Histoire Erotique

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Une Famille en Or (1)

Je m’appelle Annabelle, et mon mari Bernard. Quand je l’ai connu, en 1985, très vite je me suis habituée à le voir évoluer nu à la maison puis à le faire moi aussi. Comme en plus c’est un chaud lapin, et qu’il est bien monté et endurant, nous n’arrêtons pas de baiser dans tous les coins, avec ou sans les accessoires amusants, qu’il m’a fait déco

Proposée le 5/09/2019 par Hannapurna

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Samedi 17 juin 1989

Mes parents habitent une villa dans un lotissement à la sortie de Luynes. Cette année, ils ont décidé de partir en vacances en Espagne avant l’été pour profiter des plages moins bondées, et des prix plus avantageux. Ils emmènent ma sœur et mon frère avec eux.

Comme depuis quelque temps il y a des cambriolages dans le secteur, ils nous ont demandé de nous installer chez eux pendant les deux semaines de leur absence. Nous avons évidemment accepté, ça nous changera de notre petit appartement du Panier. Ce qui nous intéresse le plus par cette chaleur: leur petite piscine.

Aussitôt installés, nous avons attaqué le plan B5: Baise, Bronzette, Baignade, Bouffe, Bière. Et si les voisins nous voient, tant pis pour eux (ou tant mieux)!


Mercredi 21 juin 1989

Après un petit coup rapide mais bon au réveil, nous paressons à poil au soleil en cette belle fin de matinée lorsque la sonnette retentit.

N’attendant personne en particulier, je m’entoure du drap de bain et je vais ouvrir.

Je tombe sur une femme, la quarantaine BCBG qui est un peu confuse en voyant ma tenue très décontractée:
- Excusez-moi de vous déranger, je représente les assurances AXA et je viens vous proposer nos services. Mais je peux repasser plus tard…

Encore excitée par notre récente baise, je fais en sorte de faire descendre un peu la serviette pour que mes tétons dépassent juste au-dessus, ce qui rajoute à sa confusion et je décide de m’amuser un peu:
- Mais non, nous n’avons rien d’autre à faire, entrez donc!

Elle hésite un peu, mais me suit jusqu’à la terrasse, où Ber s’est assis sur un fauteuil derrière la table qui masque son absence de maillot.

Je propose à la nana:
- Je vous laisse voir avec mon mari, c’est lui qui traite ces choses-là. Et moi, si ça ne vous dérange pas, je continue ma séance de bronzage.
- Non, non, ne vous gênez pas pour moi, faites comme si je n’étais pas là.

Forte de cette réponse polie, je déroule la serviette sur le transat en face, lui dévoilant mon cul déjà bien doré, puis je chausse mes lunettes de soleil, et je m’allonge confortablement, les jambes ouvertes.

La femme est médusée! Elle devait penser que j’avais au moins le bas du maillot, et elle découvre que je n’ai même pas de poils.

C’est Bernard qui la réveille en lui désignant un fauteuil à sa gauche:
- Bon, expliquez-moi pourquoi je devrais changer d’assurance!

Elle contourne la table et se fige en s’apercevant enfin qu’il est dans la même tenue que moi.

Il la joue cool:
- Vous n’avez pas de problème avec le naturisme, j’espère?

Elle bredouille que non, s’assoit, déballe ses documents et commence son bla-bla.

Elle essaye de se concentrer sur son travail, mais quand elle s’efforce de ne pas jeter de regard vers sa bite dont le volume au repos est déjà intéressant souligné par son épilation radicale, est yeux sont irrésistiblement attirés par mon triangle lisse.
Je pousse un peu en me caressant négligemment mes tétons qui commencent à pointer et je sens ma fente s’humidifier.

Pour relâcher un peu la tension, je propose des boissons fraîches qu’elle accepte.

En posant le plateau, je fais en sorte de frotter ma hanche contre son épaule, puis je m’assois sur un fauteuil à droite de Ber en faisant mine de m’intéresser à son bla-bla.

