Histoire Erotique

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Histoire d'une éducation sexuelle d'une ado qui n'a pas froid aux yeux

Une jeune fille attirée par les hommes plus âgés va connaître les joies de l'amour sous toutes ses formes grâce à la complicité d'un ami de la famille. Cette histoire n'est qu'une pure invention.

Proposée le 24/07/2019 par goelan

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Je suis un peu la salope du lycée, ce qui n'est pas faux même si c'est exagéré. À 14 ans je le branlais tous les jours en regardant les hommes plus âgés que moi, mes seins pointaient déjà bien et je m’imaginais entre leurs bras musclés. Je découvrais mon corps, me regardais souvent dans le miroir de ma chambre rêvant déjà d'avoir un corps de femme. Je tentais d'apprendre le plus possible de choses sur le sexe car cela m'excitait réellement.

Un jour je pris en flagrant délit le meilleur ami de mon père me mater au bord de sa piscine un jour qu'il nous invitait dans sa luxueuse maison de campagne. Il avait un regard luisant en fixant discrètement mon corps en pleine évolution. Lorsque soudain seule, je retirais mon haut de mon bikini d'ado pour me faire bronzer les seins de manière innocente, je vis bien à travers mes yeux mi-clos qu'il bandait et n'arrivait pas à détacher ses yeux de mon corps. Malgré mon jeune âge j'avais déjà une poitrine très attirante. Dès le retour de mes parents, en discussion à l'intérieur de la maison avec sa compagne d'alors, une grande blonde aux gros seins, j'avais remis le haut en vitesse comme pris en faute. Il avait bien compris que j'avais fait cela pour le narguer et me sourit ce qui me mit alors mal à l'aise.

11 mois plus tard mes parents lui demandèrent de me garder en urgence par indisposition du baby-sitter, alors qu'ils avaient une soirée importante et très longue. Personne d'autre n'était libre. Il accepta sans problème.

Après les consignes d'usage, il me laissèrent avec lui, j'avais un air assez morose et quelque peu boudeur, leur ayant précisé que je pouvais me garder toute seule, j'avais presque 16 ans après tout, mais ma mère avait insisté lourdement. Enfin seul avec lui, après quelques palabres d'usages, la discussion arriva sur mes études et mes loisirs, bref rien de bien intéressant et je fis mon ado frustrée et particulièrement imbuvable.

Il semblait patient et cela m'énervait. Après un repas assez pesant, il me proposa de regarder un Disney ou un film d'horreur, si j'en avais le courage. Il me prenait pour qui ? Une gamine de 8 ans ? Je le fixais avec défi et j'acceptais le film d'horreur. Je n'en avais jamais regardé, mais après tout cela ne pouvait pas être pire que les séries sur Netflix. Je débarrassais la table et je tachais mon pantalon avec le contenu d'une des assiettes qui avait glissé sur moi. Je pestais, il m'aida à me nettoyer et nous partîmes à rire, ce qui détendit l'atmosphère. Mais le pire furent ses mains sur mes cuisses, éponge en main, il passait et repassait dessus pour tenter d'enlever la tâche. Je le repoussais en riant, et je finis le jean trempé d'eau et de savon. Nous nous chamaillâmes encore un peu, mon ventre me brûlait, le sentais encore ses mains sur mois, sa chaleur, sa respiration contre moi. Le souvenir de son regard gourmand au bord de la piscine me revint à l'esprit.

Pendant qu'il choisissait le film sur Netflix, je grimpais dans ma chambre pour me changer. j'étais vraiment en émoi. Je virais tous mes habits et me regardais toute nue dans le miroir. Est-ce que je lui plaisais ? Sa copine était plus grande, plus âgée, une vrai femme, moi je n'étais qu'une ado, en plus elle avait une forte poitrine, moi j'étais petite et pas encore femme. Pourtant il m'avait bien regardé cet été dans son jardin, sans compter un bon nombre de fois entre deux lorsqu'on se voyait avec mes parents.

Parfois je me trouvais étrange, voire anormale. Je devais être la seule fille de mon âge penser autant au sexe, à mon corps, celui des hommes plus âgé, et de rêver de choses interdites pour mon âge. Je me décidais pour une chemise de nuit ample et je la passais sur moi sans rien dessous. J'hésitais tout de même à mettre une culotte mais Pierre, l'ami de mes parents, m'appela pour savoir si tout était OK pour moi.

je fermais les yeux, soufflais un grand coup et dévalais les marches de l'escalier pour le rejoindre dans le salon. Lorsqu'il me vit en chemise de nuit avec mes tétons pointant à travers le tissu de coton, je le vis déglutir. Il se repris rapidement mais sa réaction me chauffa le ventre à nouveau.

Il avait choisi un truc assez hard, rien qu'au nom et au résumé. Sur la table basse il y avait le dessert que nous n'avions pas mangé et nos verres remplis.

Je pris place dans le canapé pas trop proche de lui sans être non plus à l'autre bout. Un froid c'était à nouveau installé entre nous du fait de ma tenue sûrement. Je regrettais soudainement de n'avoir pas enfilé un bon gros vieux pyjama. Je me sentis quasi nue à côté de lui, un homme qui pouvait être mon père, un homme qui me regardait à la dérobée, un homme dont la bosse sur son pantalon grossissait.

J'eu soudain très chaud et je pris mon verre pour le boire d'un coup. Pierre fit une remarque humoristique et je failli m'étrangler avec l'eau et je ris à nouveau toussant et crachant. Il me tapota le dos et confirma ainsi que je n'avais plus mon soutien gorge, même si cela était plus que visible. Mes manches étaient assez hautes et fine, presque des bretelles et j'étais certaine qu'en fonction de certaines positions, il pouvait voir le galbe de mes seins par les côtés. Et comme je m'étais penché pour tousser, il n'avait rien du rater du spectacle. J'eu le rouge aux joues en pensant à cela et je toussais de plus belle. Il me massa le dos doucement et beaucoup trop longtemps que nécessaire. Je sentais sa main chaude glissait de mes épaules au milieu de mon dos et je me pliais d'avantage en toussant presque pour de faux. Le tissu de ma chemise de nuit laissait sûrement apparaître nettement ma poitrine par le côté gauche, celle-ci étant secouée par ma toux faisant bouger mes seins très petits comparés à ceux de sa copine.

Mince à quoi je jouais là, il avait une petite amie malgré son âge, pas marié, il vaquait d'une fille à l'autre. Et moi, même pas 16 ans, je tentais de le séduire, c'est bien cela, non ?

J'eu soudain honte et je plaquais contre le fauteuil avec mon dessert en rempart, remontant les genoux, la chemise de nuit au-dessus formant comme une tente. Je lui demandais de lancer le film.

Le générique se lança et dès les premières minutes l'ambiance malsaine se fit sentir, ce n'était pas du tout le genre de film que je regardais et une certaine angoisse me parcouru tout de même, malgré mon air bravache.

La télé seule illuminait la pièce de ces tons sombres, entrecoupés de flash lumineux avec effets sonores pour faire peur. Ce fut réussi, je sursautais rapidement lorsque le méchant de service fit sa première victime.

Mon cœur s'accélérait au rythme soutenue du film d'horreur, c'était mon premier film effrayant, dans un réflexe incontrôlé, je sursautais à nouveau et me jetais contre Pierre lui tenant le bras droit poussant un cri à la fois de peur et d'effroi.

Je sentis son odeur la tête coincé au creux de son épaule, il pausa son autre main sur mon bras et me proposa d'arrêter si j'avais trop peur, il semblait préoccupé. Pas question de passer pour une gamine, je lui répondis que ça irait, mais je restais accroché à son bras sans me rendre compte de suite que je frottais ma poitrine nue sous ma chemise de nuit contre la peau de son bras. Sa main gauche était toujours posée sur ma jambe et sa présence m'omnibulait, je sentais sa chaleur sur ma peau, son odeur dans mon nez, sa force contre moi, sa respiration plus forte aussi. Le film lui faisait-il aussi de l'effet ?

