.

Malou, devant moi au pied du lit, se pencha alors soudain et attrapa mes chevilles pour me tirer vers lui. Je me laissai entraîner, m’efforçant d’être prête pour ce qui allait venir. Mais il s’agenouilla, amena mes jambes sur ses épaules, et plongea sa tête entre mes cuisses. Il ne perdit pas de temps, et je sentis sa langue venir caresser mon clitoris. Il glissa ses mains sous mes fesses, et le contact s’accentua.
— Haaaaan !

Ça n’avait jamais été aussi fort que cette fois, et la surprise, la soudaineté du cunnilingus apportait son lot de plaisir. Je n’avais plus de retenue dans mes gémissements, et je remarquai distraitement les deux hommes nus à côté de moi monter sur le lit, pour venir s’allonger sur le flanc, de part et d’autres. Je vis une de leur main s’agiter au niveau de leur sexe, tandis que l’autre vint s’emparer chacune d’un de mes seins. Ils les caressèrent, firent s’ériger mes tétons sans difficulté, et approchèrent enfin leurs têtes, prenant la pointe durcir entre leurs lèvres. Durant un instant, je connus l’extase totale, le plaisir reçu qui pouvait me mener tout droit à la jouissance, si ça continuait.

Je remarquai à peine, et laisser faire, la main qui saisit mon poignet et amena mes doigts à se refermer sur la verge érigée du garçon à ma droite. Je tournai la tête et le vit qui me regardait en souriant, une telle luxure dans les yeux. Je me mis à le masturber tandis qu’il caressait mon sein droit, et amenai de moi-même ma main gauche sur le sexe de l’autre homme, pour m’y affairer également.
Pendant ce qui sembla à la fois une éternité, et un battement de cil, ce fut ainsi. Le mouvement de mes poignets s’accélérait avec le plaisir que me procurait Malou, et les pénis grandissaient, se cognaient à mes hanches. Les deux hommes dévoraient mes seins, et Malou mon sexe. Je sentis la chaleur croître, vers l’explosion.
— Haaaaaaa !

Mon corps se tendit lorsqu’arriva la jouissance. Mon orgasme me fit cesser net tout mouvement, et je perdis toute tension aussitôt, le souffle court comme si j’avais couru un marathon. Je sentis Malou qui interrompait sa tâche et redressai la tête ; il me regardait en souriant, j’aurais eu honte, en d’autres circonstances, mais pas à cet instant. Malou rabaissa son visage, et je laissai aller ma tête sur l’oreiller.

Le gros homme à ma gauche bougea alors, et je le regardai se redresser, puis m’enjamber. Sa forme massive assombrissait ma vue, et je le regardais qui me surplombait, dressé sur ses genoux au-dessus de mon ventre. Son pénis tendu, tout proche, pointait dans ma direction, comme menaçant, indiquant le sens de son désir. Il abaissa son corps, penché en avant, et posa sa large verge entre mes deux seins écartés. Je dégageai mes bras, les levai au-dessus de moi. Par automatisme, je levai les yeux et croisai son regard. Celui-ci était si impressionnant, directement au-dessus de moi, que je détournai les yeux. Le gros homme ramena alors mes seins l’un contre l’autre, sa verge entre eux, et commença à faire aller et venir son engin. Son gland découvert, sombre et luisant, s’approchait près de mon visage à chaque avancée. Mes mains étaient posées sur ses cuisses, me donnant une impression de contrôle, sans toutefois me leurrer : s’il le désirait, il ferait comme bon lui semblait.

Je fus alors secouée par une nouvelle décharge de plaisir donnée par Malou, qui continuait sa besogne entre mes cuisses. L’homme qui me surplombait saisit alors mes poignets et amena mes mains sur mes seins, et sans y penser je m’exécutai, serrant la verge chaude et palpitante qui allait et venait. La sensation entre mes seins était excitante ; la forme, la chaleur torride, l’impression de puissance du membre imposant… Le cunnilingus de Malou avait été remplacé par ses mains, et ses doigts s’agitaient frénétiquement dans mon sexe, secouant mon corps entier, me rendant folle. L’homme qui me surplombait fit s’accélérer son corps volumineux, et entraîna le mien sous lui qui se mit à être secoué. Son sexe allait et venait en de plus amples mouvements, et ma bouche entrouverte qui laissait exprimer des gémissements de plaisir toucha bientôt le gland sombre, qui buta contre mes lèvres.

