Histoire Erotique

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Le sport mène à tout - 3 - Samedi après-midi

Après avoir fait l’amour à midi, Sophie et Eric vont reprendre des forces dans une brasserie. Là, elle rencontre par hasard un ancien flirt qui passera son temps à la reluquer comme un vicieux. De retour au domicile de Sophie, l’un et l’autre sentent leur libido monter crescendo.

Proposée le 19/07/2019 par Rodolphe

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Le temps était magnifique et c’était un plaisir de se balader dans ces quartiers toujours vivants de notre ville. Déambulant nonchalamment sur le trottoir, encombré d’une foule insouciante, Sophie et moi nous tenions par la taille et je prenais plaisir à l’embrasser de temps en temps sur la joue. Alors elle tournait vers moi ses jolis yeux et me faisait un sourire heureux. Il faisait chaud et tout le monde était en tenu d’été, voir en tenue de plage. Sophie, avec sa petite robe très courte, était donc tout à fait dans le ton, pourtant je notai de nombreux regards masculins se poser sur elle : une chose était évidente, ma nouvelle conquête ne laissai pas les hommes indifférents.
Nous arrivâmes bientôt sur une petite place serrée entre de vieilles façades moyenâgeuses et au centre de laquelle de nombreuses terrasses de café et de restaurant faisaient le plein. Sophie m’amena directement à une brasserie qu’elle semblait connaître et sauta sans attendre sur la dernière table encore libre, à l’ombre d’un grand parasol.

Nous commandâmes deux sandwiches et deux bières bien fraîches… « La vie est belle, pensai-je ! » Ma nouvelle position me rendait à la fois heureux et fier : heureux d’avoir fait l’amour à une si jolie femme, qui par ailleurs a su me rendre son plaisir, et fier aussi d’avoir conquis une femme de son rang, médecin de profession, qui devait être au moins bac plus dix, alors que moi je n’avais décroché mon bac que par hasard et mes études s’étaient arrêtées là.
- L’endroit est très agréable, tu ne trouves pas, fit-elle ?
- Je reconnais que tu as fais un bon choix.
- Je venais là souvent, à une époque. Tu ne connaissais pas ?
J’avouai mon ignorance, mais il est vrai que je n’habitais la ville que depuis deux ans.
La foule sur le trottoir se fit de plus en plus nombreuse ; poussés par le beau temps les gens avaient envie de profiter de ces derniers bons moments avant l’automne. Parmi la foule, je ne remarquai pas, tout d’abord, un jeune couple qui s’installait à la table voisine de la notre, table qui venait d’être libérée à peine une minute auparavant. Mon attention fut attirée par l’homme qui resta debout plus longtemps que nécessaire et qui surtout regardait ma nouvelle conquête avec insistance que je trouvais déplacée.
- Non, s’exclama-t-il soudain ! Sophie ?
Surprise, l’interpellée se tourna vers l’homme et le considéra un moment, ne le reconnaissant pas tout d’abord. Puis soudain son visage exprima l’étonnement :
- Patrick, dit-elle étonnée ?
- Mais oui…
Elle se leva pour faire la bise au nouveau venu et me présenta :
- Eric, un ami.
- Ophélie, ma femme continua l’autre.
Ophélie répondit par un simple signe de tête poli. Patrick semblait très heureux d’avoir retrouvé Sophie, un peu trop même à mon goût. Quand votre compagne rencontre un ancien « ami », on se retrouve pour le moins étranger à leur monde ; on se sent exclus. C’est ce sentiment qui m’animait à cet instant.
Patrick ne s’était toujours pas assis. Il reprit :
- Dis moi Sophie, ça fait combien de temps ?
- Presque dix ans, je crois.
Puis lorgnant sans la moindre gêne dans le décolleté de Sophie, sans égard pour sa femme, il continua :
- Tu n’change pas toi. Tu es toujours aussi belle.
- Merci… Mais je vois que toi, tu es toujours aussi flatteur !
A ces mots, je vis Ophélie lancer un regard peu amène en direction de ma doctoresse. Quant à moi, je trouvais ce type de moins en moins sympathique, limite odieux. Je me demandai bien ce que ce mec avait été pour Sophie dans le passé. Ma compagne du jour lui proposa de rapprocher nos tables, ce que l’autre accepta avec un enthousiasme excessif. Il s’assit juste à côté de Sophie, tandis que je me retrouvais près de sa femme.