Le film était un de ceux où l'hémoglobine coulait sans fin et chaque protagoniste y passait un par un. Le scénario ne cassait pas des briques mais franchement je crois que j'allais y repenser avec peut-être un ou deux cauchemars. Lorsque je criais à nouveau le blottissant encore plus contre lui, il me caressa la jambes pour m'apaiser, sa main me glissant de mon genoux vers ma cuisse que j'avais remontée à moitié sur ses genoux. Mon ventre chauffa aussitôt, alors que le film se calmait, il continua à me caresser doucement du bout des doigts. J'eu la chair de poule et des frissons dans le bas du corps. Il n'était plus nécessaire de me rassurer, pourtant comme mue par un automatisme ses doigts effleuraient ma peau douce et bizarrement, remontaient toujours plus haut sur ma cuisse repoussant le tissus de ma chemise de nuit jusqu'à l'aine.

Mon cœur battit plus fort, non pas à cause du film, car je ne le suivais guère plus, je fixais l'écran sans me rendre compte de ce qu'il se passait dessus. Ma respiration devenait saccadée, la main de Pierre était remontée jusqu'à mon aine et il s'était bien aperçu que je ne portais pas de culotte vu qu'il me caressait là où il y aurait du y avoir un élastique.

J'avais chaud, j'étais électrisée, la cacophonie brutale de la télé rendait l'ambiance très bizarre, je commençais à avoir une crampe due à ma position mais je n'avais pas envie de bouger non plus. Un cri à l'écran me fit revenir dans la réalité et je sursautais, je profitais pour me rassoir à côté de lui, toujours lui tenant le bras mais sans le serrer cette fois-ci.

Pierre me chuchota d'une voix enrouée à mon oreille que si j'avais peur, je pouvais venir sur ses genoux un peu comme dans le temps, quand j'étais petite. Ma décision fut assez rapide, je me décollais du tissu du canapé et me soulevais pour venir sur ses jambes. Il m'entoura de ses bras protecteur en me rassurant, ce n'était qu'un film, avec des acteurs et des effets spéciaux. Tiens par contre en effet spécial je sentais quelque chose sous mes fesses qui n'était pas vraiment normal, c'était dur et long, merde il bandait ! J'avoue que ma position ne devait pas l'aider à se sentir bien mais j'étais si biens dans ses bras que je ne bougeais plus, d'ailleurs que j'en aurai décider le contraire que mon corps aurait refusé de bouger.

D'un bras il me tenait à la taille et de l'autre, il recommença doucement à me caresser la jambe droite. Je fis comme si de rien n'était, frissonnant à chaque scène horrible dans le film ou serrant son bras comme pour me protéger. Mais en fait, je ne suivais plus du tout l'histoire et je doute que lui non plus.

Sa main gagna rapidement ma cuisse puis glissa vers l'intérieur de celle-ci. Assise sur lui, mes jambes écartées de part et d'autres des siennes, il avait le loisir de me caresser sans être gêné comme tout à l'heure. Je sentais son souffle dans mon cou, ce qui me fis frissonner car je sentais que sa respiration devenait anormale. Ses doigts glissèrent plus haut vers moi et en même temps vers l'intérieur de ma cuisse. Il faisait de petits ronds du bout des doigts avec légèreté me rendant toute chose, ma respiration aussi devenait anormale. Je sursautais lorsque je sentis qu'il s'approchait de mon intimité seulement cachée par le bas de ma chemise de nuit retroussée par les mouvements.

Je fermais les yeux, puis les rouvris, mon regard s'attardait sur ma jambes et comme prise de culpabilité, je remontais tout de suite vers l'écran. Sa main glissa d'un trait rapide mais doux de l'intérieur de ma cuisse à mon entre-jambe recouvrant tout mon sexe de sa grosse paluche. Je soufflais un grand coup sentant une contraction sous mes fesses, comme s'il pouvait être encore plus dur qu'avant. J'écartais encore plus mes jambes par réflexe. Je sentis une chaleur se répandre dans mon pubis comme si le contact de sa main sur mon intimité me chauffait de dedans.

Tout sa paume se mit à vibre sur mon sexe, je sentis en plus un légère pression de sa paume sur ma vulve comme un effet de ventouse et un appui du bouts de ses doigts de manière plus prononcée. J'eu le souffle coupée, je sentis l'humidité de mon intimité glisser sur ses doigts. J'avais une petite toison et mes poils crissaient sous son poignet collé à moi.

Son autre main bougea me libérant de son étau, pourtant je ne bougeais pas, inerte, les bras ballant de chaque côté de moi, assise sur sa bite tendue à mort, les jambes légèrement écartée me faisant toucher le minou par un homme qui aurait pu être mon père.

Je le sentis s'enhardir, il me caressa le bras de son autre main et remonta jusqu'à la large échancrure de ma bretelle, il glissa ses doigts sous le tissu et sans que je l'en empêche sa main toucha mon sein gauche et il se mit à le caresser et jouer avec mon téton très dur.

J'avais fermé les yeux, je me laissais faire comme une poupée de chiffon, ma respiration était saccadée, mon cœur s'emballait, je laissais échapper un souffle se mêlant à une sorte de plainte limite gémissement.

Il écarta ses jambes doucement ce qui eu pour effet d'écarter encore plus les miennes. Ses doigts devinrent inquisiteur et devant ma passivité, il explora mon sexe gluant de mouille. Je le sentis tripoter mon clitoris ce qui me fit me cambrer immédiatement, jamais je n'avais ressenti un tel plaisir en me caressant seule. Ses doigts glissèrent entre mes lèvres, cherchant, écartant, glissant, tirant doucement, remontant vers mon bouton, le titillant puis à nouveau en bas jusqu'à l'entrée de mon vagin.

Il avait aussi prit possession de ma poitrine, elle était super sensible et chacune de ses caresses me rendait encore plus folle. J'expirais bruyamment maintenant, tremblante et enivrée par la situation.

Je sentis ses doigts fureter vers mon trou, butant sur ma virginité, appuyant doucement, remontant, répandant mon fluide intime sur tout mon sexe, glissant à nouveau vers mon vagin puis plus bas, du bout des doigts entre mes fesses, touchant mon anus.

Lui aussi était dans un état second, les minutes s'écoulaient, nos cœurs battaient à l'unisson, nos respirations étaient saccadées, je transpirais et je ne bougeais pas, me laissant faire à tout ce qu'il voulait. Lorsqu'il appuya plus fort sur ma virginité, je grognais, je soufflais doucement que j'étais encore vierge, rien d'étonnant vu mon âge. Pourtant il insista, avec douceur, ses doigts glissaient gluant de ma mouille.

Il retira sa main de ma poitrine et me fit remonter plus haut sur son torse. De son autre main je le sentis se tripoter, il me fit ramener mes pieds sur le canapé, écartant encore plus les jambes à un spectateur inconnu. Il se contorsionnait et enfin il réussit à faire ce qu'il avait envisagé de faire sans me retirer de dessus de lui.

Je sentis soudainement quelque chose de mou, dur et doux à l'intérieur de ma cuisse. Il me frotta doucement la peau avec, comme si cela pouvait m'apprivoiser. Je ne voulais pas comprendre ce que c'était, même si mon cerveau le savais lui. Il m'avait fait remonter plus haut sur lui pour sortir son sexe comprimé de son pantalon.

J'étais offerte, les jambes relevées, il me bougea comme il le souhaitait et je sentis sa bite cogner contre mon entre-jambe. Il agit vite, pour éviter sûrement que je ne reprenne mes esprits, il me souleva d'une main et je sentis quelque chose de rond et doux glisser entre mes lèvres. Il était gêné par ma chemise de nuit. Me laissant en position, il me la retira en quelques gestes, j'étais nue sur lui, sa bite entre les jambes.

Il me souffla doucement de regarder, j'ouvris les yeux et à la lumière chaotique du film d'horreur qui criait ses injures dans notre plus pure indifférence, je me vis, nue, les cuisses ouvertes, assise sur lui, sa bite dans un main qu'il positionnait à l'entrée de mon vagin.