Mais je décide d’aller plus loin, pour voir.
Je glisse ma main gauche sur la queue de Ber qui ne résiste pas et se met à bander.
Elle essaie encore de faire comme si elle n’avait pas vu le gland qui vient prendre l’air, mais je vais jusqu’au bout et je commence à le branler tranquillement.

Elle panique, et ne sait plus quoi dire.

Je lui souris de manière angélique, comme si tout était normal:
- Continuez, ne vous dérangez pas pour moi!

Comme elle reste tétanisée, je rajoute:
- Mais si ça vous dit, je partage…

Ber en rajoute un peu:
Chérie, au point ou tu en es, si tu me suçais pendant qu’on parle affaires?

Je m’agenouille sans tarder et commence à pomper le gland.

C’est là qu’elle réagit enfin. Elle se lève, ramasse sa mallette, et nous quitte en nous traitant  de gros dégueulasses. Finalement, j’entends la porte claquer, et plus rien.

Ber me retourne et me prend en levrette. Je ne tarde pas à jouir, en pensant que ça aurait pu être notre première expérience à trois si elle avait été plus cool.


Vendredi 23 juin 1989

Nous sommes une fois de plus en train de nous faire un gros câlin dans le canapé en début de soirée, lorsque le téléphone sonne.

Je suis à genoux sur le tapis devant le canapé et Ber qui se laisse faire en profite pour décrocher. Tout en continuant mon pompage, je l’entends dire:
- Ah, salut, ça va?
- [réponse que je n’entends pas]
- Oui, pas de problème. Ta mère est au courant?
- [réponse que je n’entends pas]
- Je parie que c’est aussi pour profiter de la piscine, non?
- [réponse que je n’entends pas]
- Bon, arrive!

Il raccroche et me dit:
- C’était ta cousine Valy. Elle voulait savoir si elle pouvait venir passer le week-end avec nous. J’ai dit que c’était OK.

Je réalise que ça va nous limiter pendant deux jours:
- Zut, on va pas pouvoir baiser n’importe où n’importe quand. Ni même se balader à poil, elle pourrait être choquée, Je te rappelle qu’on a fêté ses dix-huit ans le mois.
- A ce sujet, je dois t’en raconter une bonne:
Tu te souviens que peu de temps après, elle est venue dormir à la maison pour participer à une de mes randonnées dans les Calanques?
- Oui, et alors?
- Le matin, j’ai évité d’éclairer pour te laisser dormir puisque tu venais pas avec nous. Et comme je bandais à moitié, pour rigoler je suis resté à poil en allant la réveiller sur le canapé où elle dormait. Dans l’obscurité et comme elle sortait des vapes, j’ai vu qu’elle avait un doute sur ce qu’elle avait devant elle.
C’est seulement quand elle m’a rejoint dans la cuisine après être passée par les toilettes qu’elle a réalisé en pleine lumière que j’étais entièrement nu, prenant mon petit déj’ comme si tout était normal. A ce moment-là, j’avais réussi à débander, et ma queue pointait vers le bas, même si elle était encore assez volumineuse.
Elle n’a rien dit et elle a osé rester tranquillement face à moi le temps de prendre le sien avant d’aller s’habiller, en évitant tout de même de regarder mon pôle sud.
- Mes salauds, vous êtes deux beaux cachottiers!

Nous décidons de nous permettre au moins de nous mettre en string, puisqu’elle nous a déjà vus au moins une fois tous les deux dans cette tenue à la mer. Et puis on verra.

Mais je m’aperçois que l’idée de m’exhiber un peu, ne serait-ce que devant ma cousine, m’excite un peu plus. Et je pense que Ber aussi. Du coup, il change de position et me prend en levrette. Quelques bons coups de reins me font vite décoller, puis je reprends son gland en bouche pour ne rien perdre de son éjaculation.


Samedi 24 juin 1989

Ma cousine arrive en début d’après-midi.