Je ne fermai pas la bouche, je ne résistai pas. Je n’en avais pas envie ; le feu entre mes jambes me rendait complaisante, ouverte. Le gros homme porta alors une main à mon crâne et, me tenant l’arrière de la tête, la redressa tout en levant son bassin. Son sexe s’avança alors volontairement vers ma bouche, et je l’y laissai entrer. Le gros homme se mit à bouger son bassin pareillement, pénétrant ma bouche de son large sexe qui entrait tout juste, écartant mes lèvres, ne me laissant nul contrôle. La verge était encore bien longue au-delà du gland qui me pénétrait, et je la sentais menaçante, incapable que j’étais de tout recevoir. Les mains de l’homme, derrière ma tête, accompagnaient sa pénétration comme s’il avait tenu les fesses d’une femme pour la prendre en levrette. Mon attention, toutefois, était distraite de l’irrumation. La bouche pleine et le gland propulsé par les coups de rein, je gémissais malgré tout, les yeux fermés, l’attention focalisée sur mon bas-ventre, et ma propre jouissance.

Puis, soudain, le contact dans mon vagin et sur mon clitoris s’interrompit ; Malou s’était retiré. La pénétration de ma bouche devint beaucoup plus réelle, et mon attention en perçut toutes les sensations. Il était évident que le gros homme qui me pilonnait s’en donnait à cœur-joie, mais lui aussi s’arrêta soudainement. J’ouvris alors les yeux, la bouche encore béante, et vis le gros sexe luisant de ma bave s’éloigner de mon visage. Le gros homme bascula à nouveau à ma gauche, s’ôtant de dessus mon corps, et je pus voir que devant moi, au pied du lit, Malou s’était redressé et me regardait, toujours avec ce sourire contrasté. Il dit quelque chose, mais plus pour ses amis que pour moi, pensai-je, car je ne compris pas. Je souris toutefois, hésitante mais prête. Oui, pensai-je, ça y est.

Les deux hommes, de part et d’autres, m’aidèrent alors à reculer, monter plus haut sur le lit, et je regardai avec appréhension Malou grimper sur le matelas. Son sexe était tendu, il me paraissait immense. Prêtre à te faire prendre ? Je fermai les yeux, faisant taire ma voix intérieure. Malou m’attrapa les jambes et les écarta. Je me laissai faire, offrant mon sexe à son attention. Il écarta ses cuisses pour abaisser son bassin, restant dressé sur ses genoux, et guida son pénis entre mes cuisses.

Son gland entra en moi facilement, et je fermai les yeux alors que la largeur inégalée de son sexe m’emplissait entièrement. Épatant, fut tout ce qui me vint à l’esprit. Puis Malou commença à aller et venir, de plus en plus vite, de plus en plus loin. Mon corps était secoué, et ma bouche émettait de nouveaux gémissements lubriques et impudiques. Je le regardais par intermittence ; son corps massif, musclé, ses bras comme des étaux qui me tenaient fermement, faisant ce qu’ils voulaient de mon corps. Oui, ce qu’il voulait, il le pouvait.

Je remarquai alors, à ma droite, le jeune qui, dressé sur ses genoux, se masturbait en me regardant. Son sexe maintenait une vigueur impressionnante, il était tendu à l’horizontale, et des veines le parcouraient, marquant des reliefs qui accrochaient la lumière sur le membre d’ébène. Quand il enjamba brusquement mon corps, comme l’autre homme l’avait fait, et qu’il se positionna au-dessus de moi, je devinai son intention. Il ne perdit pas de temps et avança son bassin vers mon visage ; le gland sombre fonçant vers ma bouche. Surprise, je reculai légèrement ma tête et levai mes mains pour les poser sur les cuisses du jeune, le maintenant éloigné.
— Attends, je…

Il ne tint pas compte de mon intention et je sentis le gland s’écraser contre mes lèvres. Il était difficile de contrôler ce qui se passait ; les à-coups de Malou qui me pénétrait déchargeaient de violents accès de plaisir par intermittence.
— Arrête, haletai-je, agacée, hé…