J'avais même pas 16 ans et lui plus de 40. Son gland trouva sa route tout de suite, il poussa son bassin vers le haut et il me poussa de son autre main vers le bas. La rencontre fut brève et très peu douloureuse, avant même que je ne réalise, je feulais et son gland déchira mon hymen complètement trempé. D'un autre coup vers le haut, plus puissant, il me pénétra encore plus loin, un autre coup encore et un autre, puis un autre et il commença à me baiser sur lui de plus en plus loin jusqu'à ce que je m'empale sur tout sa bite.

Il s'arrêta là et me pris la main pour me faire toucher mon vagin ouvert et rempli. Comme si je ne le sentais pas dedans, vivant, pulsant. Cela me picotait un peu, mes doigts cherchèrent l'entrée de mon vagin, mais il était occupé. Je réalisais soudainement qu'il venait de me dépuceler, là, devant un film d'horreur alors qu'il était censé me garder sous la confiance de mes parents.

Il m'empoigna par les fesses et me souleva et avec mes pieds sur les coussins du canapé de part et d'autres de ses jambes, j'étais comme accroupi, planté sur sa queue. Je n'étais pas bien lourde, si ce n'est ma poitrine d'adolescente, petite et mince, je pouvais passer pour plus jeune que je ne l'étais. Comment en étais-je arrivé là ?

Il entama alors des coups de bassin vers le haut, je me faisais baiser pour la première fois, je sentais ses mains qui me tenait fermement, moi-même je m'accrochais à lui sur ses cuisses et mes gémissements commencèrent à emplir le salon. Il soufflait et allait de plus en plus vite, je le sentais en moi, sa queue coulissait dans un bruit spongieux dans une cadence qui me faisait trembler. Une odeur de sexe empli mes narines et soudain je me arquais en laissant un cri s'échapper de mes lèvres. Je venais d'avoir mon premier orgasme. Il ralenti l'allure jusqu'à s'arrêter toujours en moi. Il soufflait aussi.

Il me souleva doucement, je sentis son sexe glisser hors de mon vagin, cela me fit un vide curieux et un manque rapide. Il m'allongea sur le canapé à côté de lui et se mit à se déshabiller entièrement. Il était en sueur, le visage excité, il avait une belle carrure d'homme sportif de la quarantaine. Il était assez charismatique et à mes yeux séduisant. Une fois nu, sa queue toujours fièrement dressée, il fouilla dans son pantalon et en sorti un préservatif qu'il enfila. Merde, c'est vrai qu'il aurait pu finir en moi, je ne prenais pas la pilule, je n'avais jamais pensé devenir femme ce soir !

Il vint s'allonger sur moi, j'écartais mes cuisse automatiquement et il me baisa à nouveau me faisant gémir et crier dans le creux de son cou. Il y avait plus doucement, prenant son temps, se relevant sur les mains, il me fixait dans les yeux et doucement posa sa bouche sur la mienne. C'était aussi mon premier baiser, peut-être dans une autre occasion j'aurai refusé, mais j'haletais tellement, j'étais dans un état seconde, ce n'était pas moi qui me faisait baiser là, mais une autre. Sa bouche se colla à la mienne et sa langue chercha la mienne. Il étouffait mes gémissements et je l'embrassais goulûment, je l'attirais à moi, je poussais mon bassin vers lui pour mieux le sentir, j'étais femme et non plus une simple ado à peine pubère !

Je chavirais une seconde fois voyant presque des étoiles dans les yeux, j'avais du mal à respirer. Il me refit bouger à nouveau et me mis en levrette. J'eu soudain honte qu'il puisse voir mon intimité ainsi, mais avant que je ne puisse donner mon avis, il se colla à moi et glissant son sexe entre mes lèvres il entreprit de glisser à nouveau sa bite dans mon vagin. Il me prit par mes fines hanches et se déchaîna en moi à grands et rapides coups de buttoir. Il claquait son bassin à mes fesses dans un crescendo jouissif. Jamais je n'avais ressenti une telle puissance sexuelle, les sensations étaient encore plus puissante qu'avant et je me mis à feuler, crier, gémir sans vergogne. Je m'affalais sur mes coudes, j'haletais, je mordais un coussin, j'étais secoué de toutes part. Il passa une main sous moi et me tritura mes seins, tirant sur mes tétons, s'appropriant mon jeune corps sans vergogne.

Lui aussi gémissait, sa respiration était forte, c'était moi qui le rendait dans cet état ? Il se remit droit et ralenti la cadence glissant de tout sa longueur doucement en moi, il me caressait les dos, les hanches, mes petites fesses. Il glissa un doigt dans ma raie et tripota mon anus. De là où il était, il avait accès à tout mon intimité et il ne s'en privait pas et je ne faisais rien pour l'en empêcher, enivré par les sensations que je ressentais. La tête dans les coussins, je gémissais plus dignement puisqu'il avait ralenti ses va et vient.

Je le sentis appuyer sur mon petit trou tout humide de transpiration. Il joua avec tout en faisant glisser son sexe en moi. Qu'est-ce qu'il cherchait à faire là ? Il poussa son pouce en moi, je me serrais instinctivement. Il le passa plus bas où ma mouille lubrifiait son sexe qui me baisait, et le remonta vers mon cul. Il fit tourner son pouce gluant sur ma rosette et recommença plusieurs fois. Il poussa alors et son pouce réussi à percer mon anus. Il me baisa à nouveau plus vite me faisant gémir et se mit à faire bouger son pouce dans mon étroit canal. Je ne le sentis plus comme une gêne, même si une certaine envie de chier m'avait traversé. C'était la première fois qu'un objet étranger passait pas là.

J'aurai du sentir qu'il préparait un mauvais coup, enfin mauvais pour moi pas pour lui, il sortit de moi et me tenant d'un main par les hanches, il remonta sa bite dure plus haut et la fit glisser dans ma raie étroite. Il replongea en moi me faisant gémir et recommença à plusieurs reprises. La dernière fois il ne quitta pas ma raie et guida son gland vers mon anus gluant de mouille et poussa dessus.

Même si je n'étais pas naïve dans les pratiques de l'amour, la sodomie ne faisait pas partie de mes fantasmes, mais alors pas du tout. Mon bras jaillit vers l'arrière pour tenter de le repousser, mais il me prit le poignet et me le teint hors de portée de mes fesses.

Je sentis mon cul s'ouvrir, il m'avait bien préparé le con avec son pousse, son gland s'engouffrait sous la pression, écartant mes chairs et s'insinuant dans mon cul. J'eu soudain vraiment envie de chier, pour moi ce passage était réservé à autre chose, sûrement pas à y faire passer un truc plus gros que d'habitude, il allait me déchirer. Je bougeais mon cul, tentant de le déloger mais son gland venait de passer le cap décisif entre mon anus et mon intestin. Il était trop gros, j'avais l'impression que ma chair allait se déchirer.

Il me lâcha et repris mes hanches et poussa encore et encore, puis se retira doucement, poussa, revint en arrière, poussa, se retira et enfin poussa d'un coup pour se coller à moi enfonçant sa bite entièrement dans mon cul. S'il avait pu, il aurait encore été plus loin. Il ne bougea plus, j'avais la bouche ouverte, mon bras toujours dans mon dos, j'avais eu mal au début et maintenant ce truc dans mon cul me faisait un drôle d'effet. Il se pencha sur moi et me caressa, reprenant mes seins puis passa une main sous moi, trouvant mon sexe et mon bouton, il me branla tout en me léchant le cou, et le lobe de mon oreille. Ses caresses calmèrent mes appréhensions, des picotements envahirent mon ventre, le plaisir remonta sous ses caresses et sa langue sur mon oreille était divine. Si ce ne fut son sexe dans mes entrailles, je crois bien que je serais resté ainsi pendant de longues minutes.