Le temps de se dire bonjour, je lui propose se mettre à l’aise.
Elle ne fait aucun commentaire sur nos strings, et pourtant même moi je trouve qu’il y aurait de quoi dire vu que je suis allée carrément lui ouvrir avec un string-confetti qui arrive à peine plus haut que le capuchon de mon clito.
Ber n’est pas en reste avec son cache-sexe duquel dépasse son plumeau de poils.

Elle va se mettre aussi en maillot, et nous rejoint dans la piscine. Quelle horreur, c’est un modèle natation une pièce! Il va falloir songer à remédier à ça très vite.

Pendant que nous séchons au soleil, elle nous raconte les derniers épisodes de sa vie familiale.
Ça va de pire en pire entre ses parents, et ça devrait déboucher sur un divorce.
Comme elle part travailler en tant qu’animatrice dès le week-end suivant, elle nous demande si elle peut passer toute cette semaine avec nous, car elle ne supporte plus cette ambiance orageuse.

Je regarde Ber qui me sauve de mon embarras en lui faisant une proposition:
- C’est d’accord, à deux conditions: un, tu appelles ta mère pour avoir son avis, et deux, tu vires ce maillot horrible. Le string est obligatoire, condition non négociable!
- Mais… j’en ai pas, j’ai que celui-là.
- Anna en a plein en réserve.
- Mais… j’en ai jamais mis!
- Eh bien, il est temps que tu t’y mettes. Et plus de mais!

Aussitôt dit, aussitôt fait. La première condition est vite remplie avec l’accord sans problème de sa mère, et je l’emmène dans la chambre pour la deuxième.
Elle se met nue, me dévoilant son minou barbu mais bien taillé.
Je lui choisis spécialement un string bandeau assez sage aux cordons réglables.

Elle l’enfile et proteste un peu:
- Tu vois, ça va pas, j’ai les poils qui dépassent de partout!
- Ça, c’est pas un souci. Enlève-le, je vais te retailler un peu la touffe!

Je vais prendre les instruments de mon père à la salle de bains.

Je lui raccourcis copieusement les poils en épaisseur avec la tondeuse et je dégage largement les côtés directement au rasoir:
- Et voilà, tout est rentré! Mais tu devrais t’épiler encore plus, ce serait mieux.
- Comment ça, plus? Tu m’as presque rien laissé!

Puis c’est moi qui lui remets le string, et sous le prétexte de bien l’ajuster, je passe mes doigts partout sous les cordons, frôlant sa fente et son sillon fessier.

Après ça, elle a les joues rouges et ses petits tétons pointent. Moi-même, je suis toute excitée d’avoir tripoté ma cousine, avec l’étonnante envie de recommencer.

Dès notre retour à l’extérieur, Ber la complimente pour son nouveau look:
Bravo, c’est bien mieux! Mais enlève ces bras de devant ta poitrine, ça ne sert à rien de cacher tes seins. Ils sont petits mais mignons…
Assez gênée, elle plonge direct dans l’eau pour se cacher et se calmer.

Elle sort pour s’allonger sur une serviette et finit par s’abandonner face au soleil.

Un moment plus tard, elle se retourne sur le ventre, nous exposant ses fesses bien pommées.
Je suis toujours émoustillée par la séance d’essayage et comme elle ne peut pas me voir dans sa position, je glisse une main dans mon string trempé et me caresse doucement le clito.

Entre le cul de Valy et mon action dans son champ direct, Ber se met à bander.
Evidemment, le minuscule bout de tissu n’arrive pas à retenir sa queue qui pointe fièrement au soleil.
Il décalotte son gland et se caresse à son tour, ce qui m’excite encore plus.

Puis comme Valy bouge pour se remettre sur le dos, il s’arrête et se tourne sur le ventre pour ne pas être surpris en pleine bandaison.
Je sors ma main de mon string, mais comme je ne peux plus me calmer sans agir, je vais à l’intérieur où je me branle en regardant discrètement dehors par une fenêtre.

Après ma branlette, je vais lui préparer la chambre de ma sœur. Je prends soin de fermer les rideaux de manière à laisser un angle de vue depuis l’extérieur et qu’elle ne voit pas que le volet roulant n’était pas baissé. j’en profite aussi pour ajouter dans les revues présentes sur le chevet deux magazines de cul que j’ai dénichés hier dans la chambre de mon petit frère.