- Alors, raconte-moi, Sophie, continua l’autre. Qu’est-ce que tu deviens ?
Ma compagne lui expliqua qu’elle avait un cabinet dans notre ville depuis plus de trois ans.
- Bravo !… Tu as donc eu ton diplôme. C’est super !… Mais c’est vrai que tu étais une bosseuse, toi. Moi j’ai tout raté ou presque !
Il éclata de rire ; il fut même le seul à rire. Tout en parlant, et malgré la présence de sa femme, ce cochon n’arrêtait pas de lorgner dans le décolleté de Sophie, ce qui avait le don de m’agacer au plus haut point. Ophélie et moi nous sentant exclus de cette conversation, dans laquelle nous n’avions pas notre place, nous nous rapprochâmes. Ophélie, n’était pas à proprement parler une belle femme, néanmoins elle avait de jolis yeux et surtout de très belles jambes, mises en valeur par une robe d’été très courte. J’engageai la conversation :
- Que faites-vous dans la vie, demandai-je non sans un regard pour ses cuisses discrètement découvertes ? (Après tout, je n’avais aucune raison de me priver !)
Elle m’adressa un sourire dans lequel je lus de la gratitude pour l’intérêt que je lui portais tout à coup.
- Je suis professeur des écoles, me répondit-elle… enfin institutrice, comme on disait autrefois.
Ophélie s’avéra être d’une compagnie agréable et nous parlâmes de tout, du travail, des enfants , des loisirs, etc. Pendant ce temps, l’autre cochon lorgnait toujours sur Sophie, parfois sur son décolleté, parfois sur ses cuisses, avec une désinvolture qui frisait l’incorrection. Bientôt, je crus lire dans le regard de ma compagne de la lassitude face à l’arrogance de ce type. En femme à l’esprit fin, elle avait bien compris mon aversion pour ce mec odieux.
Une fois nos sandwiches avalés et nos verres vidés, c’est elle-même qui mit fin à ce tête à tête assommant. Je la vis adroitement prétexter l’organisation d’une soirée pour nous éclipser, laissant nos deux « amis » seuls à table. Sophie et moi nous éloignâmes en nous tenant par la taille ; je laissai même ma main descendre sur les fesses de ma compagne afin de bien montrer à l’autre con que Sophie était désormais chasse gardée... Non, mais !
- J’ai senti que Patrick t’as énervé, me dit-elle en riant.
- Tu parles ! Mais qu’est-ce que c’est que ce mec, m’exclamai-je ?
- Je reconnais qu’il est un peu trop exclusif et un peu lourd. Il m’a énervée moi aussi, toujours à me mater comme un vieux vicieux !… Et devant sa femme en plus ! C’était sympa pour elle !
- Il a été ton amant ?
- Oh c’était plutôt un simple flirt de jeunesse. On s’est rencontré à la fac de médecine. Il voulait être chirurgien ! Tu parles !… Il était beaucoup trop con pour ça et surtout trop feignant. Deux ans plus tard, il quittait la fac et je ne l’ai plus revu.
- Tu as couché avec lui ?
- Mais dis donc, tu es bien indiscret ! Ça ne te regarde pas, mon grand !
- Tu as raison. Je suis stupide.
Après quelques pas elle reprit :
- Il était bien trop arrogant pour moi et bien trop coureur de jupons. Il a bien essayé plusieurs fois de m’attirer dans son lit, mais en vain. Il n’a jamais pu m’ajouter à son tableau de chasse !
Cinq minutes plus tard, nous regagnâmes la voiture de Sophie garée dans le parking souterrain du centre. A peine étions nous installés dans la demie obscurité de l’habitacle, que mon regard fut attiré par les cuisses largement offertes de ma conductrice. Soudain pris d’un désir fou, je me jetai véritablement sur elle, ma main s’enfonçant sous sa courte robe. Du bout de mes doigts, je découvris avec stupeur que ma compagne n’avait pas de culotte.
- Tu étais donc nue sous ta robe, vilaine coquine !
- Il fait bien trop chaud pour mettre une culotte, fit-elle en déposant un baiser sur ma joue.
- Quand je pense à l’autre con qui n’arrêtait pas de te mater, alors que t’étais quasi à poil… Oh, j’ai envie de toi, petite salope, criai-je soudain hors de moi !
Aussitôt, mes doigts invertirent son intimité avec une sauvagerie égale à mon excitation. Mon majeur la pénétra même.