Puis il commença à bouger. De petits mouvements en moi, je soufflais, cela n'avais rien à voir avec devant, je n'y gagnais pas de plaisir, mais il me branlais vigoureusement et cela aida à faire passer la pilule, si on pouvait dire cela avec un tel mandrin entre les fesses. Pierre prit son temps et avec patience, caresses et délicatesse ses mouvements dans mon anus se firent plus amples, il allait et venait en moi avec une amplitude plus grande et je me laissais faire.

Il finit par se redresser, laissant mon bouton en souffrance ainsi que mes tétons durcis. Il me reprit par les hanches et me sodomisa comme il en avait eu envie depuis le début sans me demander mon avis, sans savoir si j'en prenais plaisir ou pas. Il se retira presque à fond, l'anneau de chair autour de sa bite tirant vers l'extérieur avec lui et reglissa en moi et ainsi de suite. Je l'entendis souffler et gémir tout en m'enculant, ce fut plus ça que les sensations dans mon cul qui me plurent, je le faisais jouir, mon cul le faisait jouir, merde, le pouvoir de la femme était énorme. Moi une gamine grâce à mon cul, je le faisais gémir !

Il me sodomisa tout son saoul jusqu'à ce qu'il n'en pu plu et il se retira si vite que je faillis partir en arrière, me délogeant de mes coussins protecteur. Il se mit à genoux au sol juste à côté de moi, retira sa capote et la jeta au sol et tira mon visage vers sa bite. Je fus si surprise par son geste que lorsque sa bite s'engouffra dans ma bouche et son sperme jaillit aussitôt sur mon palet et au fond de ma gorge.

Je retirais ma tête en arrière par instinct et deux autres jets atterrirent sur mon visage, les dernières gouttes glissèrent sur mon bras. je toussais et je crachais même si j'en avais avalé par automatisme.

Je le regardais avec colère, il me caressa la joue et se pencha pour prendre son verre d'eau plein sur la table basse. Il me souris tendrement en me le tendant. Je le pris évitant son regard à la fois honteuse et heureuse, mais avec tout de même une pointe de colère et de rancune. Il aurait pu me demander avant de profiter de moi de toutes les manières possibles.

J'étais épuisée. Je venais de prendre une douche et ma tête était emplie de question, d'images qui me revenaient, de sensations partout dans mon corps. J'avais encore le gout de lui dans ma bouche, et j'avais l'impression qu'il me baisait et m'enculait encore. Il m'avait aidé à me nettoyer sans un mot mais avec douceur et calme. Je ne savais plus où j'en étais maintenant. Certes, 'javais joué au feu en venant à moitié nue près de lui, je savais qu'il me matait depuis un moment déjà et qu'il bandait en fixant ma poitrine. Mais je n'étais pas une femme, je n'avais pas de gros seins, j'étais juste une ado vierge et il avait tout essayé avec moi. Il m'avait dépucelé, enculé, embrassé et finit dans ma bouche. Comme s'il voulait tout faire sans rien négliger pour être le premier partout... Je ne savais plus s'il avait profité de moi, alors j'étais une victime, ou si c'était moi qui l'avait tellement asticoté qu'il avait fini par morde à l’hameçon. Dans tous les cas, cela avait été bien plus loin que dans toutes mes pensées et mes fantasmes. J'avoue que le coup de la chemise de nuit échancrée et le fait que je me sois collé à lui, et surtout que j'avais accepté de m'asseoir sur lui ne plaidaient pas en ma faveur. J'aurai pu ou du l'arrêter lorsqu'il avait commencé à me toucher et me doigté et encore plus lorsqu'il avait sorti son sexe. Mais c'était trop tard tout cela maintenant.

Je le rejoignis dans la cuisine où il venait de faire un encas, il avait commencé le sien en m'attendant. J'avais une autre chemise de nuit sur moi, l'autre puant la sueur. Je l'avais planqué au fond de mon bac à linge sale, avec mes autres affaires qui puaient afin de noyer le poisson. Au point où j'en étais, je n'avais toujours rien dessous.

Arrivée dans la cuisine, je ne su quoi lui dire, il me fixait de la tête aux pieds s'arrêtant tout de même sur ma poitrine donc les tétons durcirent aussitôt. J'eu le rouge aux joues immédiatement et fixant le sol, j'eu toutes les peines du monde à m'asseoir sur un tabouret en face de lui, le plan de travail nous séparant. Il poussa le sandwich dans ma direction et j'hésitai à le prendre, nous devions parler, ça au moins j'en étais sûre.

J'avais envisagé de l'attaquer sur plusieurs fronts, vu mon âge je pouvais le mettre en faux, l'accuser d'en avoir profité, etc. J'inspirais pour mettre les choses à plat lorsqu'il me prit de cour.
et me complimenta en me disant que j'étais très belle et désirable. Je rougis aussitôt que répondre à cela ? Je jouais avec mon sandwich, je me raclais la gorge et lançais d'une voix roque un truc du style "nous devons parler".

Il ne souffla pas, ne râle pas, ne trouva pas d'excuse et répondit juste un "pose des questions". Il me déroutait, son visage si calme me mettait en colère, il était pourtant si charismatique, il me fixait sans animosité, sans colère, sans supériorité. Je lâchais enfin un "on a été trop loin". Pas un tu, pas un je, mais un on. C'était comme cela, j'avouais ainsi ma part de responsabilités. Je l'avais chauffé, il avait répondu, je n'avais pas dit non, il en avait profité...

Il fit silencieusement le tour de la table. Je tressailli lorsqu'il me toucha par les épaules et me retourna face à lui. Il me fixa dans les yeux intensément. Je rougis à nouveau, j'avais du mal à quitter son regard hypnotiseur. il posa ses mains sur mes cuisses sans me faire mal, je sentais leur chaleur et cela me mit encore une fois en émoi. Il les remonta vers mes hanches le tissu de ma chemise de nuit laissant dévoiler le haut de ma toison entres mes jambes.

Toujours en me fixant et sans un mot, il écarta mes jambes et me fit glisser au bord du tabouret, il ouvrit sa braguette et sorti son sexe tendu et enfila une capote comme si de rien n'était. Il s'approcha de moi, son sexe touchant mon entrejambe, je pouvais le sentir droit comme un "i" collé entre mes lèvres. Il ne bougea plus, mon bas-ventre me chauffait, mes mains tremblaient, ma respiration s'accélérait, mon coeur tambourinait dans ma poitrine. Il me posa juste une question "veux tu aller plus loin ?".

J'ouvris la bouche, elle était sèche, je ne connaissais pas cet homme, pourtant il m'avait dépucelé juste avant et il voulait recommencer ? Il me laissait le choix. Je ne pourrai plus dire que c'était sa faute, qu'il en avait profité. J'étais là devant lui, à moitié nue, presque 16 ans, une bite glissé entre mes jambes. Je vis une photo de famille sur la porte du frigo, ma mère, mon père, moi. S'ils savaient... Leur meilleur ami venait de baiser leur fille et il voulait recommencer !

Mes yeux glissèrent plus bas, entre mes jambes, le sexe me regardait de son oeil unique, son gland d'un rouge bizarre entouré des poils pubiens de son propriétaire qu'il écrasait. Ma main se posa dessus. C'était doux et chaud, je caressais pour la première fois une bite. Mon ventre chauffa encore plus, mes seins devinrent douloureux et mes tétons pointèrent sur le fin tissu de ma chemise de nuit. Une larme glissa sur ma joue lorsque je poussais Pierre un peu en arrière et tenant sa bite vers l'horizontal, je la glissais plus bas, entre mes lèvres.

Il s'enfonça en moi doucement, je fixais son sexe disparaître avec lenteur le souffle court. Je lui avais dit oui, c'était moi qui avait choisi, pas lui, juste moi. Il commença à se mouvoir entre mes cuisses que je serrais autour de lui. Il me retira encore ma chemise de nuit me mettant à nue et offerte. Il se pencha et butina un de mes seins puis remonta pour poser ses lèvres sur les miennes. Il me demanda alors si j'avais d'autres questions. Je commencer à haleter le tabouret gémissant sous les assauts répétés dans mon vagin.