Je reviens en disant:
- Ouf, Ça fait du bien! C’était une grosse envie!
Valy ne réalise pas le double sens ma phrase et se lève à son tour pour aller pisser.

Pendant son absence, Ber termine sa branlette et gicle copieusement sur la pelouse.
Quand Valy revient, la bite dégonflée a réussi à réintégrer son petit nid.

Pour le dîner Valy devait penser que nous allions nous rhabiller un peu plus, mais comme nous restons dans la même tenue et que la chaleur reste étouffante, elle en prend son parti et elle n’ose pas enfiler quelque chose non plus.
Puis, après un diner un peu arrosé et un petit film à la télé, il est temps d’aller se coucher.

Dès que sa porte est fermée, j’emmène Ber sur la terrasse, pour épier ma cousine par l’interstice entre le rideau et le mur.
Comme il fait vraiment très chaud, elle n’a même pas mis le drap sur elle.

En cherchant de quoi lire un peu, elle tombe rapidement sur un des magazines X.
Elle marque un temps de surprise et le repose pour choisir autre chose.
Mais elle tombe rapidement sur le deuxième, et comme finalement sa curiosité est un peu titillée, elle le garde.
Elle le feuillette, lit quelques récits, et elle commence à mettre sa main dans le string. Elle se masturbe d’abord doucement en lisant, puis elle baisse le string pour plus d’aisance, et enfin elle l’enlève complètement et se branle sans retenue.

Ber commence à se branler tranquillement et je glisse un doigt dans ma fente:
- Tu te branles sur elle, mon salaud! Tu la baiserais volontiers, je parie?
- Evidemment, mais ne dis rien, toi tu te caresses en matant ta cousine.

Nous la regardons jouir en nous entretenant l’excitation, puis nous retournons à l’intérieur pour rejoindre notre chambre. Ber n’attend même pas que nous y soyons arrivés et me prend en levrette au salon, accoudée au bahut.
Le cliquetis des assiettes et des couverts secoués dans le meuble ne peut pas passer inaperçu, d’autant plus que je commente à haute voix!
Je termine en lui pompant toute sa sève puis nous allons nous coucher.

Ber me met au courant d’une nouveauté:
- Je suis presque certain que ta cousine nous matait. J’ai aperçu un léger mouvement d’ombre dans le couloir quand tu finissais de me sucer.
- Oh, la petite coquine, elle cachait bien son jeu!
- Et si on essayait de la faire avec elle, notre première partie à trois?
- Je dois dire que j’allais te le proposer moi aussi!
- OK, on s’y met demain!


Dimanche 25 juin 1989

Tout le monde se lève assez tard.
Valy nous rejoint à la cuisine pour le brunch en ayant tout de même enfilé un T-shirt et apparemment une de ses culottes. Elle n’est qu’à-moitié surprise de me trouver déjà en string. Ber qui s’est mis en short et T-shirt pour aller faire quelques bricolages qu’il avait promis à mon père nous laisse rapidement pour aller au garage.

J’attends que Valy soit sous la douche pour entrer dans la salle de bains et me mettre à poil. Elle bloque un peu sur mon minou tout épilé, mais je lui demande:
- Tu me ferais un peu de place? Ça me rappellerait quand nos mères nous lavait ensemble dans la baignoire Sève, toi et moi…

Elle n’ose pas dire non et je la rejoins sous le jet. Je ne tente rien de direct, juste je lui propose de lui frotter le dos. Elle accepte et je reste soft, puis je lui demande la pareille. C’est tout juste si j’ai un peu frotté mes fesses contre les siennes et effleuré ses tétons comme par inadvertance.

Pendant que nous nous essuyons, je lance la conversation:
- Hier, je te parlais d’épilation. Tu aimes la mienne?
- Euh, j’ai été plutôt surprise, mais en fait c’est assez mignon. On dirait une fillette.
- Et c’est tout doux, tiens!