- Doucement, dit-elle dans un soupir !
- J’ai tellement envie de toi, Sophie… J’en crève !
Mon doigt s’agitant en elle, je la vis se pincer la lèvre tout en fermant les yeux.
- Il faut y aller, finit-elle par dire… Enlève tes doigts, s’il te plaît.
Alors que je retirai ma main, elle me chuchota à l’oreille : « on continuera chez moi ».
Sur le trajet, je n’arrêtai de lui caresser les cuisses pendant qu’elle conduisait, tirant sa robe de plus en plus haut. Arrivés dans le parking souterrain de son immeuble et le moteur à peine arrêté, ma main glissa de nouveau sous sa robe. Elle la retint.
- Non. Pas ici… Viens.
Dans l’ascenseur, c’est elle qui donna le tempo. A peine les portes refermées, elle retroussa sa robe et m’exhiba sa petite toison taillée.
- Petite salope, dis-je ! Tu m’cherches ?
L’ascenseur marquait « RDC » quand je la plaquai contre la cloison ; au premier étage, mes doigts fouillaient déjà ses lèvres trempées ; quand l’ascenseur indiqua « 2 », j’avais un doigt dans sa chatte. Soudain, une secousse nous tira de notre folie. L’ascenseur venait de stopper au troisième. Je retirai précipitamment ma main, le doigt encore tout imprégné de sa cyprine et heureusement, car quelqu’un tira la porte de l’extérieur. Je supposais un voisin.
- Bonjour Madame Martin, fit l’homme qui n’imaginait sûrement pas ce qui s’était passé dans l’étroite cabine la seconde d’avant.
- Bonjour monsieur Deschanel. Vous allez bien ?
- Très bien, merci, et vous Madame Martin ?
Je notai que son regard passa, l’espace d’un instant, sur les cuisses de Sophie, puis il se tourna vers moi pour me saluer d’un signe de tête.
Puis l’homme s’engouffra dans l’ascenseur, tandis que nous rentrâmes dans l’appartement.
Une fois la porte refermée, Sophie éclata de rire.
- Qu’est ce que tu as, demandai-je étonné.
- Heureusement que tu m’as lâché la chatte avant qu’il n’ouvre la porte, sinon…
Elle éclata de rire à nouveau.
- Oui, je comprends. Ça aurait fait mauvais genre, dis-je.
- Il faut que je te dise. Ce monsieur Deschanel me fait une cour assidue depuis longtemps.
- Non ?... Il vit seul ?
- Pas du tout, il est marié. Mais il est vrai que sa femme n’est pas vraiment un canon !
- Et quels sont tes sentiments par rapport à lui ?
- Arrête, fit-elle toujours enjouée ! Tu rigoles. Il est moche comme un pou… En plus, il sent mauvais !
Elle se suspendit à mon cou et me susurra à l’oreille :
- Je préfère mon grand et beau basketteur !
Et elle m’embrassa langoureusement.
- Viens me dit-elle après un moment.
Puis elle glissa d’entre mes bras pour s’en libérer et, avec la légèreté d’une gazelle, elle disparut. Je la retrouvai debout au milieu du salon où elle m’attendait le regard plein de feu. Alors que je m’approchai d’elle pour la serrer dans mes bras, elle me fit signe de la main d’arrêter.
- C’est moi qui mène les opérations maintenant, dit-elle !
Elle s’approcha de moi et déboutonna ma chemise, sans empressement, tout en plantant son regard direct dans le mien. Puis elle écarta les deux pans du vêtement et ses deux mains se mirent à caresser mon poitrail, mon bas ventre, puis mon dos. Elle ne se pressait pas. Elle était maîtresse du temps, maîtresse de la situation. Quand je voulus la serrer contre moi, elle me tapa sur les bras de ses deux mains :
- Bas les pattes. Je t’ai dit qu’aujourd’hui c’est moi la patronne !
Ses mains remontèrent et chassèrent ma chemise le long de mes bras. Alors, elle s’attaqua à ma braguette, qu’elle ouvrit brutalement, puis ma ceinture fut ouverte à son tour, enfin mon pantalon tomba à mes pieds. Tout cela, elle l’avait fait sans me lâcher du regard : son visage était fermé, aucun sourire, aucune émotion ne s’en dégageait.