Il me reposa la question plus que sérieux m'obligeant à le regarder dans les yeux, il força le rythme et je gémis en lui répondant un "non" guttural. Il m'embrassa alors tout en me caressant les cheveux, le dos, le visage, les seins, les hanches. Il me fit l'amour là, dans la cuisine, nue et offerte.

Il me souleva et me posa sur le ventre sur le plan de travail plutôt bas par rapport à lui, mes parents étant petits aussi, il me prit en levrette me faisant gémir, crier, et haleter. me caressa les fesses et mon cul, non pas encore, je passais ma main en arrière et il compris, il me reprit pas les hanches et me baisa jusqu'à ce que je me morde la main pour ne pas hurler. Je le sentis se contracter et terminer en moi. Merci la capote !

Après cette seconde joute, rhabillée et rafraîchie, j'allais me coucher. Il vint me border, comme avec une petite fille et il resta près de moi me caressant les cheveux. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il faisait l'amour à une femme aussi jeune, le terme de femme me mit en valeur. J'attendis la suite. Il avait flashé sur moi depuis l'été dernier, à la piscine, chez lui. Jamais avant il n'avait regardé les ados de cette manière. Il avait ressenti quelque chose passer entre moi et lui. Il parla ouvertement de mon topless, de toutes ses fois où je m'étais pensé pas loin de lui, lui laissant voir ma jeune poitrine avec mon soutif ou mon cul moulé dans mon jean. Je me souvenais pas de toutes ces fois là, même si j'admis qu'en effet, je l'avais un peu chauffé.

Il avait accepté de suite l'invitation de mes parents me garder, mais me jura qu'il n'avait pas du tout anticipé la suite des événements. Il pensait profite encore de ces moments fugaces qui l'excitaient. Mais me voir venir dans cette chemise de nuit qui ne cachait pas grand chose de ma nudité. Il n'avait pas su résister.

La suite, nous la connaissions tous les deux, de fils en aiguille, asticotant l'un et l'autre, il m'avait dépucelé sur un coup d'excitation. Il ne le regrettait pas, c'était comme ça et puis c'est tout. Pour la suite, c'est vrai qu'il m'avait un peu forcé, surtout derrière, il s'excusa pour cela et ce fut les seuls d'ailleurs de toute cette soirée. C'était son pêché mignon, et la vue de mon derrière toutes ses fois où nous nous voyons l'avait tant fait fantasmé... Il avait crains que plus jamais nous ferions l'amour ensemble, il voulait tout faire avec moi, tout m'offrir, avec douceur, il voulait me faire femme, me donner ce cadeau qu'un jeune puceau boutonneux ne pourrait le faire.

J'étais à la fois fière de ce que j'entendais, je le faisais fantasmer, mais toujours rancunière de ne m'avoir pas laissé le choix de ce que moi je voulais. Et Mélanie, sa copine, lui murmurais-je.

Il soupira. Leur relation avait des hauts et des bas. Certes, elle était jolie, avec de gros seins, non pas que les miens n'étaient pas beaux, mais elle était ainsi faite. Mais si dans l'ensemble leur couple allait bien, au lit elle était d'une nature plus réservée et n'aimait pas la surprise, ni la sodomie, ni rien qui ne sorte de l'ordinaire. Il était très frustrée avec elle et il doutait que leur relation aille bien loin. Et moi alors? J'étais quoi ? Un jouet de ses fantasme ? Une compensation à ce qu'il ne pouvait pas avoir chez lui ? Il me paru fragile et vieux, non pas comme un vieillard, mais comme un homme de la quarantaine qu'il était.

Ah si j' avais 20 ans de plus, ou même 10, il aurait pu officialiser avec moi. Cela aurait été dur au début, mais on avait déjà vu des couples de décennies différentes. Mais là...

Je fut flatté par ses paroles et j'eu peur en même temps. Il avait été le premier et je n'avais pas refusé la seconde fois. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Pensait-il pouvoir recommencer ? Est-ce que je le voulais aussi ? Je ne savais pas, je ne savais plus... Je m'endormi sans m'en rendre compte et c'est le petit matin qui me réveilla, seule face à mes questions.

J'étais différente. Je voyais les choses différemment. Si mes parents savaient... Pourtant je devais jouer les braves petites ados comme avant, comme les autres. Pourtant, la veille, sur le même tabouret ou je prenais mon petit déjeuner, Pierre m'avait baisé et sur le plan de travail aussi, là où maman était en train de trier les publicités reçues ce matin même, si elle savait.

J'eu du mal à terminer ma tartine puis je filais visiter le salon, me remémorant notre soirée, je vis près du tapis sous la table basse quelque chose de brillant. C'était un bout d'emballage d'un préservatif. Je le mis aussitôt dans ma poche et vérifiais que rien d'autre ne pouvait prouver que je n'étais plus une pucelle de 15 ans et 8 mois ! j'avais le rouge aux joues et ma tension montait. Je filais dans ma chambre jeter la preuve de mon culpabilité emballé dans un mouchoir dans ma poubelle.

J'avais envie de lui parler, de discuter encore et encore de cette soirée. Mais je ne pouvais pas, c'était trop dangereux.

Les jours passèrent et ma vie redevint normale. Le collège, ma famille, les devoirs, l'ennui, les copines, etc. Tout était si fade, si banal. Qu'est-ce que je pouvais attendre de Pierre ? Il avait eu ce qu'il voulait, ma virginité, mon cul, ma bouche, il m'avait fait avoué que j'avais aimé ça...Toute cette affaire ma tracassait. Je voyais Pierre différemment selon mes humeur, un profiteur, un prince charmant, un amant récurrente, etc.

Le temps tassa un peu mes inquiétudes. Mes parents n'avaient rien su et mon corps ne montrait rien de différent sauf mon envie de recommencer.

Lors de mon bain du dimanche, je pris mon temps pour me regarder dans la glace et avec un petit miroir de poche, j'examinais mon entre-jambe comme j'avais déjà pu le faire avant, trop curieuse de mon anatomie. J'aperçu tout de suite que mon vagin était différent, excitée, je pu enfoncer un doigt entier en moi sans rencontrer cette résistance d'avant. Assise sur le tapis de la salle de bain, fixant mon entre-jambe dans le miroir, je me mis à me branler en repensant à Pierre. Cela ne me suffisait pas, ne me suffisait plus. Je me levais, tremblante, le bas du corps en feu, les yeux luisant, la sueur sur le front, et cherchais frénétiquement parmi les affaires de la salle de bain.

Je trouvais une crème de jour de ma mère en forme de tube pas trop large, assez long et au bout rond. Je me remis à terre et avec le miroir, je le frottais entre mes lèvres luisante d'humidité. Je le fis glisser plus bas et excitée, le souffle court, je me l'enfilais dedans me branlant avec. Ce n'était pas comme la bite de Pierre, c'était dur et froid au début, mais cela me suffit pour atteindre un orgasme le plus silencieusement possible.

Je me servis régulièrement de ce tube, le planquant pour éviter que ma mère ne l'utilise et le jette, il était bien pratique et comme elle oubliait la moitié des crèmes qu'elle achetait.

J'eu la surprise d'être tagué par Pierre ouvertement sur Facebook. Il avait posté une photo de l'affiche du film d'horreur, un clin d'oeil que nous seul pouvions connaître, en commentant qu'il était vraiment sympa. Personne ne pouvait comprendre mais cela remonta mon moral. Il pensait à moi mais ne pouvait en parler ouvertement. Il posta d'autres photos, sa piscine, une cuisine, des trucs super anodins mais qui me chauffait toujours le ventre à chaque fois. Mes parents surveillaient mes passages sur les réseaux sociaux, et ils bavardèrent sur ces posts sans rien comprendre de leur double sens. Je riais intérieurement, quels crétins en fin de compte.

Mes 16 ans arrivèrent assez rapidement. J'étais né en juillet, c'était donc l'été. Mes parents avaient organisé un repas de famille dans le jardin, Pierre et sa compagne étaient de la partie. Il m'embrassa sur les joues mais je vis ses yeux briller d'excitation de me voir. Mais nous n'eûmes pas vraiment le temps d'être seuls pour parler jusqu'à l'après-midi.