Sans la laisser réfléchir, je lui prends la main et la porte à mon triangle. Je sens un peu de réticence, mais comme je fais ça d’un air vraiment innocent elle passe timidement ses doigts sur ma peau bien lisse en restant bien loin de ma fente:
- Oui, c’est vrai. Mais tu sais, ça me gêne un peu de te toucher, tu es ma cousine. Et en plus c’est la première fois que je touche une femme!
- Justement, nous on se connaît bien! Tu n’as pas à être gênée.
- C’est aussi cette ambiance très dénudée, ça me fait drôle. Les strings, la séance d’épilation, montrer mes seins et mes fesses à Ber…
- Voir les miennes, les siennes, son gros paquet bien moulé dans le string, lire les magazines de cul que je t’ai mis dans la chambre…
- Ah, c’est toi! Ça m’étonnait de trouver ce genre de magazine chez Sève.
- Non, ils sont à ton cousin! Et ça t’a excitée? Tu en a profité pour te branler?
- Oh, Anna, voyons!
- Allez, pas de cachotteries, on est des grandes filles, maintenant!
- Oui, bon j’avoue, je me suis branlée. Et je vous ai entendus ensuite…
- Ben quoi! Toi tu te branles, et nous on aurait pas le droit de baiser?
- Oui, mais vous pourriez être un peu plus discrets!
- Ça t’a choquée? Allez, en vérité, je suis certaine que ça t’a excitée ça aussi.
- OK, j’ai un peu honte de le reconnaitre, mais oui, ça m’a chauffée aussi de vous entendre et je me suis branlée une deuxième fois en imaginant ce que vous faisiez.
- Y a pas de honte à avoir, fais-toi plaisir! Ne te prive pas pour nous.

Je la relance sur le premier sujet:
- Tiens, à propos d’épilation, hier je t’ai fait ça à la va-vite, si on fignolait la chose?
- Tu crois? Ça me parait bien comme ça.
- Mais non, hier, j’ai aperçu quelques poils qui s’échappaient encore. il faut faire plus.
- Bon, si tu le dis… Mais pas comme toi, je veux garder une touffe!
- OK, laisse-moi faire. Tu préfères un triangle, un rectangle ou une bande de poils?

Elle choisit la troisième proposition, et je ja débroussaille bien, un peu à son insu, lui laissant juste un plumeau un peu comme Ber.
Le résultat est si mignon que je ne peut résister au plaisir de le caresser un peu sans exagérer en passant la crème contre le feu du rasoir.
En découvrant le résultat, elle regimbe un peu mais finit par admettre que c’est joli et très sexy.

C’est le moment de lui porter l’estocade:
- A propos d’épilation, je sais que tu as déjà vu Ber à poil, le mois dernier.
- Ah bon, il te l’a dit? J’avais pas osé t’en parler de peur que ça te contrarie. Sur le moment, je savais pas où me mettre. Mais bon, j’ai pas trop regardé…
- Pas d’excuse, je m’en fiche que tu l’aies vu tout nu. Allez, au point où on en est, profitons-en pour bronzer intégral!

Je l’entraine par la main et nous sortons pour son premier bain de soleil naturiste.

A son retour, nous sommes sur nos serviettes, Valy étant sur le ventre Ber montre son approbation pour le changement:
- Voilà une bonne initiative ! Je préfère ça.

Il se met donc à poil lui aussi, et je taquine Valy:
- Cette fois, en plein jour tu le vois bien mieux, non?
- Euh, oui, c’est sûr! J’avais même pas remarqué son épilation, l’autre fois.
- On dirait un peu la tienne, non?
- C’est vrai, mais il a quelque chose en plus…

L’après-midi se passe bien. Au début, Valy a tendance à masquer machinalement son triangle quand elle est face à nous, puis elle se laisse aller petit à petit et ne cache bientôt plus rien. Et Ber réussit à ne pas (trop) bander directement devant elle.

Ce soir, comme Ber et moi restons à poil, Valy ne cherche pas à renfiler un string.