Elle se saisit alors de la bosse que faisait mon boxer et sembla en tâter la dureté. Puis, elle fit descendre le boxer jusqu’à mes pieds, se qui l’obligea à s’accroupir, ma bite se retrouvant alors dressée à trois centimètre de sa bouche. Délicatement, elle engloba mes testicules de la main gauche, tandis que la droite s’empara de mon membre bandé. D’un lent mouvement, elle décalotta le gland, puis elle le prit en bouche. Je sentis alors la partie la plus sensible de ma bite léchée consciencieusement, tandis que les lèvres pulpeuses de Sophie s’appliquaient à coulisser sur la fine peau de mon gland.
- Gardons ce beau sucre d’orge pour un peu plus tard, dit-elle en se relevant.
Puis s’adressant à moi :
- Maintenant, beau brun, tu vas te débarrasser de tes derniers vêtements et après tu t’étendras sur le dos ici, ordonna-t-elle en me désignant le tapis du salon. Mais surtout, je ne veux pas que ton érection faiblisse. Tu fais ce que tu veux, mais je veux que ta queue reste aussi dure qu’un morceau de bois. D’accord ?
- Oui chef, à vos ordres, fis-je avec un clin d’œil !
Elle resta de marbre et me regarda finir de me déshabiller.
- Les chaussettes aussi. J’ai horreur de faire l’amour avec un homme en chaussettes !
J’obéis sans broncher, puis je m’étendis sur le tapis moelleux du salon comme elle me l’avait demandé.
- Bien. Maintenant tu ne bouges plus jusqu’à ce que je t’en donne l’ordre, d’accord ?
- Bien madame la cheffe, fis-je en riant.
- Et surtout, tu entretiens ton érection, ajouta-t-elle, le visage toujours fermé !
A partir de ce moment, je la vis déambuler autour de moi, s’arrêtant de temps en temps pour rajuster sa tenue, tirer sur sa robe ou resserrer la bride de son escarpin. Je compris vite l’intérêt de ma position couchée : dès qu’elle passait au-dessus de ma tête – et elle ne s’en privait pas – j’avais une vue imprenable sous sa robe. Une fois même, elle s’arrêta en posa un pied de chaque côté de mon visage, m’offrant le spectacle de sa petite chatte offerte. Ce fut plus fort que moi, malgré sa recommandation, je tendis une main et la glissai entre ses cuisses, mes doigts effleurant son intimité.
- C’est curieux, dit-elle, je crois sentir quelque chose sous ma robe. Est-ce qu’un homme ne serait pas en train d’abuser de la situation ?
- J’ai une envie folle de ta petite chatte, criai-je !… Offre la moi !
- Mais oui, continua-t-elle, c’est bien un homme. Je vois même sa queue tendue vers moi, comme si elle m’appelait. Voyons cela de plus près.
Elle vint au-dessus de mon bassin, releva largement sa robe et s’accroupit pour s’installer à genoux, de part et d’autre de mon corps et face à moi. Là, elle saisit ma verge et la positionna à l’entrée de son vagin.
- Voyons maintenant si cet homme est capable de donner du plaisir à une femme !
Elle laissa son corps descendre, ma bite s’enfonça alors en elle sans la moindre résistance. Je crois même qu’à ce moment j’ai dû soulever mon bassin pour hâter la pénétration. Je fermai les yeux ; j’étais bien et sa petite chatte trempée et chaude me comblait.
Son corps alors remonta lentement, puis s’enfonça à nouveau au même rythme lent. Puis elle accéléra progressivement le mouvement, son souffle se faisant plus court et laissant échapper quelques râles de plaisir. Comme elle était belle ainsi, dans sa petite robe toute retroussée, à se donner du plaisir sur ma bite. Quant à moi, je laissai mon excitation monter crescendo.
- Finalement, cet homme a toutes les vertus du baiseur, dit-elle en me regardant dans les yeux !
- Montre-moi tes seins, petite salope, criai-je comme devenu fou !
- Tout ce que tu voudras, petit salaud, répondit-elle sur le même ton !
Sans interrompre son mouvement d’ascenseur sur ma colonne de chair, Sophie passa les mains derrière son cou pour détacher le haut de sa robe, qui en retombant libéra sa belle poitrine. Tout en plantant son regard de feu dans le mien, elle se caressa :
- Tu les aimes mes seins, minauda-t-elle ?
- Je les adore. Mais laisse-moi les caresser.