Je l'invitais à venir dans ma chambre lui montrer mes évolutions en dessin, car oui c'était une de mes passions. Ce n'était pas la première fois que je le faisais et personne n'y trouva à redire. Tout le monde discutait dans le jardin et depuis ma fenêtre j'avais une vue plongeante sur la famille réunie en bas. J'étais la seule enfant et ado par dessus le marché, les adultes restaient donc ensemble.

J'avais mis une robe d'été assez longue et sage, même si ma poitrine était tout de même mise en valeur, ce qui avait salué quelques remarques de mon Oncle après 3 verres de vin. Celui-là je ne pouvais pas le piffer, mais bon c'est la famille.

Je sentis le regard de Pierre sur mon cul pendant que je montais l'escalier devant lui. Mais il n'osa pas me toucher tant que nous n'étions pas seuls.

Arrivés dans ma chambre, il resta encore sage au point que je cru que rien ne s'était passé entre nous, pourtant j'avais déjà des fourmillements dans le ventre et mes mains tremblaient. Il regarda par la fenêtre et me dit que j'avais une belle vue sur le jardin, il me demanda si on pouvait me voir d'en bas. Je répondis que non, le reflet du soleil sur le velux empêchait de voir ma chambre depuis le jardin. Il continua à fixer la famille en bas, il semblait compter quelque chose et enfin il se retourna vers moi avec un sourire carnivore et les yeux brillants. Je compris aussitôt ce qu'il voulait. Il me fit venir à la fenêtre pour "regarder le jardin" et surtout m'assurer qu'il ne manquerait personne dans les minutes à venir.

J'étais toute chose, j'avais déjà le souffle court, il se colla dans mon dos, me caressant les hanches tout en humant mes cheveux, je sentis la bosse de son sexe sur mes fesses. Il remonta ma robe jusqu'à mes hanches et ses mains s’aventurèrent rapidement dans ma culotte devant, j'écartais mes jambes et me courbais légèrement, fixant toujours les invités dehors.

J'entendis le zip de sa fermeture éclair et mon coeur palpita encore plus en sentant son sexe dur et chaud contre ma peau. Il me fit pencher encore un peu plus et glissa en moi d'un seul coup. Je me mordis la lèvre pour ne pas crier. C'était vraiment trop bon, beaucoup mieux que mon tube de crème, il était vivant, chaud et plus gros.

Il me baisa devant toute la famille en bas, sans que personne ne se douta de rien. A un moment donné, je vis ma mère regarder vers ma fenêtre puis retourna à ses occupations avec les autres. Il fallait faire vite, ce n'était pas le moment de traîner. Pierre joua avec mon anus, incorrigiblement, mais je le rappelais à l'ordre, pas le temps pour ça, et pas envie de toutes manières. J'eu du plaisir mais beaucoup moins que lors de notre soirée, trop de monde en bas, trop de stress. Il ne termina pas, il n'avait pas de préservatif. Il se retira et me murmura s'il pouvait terminer dans ma bouche ou ailleurs... Le salop il ne me laissait pas le choix, à moins que... Je me retournais vers lui, pris plusieurs mouchoirs sur mon bureau et empoignais sa bite tendue.

Je le fixais dans les yeux, le regard coquin et je me mis à le branler rapidement. Il ne résista pas et juta dans les mouchoirs. Son fluide était épais et puissant, et malgré les couches, cela déborda et j'en eu plein les mains. Il me sourit et nous partîmes à rire. Je me nettoyais les mains et foutais tout cela à la poubelle, sous les autres détritus. Comme c'était moi qui gérer bac à linge et poubelle de ma chambre, normalement je ne risquais rien.

Notre retour en bas passa tout à faite naturellement et le reste de l'après-midi ne fut pas différent des autres. Je reçu beaucoup de cadeaux et d'argent aussi. Bref, ce fut un anniversaire vraiment génial !

Avant de partir, Pierre proposa à ma mère de me prendre, dans tous les sens du terme, chez lui pendant 1 semaine ou 2 (voire plus) pendant les vacances. Nous ne partions qu'en Août, cela les laisserait tranquille pour passer du temps entre eux et moi je pourrai profiter de la piscine.
Après une rapide discussion, ils acceptèrent, mon père prévoyant déjà des plans de sorties avec ma mère, quelques remarques cochonnes de mon Oncle fusèrent, j'imaginais alors mes parents faire l'amour, ce qui était normal après tout, mais imaginèrent-ils que moi aussi j'allais passer à la casserole ?

Et pour gagner du temps, je fis mon sac tout de suite et j'embarquais dans la voiture de Pierre et sa compagne en direction de leur grande maison.

La soirée passa tranquillement, par chance pour moi, la compagne de Pierre devait partir en déplacement le soir même. c'était une des raisons qu'elle n'avait pas râlé car cela aurait chamboulé sa petite vie. Elle était parfois très prout prout et je comprenais qu'elle ne resterait pas encore très longtemps avec Pierre.

Je du patienter seule pendant plus d'une heure avant qu'elle ne quitte la maison. J'en profiter pour ranger mes affaires dans la chambre d'ami et me mettre à l'aise. Je retirais mes sous-vêtements et je remis ma robe. J'étais déjà excité à l'idée de la réaction de Pierre.

Lorsque je vins le trouver, il avait une mauvaise mine. Je ne compris pas tout de suite et lui demandais si je pouvais l'aider, toutes envies de sexe m'avait quitté immédiatement. En fait, sa copine ne partait pas pour son travail, elle venait de le quitter pour un autre. Elle avait préparé ses affaires à l'avance et sans autre forme de procès, l'avait laissé en plan et lui balançant pas mal de saloperies dans la tête. Je n'avais rien entendu depuis ma chambre d'ami, mais je fus triste pour lui.

Au moins il serait plus heureux sans elle. Mais c'était le fait de s'être fait avoir et largué qui le plombait dans son mal viril profond. A l'inverse, la pilule aurait mieux passée.

Je ne savais pas quoi faire pour lui faire changer les idées. Je lui demandais qu'est-ce qu'on mangeait ce soir et si je pouvais préparer quelque chose. Il grogna une réponse et je me mit à fouiller la cuisine à la recherche d'un truc à préparer. D'un côté je fus contente que Pierre soit à nouveau célibataire, il trompait son ex avec moi et je me sentais trompée par elle. De l'autre, si mes parents savaient qu'il était seul avec moi, se poseraient-ils des questions ? Je vins le voir pour lui en parler, il était dehors au bord de la piscine à ruminer.

Il me gratifia d'un sourire et me trouva très perspicace. Lorsque je lui soufflais à l'oreille que je ne portais rien dessous ses yeux s'allumèrent et je tapais sur sa main pour lui dire "pas touche" et je dandinais du cul en revenant dans la maison.

il ne tarda pas à me rejoindre dans la cuisine où je posais des plats entamés sur le comptoir.

Il vint se frotter à moi pour vérifier si j'avais dit vrai, mais je le renvoyais doucement pètre car j'avais faim.

En attendant, il me proposa un verre de vin blanc. J'étais mineure et je ne buvais pas d'alcool. Je lui en fis part mais c'était justement l'occasion et en plus c'était mon anniversaire. Je finis par craquer et il servir deux verres comme dans les séries. J'y trempais mes lèvres, ce n'était pas désagréable. Il se comportait avec moi comme avec une adulte et j'appréciais cela. Le vin me fit tourner rapidement la tête, je n'étais pas du tout habituée. Il sortit des biscuits apéritifs et je me jetais dessus en riant. Ils nous resservit et les minutes suivantes furent plus que plaisantes, en fait j'étais grisée et je riais toute seule.

il vint me rejoindre de l'autre côté du comptoir et commença à ma caresser. J'étais plus que réceptive, il me fit manger les biscuits depuis sa main, fit couler du vin dans ma bouche, ma tête me tournait. Il m'embrassa dans le cou et me caressait les hanches, se collant à moi.