La main gauche du jeune attrapa ma tête et la maintint droite. Je penchai ma tête vers l’arrière, pour lui montrer ma réticence, mais comme je le redoutais, il n’en avait rien à faire. Il se pencha au-dessus de moi et, alors que ma bouche me trahissait en expirant un gémissement de plaisir, il fit entrer son sexe brutalement. Il ne perdit pas de temps et alla droit au but. Sa verge entra en moi profondément, d’un coup. Je sentis ses deux mains m’enserrer la tête comme un étau, et il fit aller et venir son bassin, s’enfilant littéralement ma bouche comme un vagin. Je poussais de mes mains sur ses cuisses, mais le jeune me pénétrait sans s’arrêter. Sa verge immense poussait au fond de ma bouche, tant que je crus bien m’étouffer, à un moment. Je sentis son pubis contre mon nez, rassurée au moins sur le fait qu’il ne pouvait pas en faire entrer plus en moi. Prête à paniquer, sentant le gland atteindre ma gorge, je frappai le matelas, pour signifier l’arrêt. J’entendis alors la voix du plus vieux, à ma gauche. Le jeune se retira alors, et je pus reprendre ma respiration, à grande goulée d’air, par la bouche. Je toussai également, les filets de liquide séminal mêlé à ma bave, accrochés à mes lèvres. Le pénis luisant était toujours face à moi, immobile. Je regardai le jeune, avec ce que je trouvais de colère à faire passer. Il me regarda en souriant, l’air de rien. Était-ce de la fierté dans ce regard ?

Malou avait stoppé sa pénétration, et les trois hommes me regardaient d’un air vaguement concerné. Je souris, pour leur montrer que tout allait bien, en regardant encore une fois le jeune méchamment. Les deux types se mirent debout à côté du lit, et le vieux m’aida à me lever également. Ma bouche sentait toujours le pénis qui m’avait empalé jusqu’à m’étouffer. S’il avait éjaculé, me dis-je, je me serais vraiment étouffée.

Je sortis du lit du côté gauche, aidé par le vieux Black. Une fois debout, il posa ses mains sur mes hanches pour me contourner, et je sentis son pénis dur frotter contre moi. Il monta à son tour sur le lit et s’allongea alors sur le dos. Bêtement, je le regardai s’installer, son sexe tendu rebondissant, avant de comprendre quel allait être mon rôle. Il se masturba pour maintenir son érection impressionnante, puis, lorsque je le dévisageai, il me sourit. Il dit quelque chose en pointant son pénis du menton. Les deux autres hommes me regardaient, patients. Je grimpai alors sur le lit.

Je sentais ses yeux posés sur moi alors que je lui faisais face, dressée à califourchon, mes seins se balançant au-dessus de lui. Il tendit ses mains et les saisit ; je posai mes mains sur son torse et, le bassin en l’air, je bougeais pour trouver le gland, et le coincer dans mon sexe. A peine son sexe glissait dans mon vagin que les mains de l’homme saisirent mes hanches, et il plia ses genoux pour s’enfoncer en moi, et me rabattre sur lui. Il m’arracha un gémissement, et je vis son visage figé, sa bouche entrouverte, ses petits bruits rauques alors que je tombai en avant, couchée sur son corps, secouée par sa pénétration. Tout mon corps était balancé, et nos cuisses claquèrent l’une contre l’autre alors que je m’écroulais sur le torse poilu et suant. Je sentais, j’entendais son souffle au-dessus de ma tête, mais mes pensées étaient toutes tournées vers le feu de plaisir qui ravageait mon intérieur.

J’étais un jouet entre ses mains, le rythme était effréné et occultait toute pensée. Je ne pris conscience du mouvement des autres hommes que lorsque celui qui se trouvait sous moi s’arrêta enfin. Essoufflée, je restai allongée, le pénis toujours pulsant en moi.

Soudain un contact interrompit mes pensées. Mais j’étais fatiguée, étourdie de plaisir, et la sensation du liquide entre mes fesses était une conscience lointaine. Je savais de quoi il s’agissait, et je sentis le doigt qu’il inséra dans mon anus. Ils vont me sodomiser. Je me sentais me dégriser de seconde en seconde. Je ne voyais plus les deux hommes, et me demandais s’il s’agissait de Malou ou bien du jeune imbécile. J’espérais que ce soit Malou, malgré tout.