Elle laissa alors pendre ses deux bras de chaque côté de son corps, pendant qu’elle continuait à se donner du plaisir sur ma verge, son corps montant et descendant. J’empoignai alors ses seins, qui m’étaient offerts comme deux beaux fruits mûrs et me mis à les palper comme s’ils m’appartenaient. Ils emplissaient parfaitement mes mains, comme s’ils eussent été sculptés uniquement pour moi. Puis se furent ses tétons que j’agaçai du bout de mes pouces. Elle ferma les yeux, poussa de petits cris puis murmura :
- Comme c’est bon ! Comme ta queue est grosse !
Je la trouvais sublime ainsi, quand elle prenait du plaisir, sa sensualité à fleur de peau, tout à l’écoute de son être. Son corps gracile semblait tout entier dédié à la volupté. Elle rejeta ses longs cheveux noirs en arrière, de ce geste si féminin que les hommes aiment tant, puis elle me fit un sourire béat.

Mais bientôt, ma partenaire voulut connaître d’autres sensations. Elle se dégagea de ma bite et lorsqu’elle fut debout, je la vis passer ses mains derrière le dos pour tirer la fermeture éclair de sa robe, qu’elle fit glisser jusqu’à ses pieds. Elle se retrouva ainsi dans le plus simple appareil. Enfin, elle s’agenouilla près de moi, vint déposer un baiser sur mes lèvres, puis me chuchota à l’oreille :
- Prend-moi en levrette, maintenant, mon chéri. J’ai une envie folle d’être baisée comme une chienne !
Et elle se mit aussitôt à quatre pattes, m’offrant son adorable petit cul tout en rondeur. Comme je ne demandai pas mieux que d’expérimenter cette position avec ma nouvelle partenaire, je me plaçai vite derrière elle, à genoux et guidai déjà ma verge jusqu’à l’entrée de sa grotte intime. Là, je m’enfonçai lentement en elle en une longue et profonde poussée. Sa réaction ressembla à un cri de surprise ; elle ne s’était sûrement pas attendue à une pénétration aussi profonde.
- Je te fais mal, fis-je inquiet ?
- Oh non, fit-elle. Il faut juste que je m’habitue à ton calibre, mon chéri… Tu es si gros !
Je la saisis alors par les hanches et commençai mon travail de va-et-vient en elle, pas trop rapidement d’abord de peur de lui faire mal. Mais je fus vite rassuré car elle commentait ses sensations autant dire en direct, comme pour bien me faire savoir tout le plaisir qu’elle prenait. Ce furent des :
- Oh oui ! Vas-y... Si tu savais comme c’est bon !
Ou encore des :
- Baise-moi. Je suis ta chienne !
Et parfois même des :
- Enfonce moi ta queue bien profond, petit salaud !
Auxquels je répondais par des insanités du style :
- T’aime ça, hein, chienne !
Ou des :
- Tu prends ton pied, hein, jolie petite pute !
Je crois que ces mots nous stimulaient tous les deux et aiguisaient notre désir. J’accélérai bientôt mon mouvement jusqu’à atteindre un rythme tel que je sentis venir mon orgasme. Mais j’estimai qu’il était encore trop tôt, aussi stoppai-je donc mon pilonnage et tentai de me reprendre.
- J’ai été à deux doigts d’éjaculer, ma belle. Ouf !
- Ne te presse pas, mon chéri ! Je suis si bien ainsi ! Reste comme ça, en moi sans bouger. C’est si bon.
- Dis-moi, ma jolie, dans quelle position tu veux faire la finale ?
- Face à toi, mon chéri. Je veux que tu m’embrasses pendant que tu me baises.
Elle se dégagea, obligeant ma verge à quitter ce si délicieux fourreau, puis elle se coucha sur le dos.
- Viens maintenant. Je veux que ta grosse queue vienne éteindre l’incendie qui dévore toute ma petite chatte !… Viens, mon chéri, ta Sophie est en feu !
A ces mots, elle ouvrit très largement les cuisses. Je me plaçai au-dessus d’elle et positionnai ma verge à l’entrée de son intimité. Cette fois, ma pénétration fut sauvage, brutale, sans ménagement. Cette fois, j’eus l’impression que ma bite glissait en elle encore plus aisément ; son vagin semblait être complètement inondé de son désir.