Première fois de l'alcool et franchement j'étais vraiment bourré, d'ailleurs mon verre ne diminuait pas, ce n'était pas normal. Pierre me retourna et remonta ma robe jusqu'en faut et coinça le tissu dans ma bretelle. il me caressa le dos et les fesses, je gloussais. Il se mit à genoux et me lécha doucement la peau à différents endroits. Cela me fit rire. Lorsqu'il écarta mes fesses et se mit à me lécher l'anus je me trémoussais le derrière en lançant des vannes débiles et riant sous ses coups de langues.

Mon téléphone vibra alors, c'était ma mère qui m'appelait. Je paniquais soudainement, j'avertis Pierre qui se releva et vérifia la personne qui m'appelait. Je n'étais pas en état de répondre, Pierre me mit des biscuits apéro dans la bouche et me dit de répondre.

Bonne idée, la bouche pleine je pouvais éviter de dire des conneries. Je décrochais et ma mère inquiète me posa 10 000 questions avant que je ne puisse répondre. J'avais la tête qui tournait, je me tenais au plan de travail pour ne pas tomber et je ne comprenais pas la moitié des mots qu'elle me disait. Je lui répondis la bouche pleine un truc assez compréhensible. Elle était désolé, nous étions en train de manger, elle ne savait pas. Pierre s'était écarté de moi mais soudain je le sentis dans mon dos, enfin plutôt son sexe. Merde, non pas ça, pas maintenant, je tentais de me concentrer le plus possible pour comprendre ma mère, tout en luttant contre les effets de l'alcool, je vis alors la bouteille, elle était plus que bien entamée. Ma première cuite à 16 ans, le cul nu, un homme le sexe à l'air me collant derrière moi et ma mère au téléphone.

Je crois que j'allais vomir, entre l'alcool, la bouffe dans ma bouche, ma mère qui ma saoulait plus que le vin et maintenant, je laissais échapper un cri et passais ma main derrière moi, tenant de m'avancer le plus possible pour éviter que… Pierre me fourrait sa queue dans le cul qu'il venait de lécher abondemment !

Ma mère s'inquiéta tout de suite, Pierre me glissa à l'oreille de lui dire que je m'étais mordu la joue ne mangeant et en lui répondant. Moi, j'avais surtout envie de disparaître, j'expliquais tant bien que mal cette excuse, la bouche pâteuse et mon cul qui s'ouvrait pour accueillir le sexe de Pierre qui entrait assez facilement en moi. En fait j'avais l'impression qu'il glissait entre les fesses dans mes entrailles. J'ouvris la bouche, me tenant au plan de travail, sur la pointe des pieds, surélevé par Pierre et son mandrin.

Ma mère continuait à jacasser, je n'avais pas le temps d'en placer une comme d'habitude et Pierre me tint par les hanches et se mit à m'enculer doucement. Je n'avais pas eu mal, l'alcool surement et cet état comateux en prime. Maman, help à l'aide, votre meilleur ami est en train d'enculer votre fille pendant qu'elle fait semblant de te répondre au téléphone !

Ma mère me laissa enfin, me souhaitant une bonne soirée et était désolé de nous avoir dérangé. Pas tant que moi maman, si tu savais. A peine raccroché que la bite dans mon cul se déchaîna, il me sodomisa à une vitesse ahurissante et tout aussi rapidement se vida dans mes intestins. C'est à ce moment que je du perdre connaissance car je me réveillais dans le canapé, nue sous un plaid, Pierre à côté de moi regardant la télé en sourdine.

J'avais un sacré mal de crâne. Je gémis et Pierre s'occupa de moi tout de suite. Il me fit boire un médicament et de l'eau. Je me rendormi aussitôt et au petit matin, c'est l'envie de pisser qui me réveilla de bonne heure. J'étais toujours dans le canapé et Pierre endormir près de moi aussi. Il m'avait veillé toute la nuit.

J'étais trop jeune pour ce genre de connerie. Pierre avait abusé en me faisant boire. L'appel de ma mère me revint à l'esprit et je fus honteuse de lui avoir répondu comme cela, j'espérai qu'elle n'avait rien capté. J'eu soudain envie de lui mettre mon pied ou je pense, il m'avait encore enculé et en plus pendant que je téléphonais à ma mère, merde quoi !

Je titubais de fatigue et de misère, j'avais un mal de crâne ignoble, jusqu'aux toilettes où je me vidais en somnolant sur le siège.

Je me rendormis dans la canapé et ce n'est que vers midi que je rouvris les yeux un peu plus en forme. Pierre était levé et m'amena un plateau repas froid. Je boudais et le fusillais du regard, puis je l'engueulais comme un ado que j'étais. Plus d'alcool et plus de sodomie !
Il me regarda penaud puis me sourit comme à son habitude. Rhaaa je craquais pour ce visage si charismatique. Mais le pire, c'est qui ne promit rien du tout !

Je passais le reste de l'après-midi dehors dans la piscine à nager ou à me faire bronzer. Pierre avait du travail et me retrouva vers 17h00. Je m'étais assoupie sur une chaise longue et il m'invita à prendre un gouter à l'ombre. Il me dit que j'étais aussi très jolie en bikini et qu'il me ferait bien mon affaire, mais dehors c'était trop dangereux avec les voisins, même s'ils n'avaient pas de vue directe sur cette partie du jardin.

Il recommença à me caresser arrivée à l'intérieur, je le repoussais, je lui en voulais encore d'hier, j'avais chié un truc liquide et mon petit trou était tout boursouflé. Il rit lorsque je lui avouais d'un air boudeur. Il me répondit qu'à force je n'aurai même plus mal, dans ses rêves, plus jamais il aurai mon cul et s'il continuait même plus rien du tout !

Il devait oublier que je n'avais que 16 ans ou quoi ! J'avais beau avoir des seins déjà jolis, mon corps n'était pas encore gracile comme celui d'une femme plus âgée, mon visage aussi faisait jeune et n'importe qui saurait, il passerait pour un pervers pédophile !

Cette journée là se passa calmemant et je pu discuter avec ma mère plus sereinement.

Le soir, je m'endormi dans le lit. Déjà un jour de passé.

Le lendemain, il me laissa la matinée seule, autant dire que si ma mère le savait aussi, elle qui n'osait même pas partir le soir sans que j'ai un baby sitter...

Il revint à midi et nous déjeunions ensemble comme un adulte et une jeune ado et non pas comme deux amants

Il eu le temps tout de même de venir à la piscine avant de partir à son travail. Je plongeais dans l'eau chaude et glissais vers la partie ombragée par les arbres, là où personne ne pouvait me voir.

Il marcha le long de la piscine en maillot de bain vers moi et lorsqu'il vit que j'enlevais le haut et le posais sur le carrelage il banda aussitôt. J'avais un regard coquin et il me rejoignit dans l'eau, je posais le bas aussi près du haut. Il se colla à moi et vérifiant tout de même qu'il n'y avait personne dans le coin, m'embrassa et me caressa de partout. Il retira aussi son maillot et se glissa entre mes jambes, la hauteur à ce niveau était suffisante pour tenir debout et plaquée contre le carrelage, le corps à moitié immergé, je sentis son sexe chercher le mien. Il me planta sa bite dans ma chatte et tout en m'embrassant, il me fit l'amour dans la piscine.

Durant 15 jours non stop, et ce malgré la venu de mes parents durant les week-ends, Pierre me fit l'amour. Il m'apprit à faire une fellation, même sous l'eau. Me fit jouir rien qu'avec sa langue. Il m'encula aussi 3 fois, malgré mes réticence, avec douceur et préparation. Il sortit aussi des jouets sexuels et me goda jusqu'à ce que j'abdique. Il me prit en double pénétration avec un god devant ou derrière. Et je tombais amoureuse de lui et inversement. Mais la relation entre une fille de 16 ans et un homme de 46 ans était impossible !

La veille du départ, c'est moi qui prit l'initiative, je le chevauchais, je l'attachais et je fis tout ce que je pouvais pour le faire jouir. Je me mis même dos à lui et je plantais son sexe entre mes fesses. Il avait eu raison, à force cela rentrait plus facilement et je craignais moins la douleur, tant que j'étais préparé.

