Histoire Erotique

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Cet épisode se passe sans ce mari douteux, c'est sa femme qui paie les frais dans cet épisode. Le vieux d'en face n'a jamais été aussi heureux.

Proposée le 18/08/2019 par goelan

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Les jours passèrent et je tins bon à ne pas retourner sur ce compte Twitter maudit. La culpabilité s'estompait avec les jours, même si parfois, dans mes rêves, j'y repensais de manière malsaine.

Dans une autre pièce, une autre maison…

Le vieux pervers fantasmait de plus en plus sur Emilie. Après avoir vu, vu et revu les photos de notre exploit sexuel dans la cuisine, il n'avait qu'une envie, toucher ses petits seins, goûter sa peau, caresser ses hanches, butiner son sexe et enfin, la baiser !

Ce n'était pas la première fois qu'il faisait une fixette sur une femme. Cela lui avait valu quelques soucis une décennie plus tôt, au point de fuir et de déménager ailleurs, loin, très loin.

Avant notre couple, qu'il avait regardé d'un premier temps par curiosité, c'était l'ado de nos voisins qu'il avait en ligne de mire. Il ne l'avait pas oublié non plus. Sa mère, un peu grassouillette, ne l'intéressait pas plus que cela, mais sa fille de 16 ans était tout le contraire de sa mère, mince, jolie et franchement appétissante.

Cette semaine là, les températures montèrent en flèche. Une canicule pointait son nez et il affichait déjà près de 38° sur les thermomètres. Le vieux lui avait une clim portable. S'il paraissait en décalage avec son temps, il n'en était rien, au contraire. La nuit, il n'avait donc pas de soucis, pas contre, il épiait avec intérêt les fenêtres de son entourage.

La chance était avec lui, si la journée toutes les fenêtres et les volets étaient fermés, le matin tôt ou le soir, les gens avaient pour habitude d'ouvrir pour aérer et gagner un peu d'air frais. Sauf lui avec sa clim.

A la chasse, il regardait régulièrement par automatisme et il tomba sur la double fenêtre ouverte de la chambre de l'ado. Pas de rideau pour lui cacher le spectacle, génial !

Il prit une position confortable et avec son objectif, il zooma. La chambre ressemblait à celle d'une jeune fille classique. Rien de bien transcendant, et elle était vide.

Tout en grignotant assis toujours à sa fenêtre derrière un rideau prévu pour pouvoir voir sans être vu, il fut enfin récompensé. La jeune fille entra dans sa chambre, alluma et après avoir ranger ses affaires, s'allongea sur son lit. Il prit quelques photos pour ne pas être venu pour rien.

L'ado était brune, cheveux bouclés non naturellement, mince et très jolie. L'heure passait, il était maintenant 23h17 lorsque enfin, elle se leva et sans faire attention si on l'épiait, même si d'habitude elle fermait toujours rideau et volet, elle choisit ses affaires de nuit et se changea en plein dans l'oeil de l'appareil.

Le sexe du vieux se tendit aussitôt, il mitraillait silencieusement la fille. Il pourrait la filmer, mais il préférait les photos, même si bout à bout, il était possible de créer des animations. La fille enleva ses habits et se retrouva en culotte. Le vieux était tout fou mais gardait son calme. Il pouvait admirer son corps parfait de jeune fille comme s'il était à la fenêtre. Les joies de la technologie ! Elle avait de jolis seins aux auréoles bien pleine, elle devait faire du sport car elle était mince, se tenait droite et avait des gestes glissants. Elle enfila une chemise de nuit et finalement, décida de ne pas la mettre. Elle retira sa culotte aussi, il ouvrit de grands yeux limite qu'il bavait, et elle après avoir éteint le plafonnier, elle s'allongea sur son lit.

Il allait se retirer mais les rayons de la pleine lune éclairait quasiment comme en plein jour. Le ciel était dégagé en plus. Il arrivait à voir l'intérieur de la chambre et continua à shooter. Il n'en cru pas se yeux lorsqu'il compris que la gamine se touchait. Ses mains entre ses jambes, un bout de draps dans la bouche, elle se doigtait ! La salope, pensa-t-il. Dommage que l'angle ne lui permettait pas de voir plus, mais il avait l'essentiel dans sa carte mémoire.

Il l'a pris en photo tout le temps qu'elle se masturba, ensuite, elle se mit de côté et s'endormit.

Cette manière d'espionner prendrait bientôt fin. Le surlendemain, il devait faire 400 km pour acheter une caméra reliée à son ordinateur. Elle serait capable de zoomer et de filmer ou prendre des photos selon la programmation choisie. En plus, elle ne se mettait en route que sur certaines conditions, comme le mouvement, idéal pour espionner ses deux proies sans bouger de son bureau. Importée d'Allemagne, payée par Paypal de manière anonyme, sans un ville où il n'avait jamais mis les pieds. Tout c'était fait par Internet.

Midi sonna, il mangea rapidement un plat tout fait en regardant les photos de la veille. Cette gamine promettait. Il rêvait de la prendre sur le fait avec un garçon, quel spectacle cela serait.