Lorsque le doigt quitta mon anus, des mains attrapèrent mes fesses et les écartèrent. Je fermai les yeux, appréhendant ce qui allait suivre. Le gland – énorme, me représentai-je – se colla contre mon anus dilaté et s’y pressa. Petit à petit, le pénis s’y introduisit, et je m’efforçai de me détendre, de desserrer les dents, de respirer. Je le laissai entrer, l’anus écarté par le diamètre du membre. Puis un mouvement de va-et-vient commença. Le gros homme que je chevauchais toujours recommença alors à me faire danser sur lui, et je sentis alors très nettement les deux sexes en moi, la pénétration double qui s’opérait, plongeant dans mon corps, mes fesses et mon sexe. Une sensation incomparable, pensai-je.
Les yeux mi-clos, je vis alors la silhouette debout près du lit et vis Malou qui se tenait là. Je vis alors en pensée le jeune debout, derrière moi, qui me sodomisait avec son sourire de satisfaction. Comme répondant à ma pensée, le rythme de la pénétration dans mon anus s’accéléra, et s’approfondit. Mes gémissements s’exprimaient librement, bruyamment.

Les mains sur mes fesses glissèrent alors soudainement sur mes flancs, puis vers ma poitrine. Le jeune Black dans mon dos me redressa alors vers lui, et un cri de surprise s’échappa de moi. Ainsi dressée, mes fesses se serraient autour de sa verge, et la sensation de la sodomie se fit beaucoup plus forte. Les mains du jeune homme saisirent violemment mes seins et attirèrent mon corps contre le sien. Sa pénétration se fit plus brutale, et il se mit à donner des à-coups, m’arrachant de nouveaux cris de surprise mêlés à la décharge de plaisir et à une douleur vague.

Devant moi, Malou était monté sur le lit. Debout sur le matelas, je le regardai, impuissante, immobile. Il dirigea son pénis vers mon visage et attrapa ma tête de sa main libre. Sans tergiverser, j’ouvris la bouche et fermai les yeux. Malou inséra son sexe entre mes lèvres et commença à pénétrer ma bouche. Les trois pénis me prenaient par trois endroits différents de mon corps, les sensations multiples étaient étourdissantes, mes gémissements étouffés par le sexe de Malou qui m’emplissait la bouche, et je me rendis compte que j’y prenais goût, que ma bouche, sur la large verge noire, avalait activement le membre turgescent.

Peu à peu, les vagues de jouissances qui me submergeaient avaient atteint une routine extatique, et tout n’était plus que plaisir et réceptacles pour ces sexes qui me perçaient de toute part. Lorsque les mouvements rythmiques s’arrêtèrent, ma conscience revint progressivement. La verge dans ma bouche se retira, ainsi que celle dans mon anus. Je sentis la fraîcheur entre mes fesses. L’homme que je chevauchai me lâcha, et je me soulevai alors de son corps, libérant mon sexe épuisé. Les hommes se déplacèrent, et moi au centre, obéis, répondit à leurs indications. Je m’allongeai sur le dos alors que leurs mains, machinalement, continuaient à masturber leurs verges au pinacle de leur érection. C’est la fin, pensai-je théâtralement, avec une certaine excitation mêlée à l’appréhension. Lorsqu’ils s’approchèrent de la tête du lit, de part et d’autre, et Malou sur le lit, à genoux à califourchon sur moi, j’étais prête à les recevoir chacun, un par un. Mais ils s’arrêtèrent, leurs glands tout proche de mon visage, et accélérèrent leur masturbation. Je fermai les yeux et, hésitante, ouvris la bouche. L’attente ne dura pas. Les éjaculations se succédèrent et, si j’en reçus dans la bouche, je sentis les longes traînées chaudes s’étaler sur mon visage. Le sexe de Malou, devant moi, se vida en un long trait dans le fond de ma gorge. J’entendais leurs gémissements, et leurs bassins ondulant. Malou écrasa son gland sur mes lèvres, et étala son sperme. Je le laissai entrer et le suçai, encore, goûtant les dernières gouttes de son orgasme.

Lorsqu’ils eurent fini, ils se reculèrent, et j’ouvris les yeux. C’était fini.
Malou me montra la douche, et tout ce qu’il fallait. Timide, étrangement, j’acceptai de m’attabler un instant avec eux avant de repartir, prenant un thé. Puis je retournai chez moi, hésitante à en parler à Malika. Hésitante à revenir.


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