La rupture fut très dure. Surtout que Pierre m'apprit avec regret qu'il devrait partir au Canada pour son travail mais qu'il reviendrait le plus souvent possible pour me voir. Cela me tua le coeur, encore plus de devoir faire semblant de retour chez moi que ma vie d'ado était rose comme un bonbon.

Je tentais de trouvais des solutions lorsqu'un projet erasmus s'afficha au collège. Les lycéens pouvaient faire leurs études à l'étranger. Une idée émergea en moi. J'en parlais en privé à Pierre, sans entrer dans les détails de notre vie amoureuse. Jamais nous en avons gardé trace écrite, photo ou vidéo, c'était trop dangereux. Puis je me renseignais au collège, option lycée bilingue... au canada ?

Tout semblait collait à merveille, il y avait un lycée proche de la maison de Pierre, enfin pas trop loin, qui entrait dans le cadre du projet. J'eu de nombreuses discussions avec mes parents, mettant en avant tous les avantages que le collège me fournissait pour mon avenir. Il fallut plusieurs semaines, des discussions, des échanges avec les profs, des papiers à remplir, et l'aval de Pierre qui fit faussement la moue puis accepta. Il remplit aussi des papiers.

Pendant toute cette année de préparatifs, tout en bossant pour avoir mon année et mon brevet, je correspondait avec Pierre sur un site privé et sécurisé, le soir dans le noir de ma chambre. C'était difficile et le sexe à distance juste un palliatif, surtout que nous avions des sentiments aussi maintenant. Il me demanda si mes parents avaient des toys, je ne compris pas et il m'expliqua. Impossible pas eux ! Et pourtant, profitant d'un samedi où j'étais seule, je fouillais la maison et surtout leur chambre comme une voleuse. La peur au ventre de me faire prendre avec un retour inopiné de mes parents.

Je trouvais un carton tout à fait normal au fond de leur penderie. Dedans j'y trouvais une paire de menottes, des trucs qui vibrent, un petit god argenté, un autre aux allure de sexe avec les veines et le gland tout noir, du gel intime, des lingettes, d'autres trucs bizarres et un god à ceinture ? Je ne compris pas et riant de mes découvertes et de la vie intime de mes parents, j'en parlais à Pierre. Il me fit comprendre que soit mes parents avec des expériences avec d'autres gens, surtout des femmes, ce que le god servait pour que les femmes jouent entre elles, soit mon père était bi et ma mère devait le... Arck ! Je le fit taire, je venais de voir mes parents sous un autre angle et j'étais à la fois dégoûtée et surprise, ils étaient si coincés et si cons !

Mais cette découverte me permis de passer du bon temps dès que j'étais sure et certaines d'être seule. En échange vidéo live avec Pierre, je testais tout l’attirail de mes vieux à m'en faire jouir sous le regard furieux de Pierre qui se branlait de son côté. J'avais une préférence pour le god assez réel, même si cela ne valait pas le sexe tendu de Pierre, il me permit de patienter jusqu'à Noël où il venait passer les fêtes en France. Pierre me demanda de réaliser plein d'expérience, de me regarder devant le miroir tout en jouant avec les jouets, de me prendre par devant et derrière avec les deux gods, j'acceptais à contre coeur mais refusais le gros derrière, c'était déjà pas mon truc alors avec ce machin, j'allais me déchirer ! Etc.

Vint Noël et durant les 7 jours chez nous, Pierre et moi trouvâmes la moindre opportunité pour s'envoyer en l'air, parfois même dangereusement. Bien entendu, il me supplia pour profiter de mon postérieur, et comme c'était Noël et qu'il en avait tellement envie, j'acceptais. Il me sodomisa le premier jour et chaque jour suivant. Il trouvait toujours un prétexte et sa bite coulissait entre mes fesses ou dans mon vagin matin, midi, soir ou même une fois en pleine nuit où je le rejoignit en silence dans la chambre d'ami. Ce fut très chaud mais intense. Il m'offrit 3 gods différents pour mon Noël et un plug anal, des boules de geisha, des pinces du gel, des lingettes, etc. C'était pour nos vidéos routinières et pour éviter de me faire prendre par mes parents à force de jouer avec leurs toys. Au début je refusais, où pourrais-je planquer tout ça ? Et au final, j'acceptais mais je ne promis pas l'usage du dernier, encore une fois, il eu gain de cause et je passais toute la journée de Noël, le pug anal dans le cul et les boules de geisha devant. Autant dire que je me trémoussais toute la journée le chatte gluante de mouille et le cul si ouvert que lorsqu'il me fit la totale ce soir là où je le rejoignis, tout glissa comme une lettre à la poste !

Plusieurs mois passèrent dans une routine de cachotterie, de sexe à distance, de mots doux, de projets inavouables.

Et enfin, mon brevet en poche je filais au Canada avec mes parents passer des vacances de Juillet là-bas. Sa maison était aussi belle que celle en France qu'il louait pendant ses 5 ans au Canada. Il était muté régulièrement d'un pays à l'autre.

Il nous fut assez difficile de nous retrouver car contrairement à la France où mes parents pouvaient vaquer à leur occupation, ici ils étaient invités donc nous étions quasiment tout le temps en famille. Nous réussîmes tout de même à baiser 3 fois durant le mois, et se voir sans pouvoir se toucher était une vraie torture.

Dès leur retour en France, me laissant aux "bons soins" de Pierre, nous fîmes l'amour comme jamais, nous retrouvant enfin. Bien entendu Mr voulu que je lui fasse la totale, une fellation, puis de face et de dos, il éjacula même sur moi, une première encore une fois avec lui.

Je passais tout mon lycée à ses côtés, ouvertement comme sa pupille, secrètement comme son amante. Il me vit évoluer, mon corps changer et devenir de plus en plus femme. Porté sur le sexe, il m'apprit tout ce que je sais maintenant et j'acceptais tout ce qu'il me proposait. On tenta un peu le SM, sans plus quoi. Puis vers 17 ans, alors que je me faisais passer pour une fille de 19 ans, il me fit expérimenter l'amour dans un club, avec masque, à plusieurs hommes et femmes. J'avoue que ces rares fois où nous y avions été, ce fut le début de la fin pour notre relation.

Je connus donc d'autres bites que la sienne, l'amour à deux, à trois, avec des femmes aussi. Etant jeune et jolie, j'attirai les autres. Il me fit même passer pour son esclave et lui le maître et cela m'énervait car ce n'était pas le cas, mais je jouais le jeu.

A la fin de mon lycée, j'étais devenu une vraie salope du sexe. J'avais plusieurs percings intimes, un tatouage dans le dos, je sortais même avec un mec. En effet, mes sentiments pour Pierre avaient changés. Je n'étais plus l'ado naïve et prude qu'il avait dépucelé un soir de baby sitting. De plus, je voulais sortir, voir les autres, tenir la main de quelqu'un, l'embrasser en public et je ne pouvais pas le faire avec lui.

Nous rompîmes d'un commun accord avec un peu de tristesse dès mon Bac en poche, d'ailleurs je partais pour la Floride puis l'Australie pour faire des études longues en commerce internationale. Mais nous gardâmes tout de même un bon contact. Il se trouva une femme de son âge dans ses relations de groupe, célibataire et aussi portée sur le sexe que lui. Finit la petite jeune mais tant mieux pour lui.

Je le revis quelques fois dans les années suivantes. J'étais devenue une jolie jeune femme travaillant entre l'Amérique et le Japon. Nous hésitâmes à faire l'amour ensemble, puis juste pour tester on le fit une fois, juste une. Ce n'était plus pareil. Et moi je vaquais d'un homme à l'autre, mais aucun ne pouvait m'offrir ce que Pierre m'avait donné. Les années de ma jeunesse étaient mon apprentissage sexuelle. Maintenant je vivais ma vie. Un jour je trouverai l'homme de ma vie, j'aurai des enfants et je les surveillerai sûrement plus que ma mère avec moi !


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