Rapidement, mon orgasme monta et fort heureusement le sien aussi, car je n’étais à ce moment plus bien sûr de pouvoir tenir « la distance ». Elle se mit soudain à véritablement hurler son plaisir. C’était comme ça avec elle : quand elle jouissait, elle hurlait ! Déjà à midi, les voisins avaient dû croire à un premier meurtre et bien cet après-midi ils furent les témoins d’un second meurtre dans l’immeuble.
Je ne fus d’ailleurs pas loin, moi aussi, de hurler ma jouissance : mon orgasme fut encore plus violent que la dernière fois. Vraiment cette femme, à la sensualité exacerbée, me comblait de bonheur en me faisant atteindre des sommets dans le plaisir.

Il nous fallut, à l’un et à l’autre, beaucoup de temps pour nous remettre de nos ébats amoureux. Ils furent si passionnés. Comme à midi, après notre première baise, elle fit son petit debriefing:
- Tu baises merveilleusement bien, mon chéri ! Je crois que je n’ai jamais pris autant de plaisir avec un mec.
- Pour tout t’avouer, toi aussi tu me donnes un pied gigantesque… Plus même : j’ai l’impression de n’avoir jamais baisé auparavant, d’avoir juste perdu mon temps avec des filles sans intérêt.
Elle me fit un sourire espiègle et déposa un baiser sur mes lèvres.
- Vilain flatteur ! Je ne sais pas si je dois te croire.
- Je t’assure, ma belle, c’est la vérité !
Toujours son sourire espiègle aux lèvres, elle changea de sujet :
- A propos, monsieur le docteur, croyez-vous que je sois guérie maintenant, fit-elle avec un clin d’œil ?
Trop heureux d’entrer de nouveau dans son petit jeu pervers, je repris :
- Bien sûr !… Je crois que vous êtes en effet sauvée, madame la patiente. Mais il faut faire attention, une rechute serait fatale !
- Que dois-je faire alors, monsieur le docteur ?
- Veillez à avoir des rapports sexuels réguliers,… !
- Réguliers ? C’est-à-dire ?
- Je pense que dix à douze rapports par semaine seront nécessaires, madame la patiente.
- Dix à douze, s’étonna-t-elle en ouvrant de grands yeux ! Mais c’est impossible !
Elle sembla réfléchir profondément :
- Voyons, 10 multiplié par 52 égale 520… Ça fait 520 rapports par an ! 5200 par décennie, monsieur le docteur… Mais quel homme serait prêt à… ?
- Justement, repris-je insidieusement, il vous faut un homme bien membré et qui vous fasse grimper aux rideaux systématiquement, madame la patiente,... si je peux me permettre l’expression.
- Mais où trouver un tel homme, monsieur le docteur ? Vous me voyez désemparée ?… Je ne vais tout de même pas me prostituer !
- Qui parle de vous prostituer ?
Je déposai un baiser sur ses lèvres, puis continuai :
- Si vous l’acceptez, madame la jolie patiente, je veux bien commencer les 520 premiers rapports… et si vous êtes satisfaite, je serai prêt à continuer.
- J’ai vraiment une chance folle d’avoir un médecin aussi dévoué, fit-elle en riant. C’est si rare de nos jours.
- Alors, acceptez-vous, madame la patiente ?
- Pour 5200 rapports, je ne me prononcerai pas encore, dit-elle en riant, mais pour les 520 premiers je suis partante à deux cent pour cent, monsieur mon baiseur !
Nous nous embrassâmes longuement et nos deux corps nus se frottèrent l’un à l’autre. Ma verge ramollie, mais encore trempée de mon sperme, souilla tout son bas ventre. Elle s’en amusa :
- Ta queue est encore toute trempée, mon pauvre chéri. J’aime la sentir dans cet état contre moi…
- Si on allait prendre une douche ?
- Tu as raison, mon chéri. Ça fera rien que la deuxième de la journée !
- Y en aura-t-il une troisième, dis-je ?
- Ça ne fait aucun doute !
- Non..., je voulais dire, crois-tu qu’on fera encore l’amour aujourd’hui… ?
- Je te confirme : ça ne fait aucun doute !
- Mais…
- Je te rappelle, mon chéri, que nous devons encore baiser 520 fois. Il faut donc commencer au plus tôt !
- Et si je ne pouvais plus ?
- Je te l’ai déjà dit, ce que je veux je l’obtiens toujours. D’accord ? Et si je veux me faire sauter par mon beau basketteur, je saurai user d’armes qui le feront craquer immanquablement !
- Hou-là ! La soirée va être chaude !

A suivre.


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