Vers 15h00 il alla à la fenêtre juste au cas où. Tout était fermé, vue la température dehors, cela ne l'étonnait guère. Même avec le clim, il pouvait sentir la chaleur étouffante dehors. Il allait quitter la fenêtre lorsqu'un détail l'intrigua, notre double porte de la cuisine donnant sur le jardin était ouverte et il lui semblait voir... oui, des pieds, au sol. Il changea de position et vit des jambes de femme, allongée au sol. Il prit son appareil et zooma, Emilie allongée entre le carrelage et la pelouse. Elle semblait inconsciente. Que faisait-elle là ? Avait-elle eu un coups de chaleur ? C'était-elle cognée ? En tout cas elle ne bougeait pas et personne à part lui semblait l'avoir vu dans cet état.

Il rangea son appareil photo et se rendit dehors, tout de suite la chaleur le frappa comme un marteau et il transpira en moins de 3 secondes. Il revint chercher une casquette et un brumisateur. Il s'en aspergea et gagna le fond de son jardin qui donnait sur le notre. A part des plantes rachitiques avec la canicule et un grillage en très mauvais état, rien de bien méchant pouvait l'empêcher de passer. Il regarda autour de lui avant d'avancer, personne ne les épiait.

Il regarda dans notre jardin, il ne pouvait pas voir Emilie d'où il était, mais la porte était toujours ouverte donc pas conséquent elle n'était pas rentrée

Le vieux plia le grillage et passa dans notre jardin, un peu comme un voleur, enfin c'est cette impression qu'il eu jusqu'à dépasser nos massifs de plantes et trouver Emilie à terre immobile, un peu plus loin le tuyau d'arrosage coulait doucement dans l'herbe, créant une flasque boueuse sous un des massifs.

Petite saute, pensa-t-il, on n'arrose pas ses fleurs en journée ! Ou alors cela datait du petit matin et elle était là depuis ? Il s'approcha, plutôt inquiet. Emilie était rouge vive et brûlante. Elle avait du chuter et s'était assommée.

Sans plus réfléchir, il la souleva, elle était légère et la ramena chez nous par la porte ouverte. Il faisait étouffant dans notre maison. Il l'amena dans notre salon et la posa sur le canapé, referma presque à fond la poste de la cuisine, fit couler de l'eau dans un verre et revint voir Emilie. Elle ne portait qu'un débardeur à fine bretelle sans rien dessous et une jupe à volant. Il pouvait voir ses jambes fines et son ventre dénudé. Mais il ne pensa pas à mal pour le moment en tout cas. Il tenta de la faire boire, lui tenant la tête et faisant couler de l'eau dans sa bouche. Il l'aspergea ensuite de son brumisateur portable. Il ne savait pas quoi faire, il n'avait que peu de notions de premiers secours. Appeler à l'aide ? Oui sûrement.

En tout cas, elle ne se réveillait pas. Il lui tata le front, il était chaud, une insolation sûrement, et une déshydratation. Ses bras étaient chauds aussi, il palpa son ventre et un sentiment de malice le gagna. Toujours en fixant sa réaction, il remonta doucement sous le tissu et petit à petit toucha un de ses seins. Il banda aussitôt et profita de l'occasion pour la peloter. Il sortit son Iphone et relevant le tissu, ne se priva pas pour la prendre en photo et même une vidéo, tirant sur ses tétons et même les lui léchant.

Il savait que ce n'était pas bien, la vie d'Emilie était sûrement en danger. Mais l'occasion ne se représenterait pas une autre fois. Il remonta la jupe aussi et trouva une petite culotte blanche. Il continua à la prendre en photo.

Excité, il lui retira à mi-cuisse et ne se priva pas pour lui écarter les jambes et la prendre en gros plan, écartant les lèvres, décapuchonnant son clitoris, la soulevant avec un coussin, écartant ses fesses et triturant son anus, toujours en surveillant si elle ne se réveillait pas.

Comme elle ne réagissait pas, il lui retira sa culotte et pu à loisir explorer son sexe offert. Il la branla puis osa la lécher. Suçant son petit bouton qui sentait la sueur, il était chaud aussi. Il lapa les lèvres et insinua sa langue dans son vagin, il descendit vers ses fesses, les écarta et lécha son anus, puis remonta plus haut, et recommença plusieurs fois.

Le vieux lui enfonça ensuite un doigt noueux dans le vagin tout en la pelotant. Il salivait beaucoup afin de ne pas lui faire mal. Après plusieurs va et vient, il pointa un second doigt et la baisa avec à grands coups de poignets. Il titilla son cul aussi, poussant un doigt noueux plein de salive sur sa rosette. Il la prit en double ainsi assez rapidement dans un bruit de coït gluant. Ses doigts étaient trop gros pour lui en mettre deux dans le cul sans autre préparation, il avait tenté sans succès.

Les jambes écartées sur ses épaules, son intimité offerte, Emilie toujours inconsciente suite à son malaise sous le soleil, son corps réagissait d'instinct et le vieux s'aperçu qu'elle mouillait. Comme elle était fine et légère, il pouvait facilement la mettre dans les positions idéales pour profiter d'elle.

Au point où il en était, il sortit son membre au gland assez gros et violet, mis une capote, il en avait toujours sur lui, et relevant les jambes d'Emilie toujours inconsciente, hésita, devant ou derrière ? Serait-elle prête pour une sodomie ? Ou une petite baise classique.?

Il poussa son gland entre ses fesses mais il avait beau pousser, il ne voulait pas la déchirer, il n'arriva pas à l'enculer. Il glissa donc plus haut et doucement s'enfonça dans son vagin humide.

Il filma tout, la baisant doucement. Jamais il n'aurait rêvé pouvoir profiter de la chatte sa voisine d'en face. Il ne devait pas trop traîner non plus. Elle pouvait se réveiller et malgré sa confusion, se demander pourquoi il profitait ainsi d'elle.

Mais Emilie ne réagissait pas, bougeant simplement sous les coups de butoir. Il redoubla d'effort plongeant et replongeant dans un clapotis de mouille. Il glissa ensuite plusieurs fois son gland vers son cul, son sexe plein de mouille et avec espoir, glissa sa queue entre les fesses d'Emilie, cherchant son petit trou gluant de cyprine qu'elle me refusait depuis plusieurs années maintenant.

Il poussa et avec joie, sa bite s'enfonça tout de même dans les entrailles de ma femme. Il resta planté là, l'anneau de son anus formant une bague de chair autour de sa bite. Il était sur le point d'exploser de joie et d'extase. Il haletait, tenant son téléphone de sa main tremblante filmant ou photographiant son intimité violée. Sa neutralité déroutante de son visage rougie par le soleil, faisait contraste avec son vagin dégoulinant de mouille et son cul enculé. Il poussa encore et après quelques coups de bite bien profonds, il éjacula dans le préservatif.

Il aurait aimé lui mettre son sexe dans la bouche pour terminer mais cela aurait été trop visible, surtout si elle devait aller à l'hôpital. Essoufflé, suant à grosses gouttes, il la nettoya avec une serviette de cuisine mouillée, inspecta son corps quasi nu à la recherche de preuve de son passage, puis la rhabilla et la positionna sagement. Il mit un linge mouillé sur son front et enfin satisfait, appela les secours.

Les clés étant sur la porte d'entrée, lorsque les pompiers arrivèrent, il leur expliqua la situation. Ils le félicitèrent d'avoir bien agit, de l'avoir mise au frais, de lavoir l'hydraté et aspergé son visage, son cou et sa peau avec son brumisateur.

Ils restèrent un petit moment avant de déclarer qu'Emilie n'était pas en danger. Elle avait de sacrés coups de soleil, mais sa température baissait grâce à lui, elle lui devait la vie sans aucun doute.

Sous leur soin elle se réveilla, confuse et fatiguée. Ils la firent boire et lui expliquèrent la situation. Elle bafouilla, se sentait nauséeuse, courbaturée, comme ayant fait un marathon, tu parles Charles, après ce que le vieux lui avait mis. C'étaient des symptômes normaux après une si importante insolation.

Lorsque je revins de mon rendez-vous extérieur, j'étais paniqué. Les pompiers et le vieux voisin me résumèrent la situation et je le gratifiais de mes remerciements les plus sincères, et si je pouvais faire quoi que se soit pour lui... Il rougit, je le pris comme de la confusion, en fait il s'était déjà tellement bien servit d'Emilie. C'était la première fois qu'elle me trompait, j'était cocu sans le savoir. Et moi qui me rongeais de me branler avec une inconnue...

Je me rendis compte à ce moment de l'amour que je lui portais. Sans ce vieux voisin d'en face et la chance qu'il avait eu de la voir depuis sa fenêtre, qui sait si je ne l'aurai pas retrouvé morte...

Je ne me posais pas la question de savoir ce qu'il y faisait et pourquoi il regardait dans notre jardin, pour moi, il avait sauvé ma femme, un point c'est tout !

Emilie était confuse, somnolente, en sueur. Elle avait mal partout, et ses brûlures lui labouraient la peau. Les pompiers me conseillèrent de lui appliquer telle ou telle crème après une douche tiède. Heureusement j'en avais à la maison.

Le vieux était désolé d'avoir abîmé le grillage, je lui répondis que ce n'était pas grave. Je me souvins alors qu'il nous avait vu faire l'amour dans la cuisine, nus et que j'avais fait exprès de continuer sous ses yeux, même s'il était parti avant la fin, enfin ce que je croyais. J'eu soudain très honte et je ne su comment me tenir devant ce vieil homme qui avait sauvé la vie d'Emilie.

Il me dit que ce n'était rien, qu'il avait agit comme n'importe qui l'aurait fait, et que si c'était à refaire, il n'hésiterait pas une seconde, le tout avec un grand sourire.


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