Nous nous installons tous les trois dans le canapé pour un gros apéro qui s’éternise à la place du diner, puis Ber lance la télé et trouve un film un peu érotique. Nous en profitons pour la faire boire pas mal.
Je suis assise entre Valy et Ber qui a passé le bras par-dessus mon épaule et commence à me caresser délicatement un téton sous le nez de ma cousine. Forcément, il se met à bander, mais Valy ne le remarque pas, accaparée par le film.

Comme il est grand temps de faire avancer les choses, j’empoigne carrément sa queue et le mouvement bien rythmé de ma main attire enfin l’attention de Valy.

En bon état avancé d’ébriété, elle plaisante en lorgnant sans détour sur mon action:
- Ben voyons, vous gênez pas tous les deux! Eh, je suis là!

Je ne m’arrête pas pour autant de branler ouvertement Ber devant elle:
- Merci de ta permission. Et tiens, au passage, j’ai repensé à la nuit dernière. Je parie qu’en fait tu es venue voir ce qui se passait dans la salle à manger, non?
- Ouais, bon, c’est vrai, je vous ai regardés faire!
- Et en te branlant, j’imagine!
- OK, en me branlant, j’avoue!
- Eh bien, comme tu es l’invitée, cette fois tu peux prendre ma place!
- Ouais, tu dis ça, mais tu serais bien surprise si je le faisais…
- Ah ouais, tu crois? Eh bien vas-y, ose!

Ber se lève et se présente devant elle:
- Chiche!

Relevant le défi, elle prend dans sa main la grosse tige dont le gland la nargue:
- Tiens, tu croyais que j’allais me dégonfler?

Et elle le branle sans hésitation, comme si elle avait toujours fait ça avec nous et tout en s’activant, elle me nargue les yeux dans les yeux.
Elle écarte même les cuisses quand Ber avance une main pour lui titiller le clito.
Alors je me penche et je lèche le gland de Ber pendant qu’elle continue à le branler.
Je fais signe à Valy de me rejoindre, et la fellation continue à deux.

Puis je la laisse sucer seule et je commence à lui caresser les tétons, et je me risque enfin à passer ma main entre ses cuisses à la place de celle de Ber.
A ma grande surprise, elle me facilite le travail en écartant les cuisses:
Ah, mes salauds, vous m’avez bien eue! Mais t’arrête pas maintenant!

Je la branle pendant qu’elle s’applique à pomper Ber.
Il sent que ça monte trop fort et qu’il risque de venir trop vite:
- Laisse un peu mon gland se reposer, et amusez-vous entre vous!
- Eh toi, je suis pas une gouine!
- Anna non plus, mais tu as l’air d’apprécier ses caresses, non? Donc tu es bi, et c’est encore mieux, tous les plaisirs possibles sont pour toi!

Elle ne proteste pas trop quand je viens bouffer sa chatte, puis plus du tout.
Ber nous mate en s’entretenant tranquillement l’érection.
Valy ne résiste plus quand j’attire sa tête entre mes cuisses.
Elle mange sans retenue mon clito et Ber en profite pour la prendre en levrette.

Elle jouit une première fois, puis il s’allonge sur le tapis, et Valy vient s’embrocher sur sa queue sans attendre.
Je m’accroupis sur le visage de Ber qui me broute pendant que je caresse les seins de Valy et que nos langues se mêlent. Elle a très vite un deuxième orgasme.

Ber nous fait changer de position. Je me mets en soixante-neuf sur Valy, et lui vient me bourrer par derrière.
Il ressort de temps en temps pour lui donner son gland à sucer.
Enfin, il éjacule dans sa bouche et elle avale tout comme une grande.

Pendant qu’il reprend des forces, nous continuons à nous caresser toutes les deux.
Dès qu’il a retrouvé toute sa vigueur, il revient s’occuper de Valy de face.
Elle jouit encore une fois, mais lui n’a pas fini. Il me remet sur elle en soixante-neuf, et cette fois il m’encule pendant qu’elle me doigte.
Il finit par monter en pression, et sa deuxième giclée de sperme est pour mon cul.

Bien épuisés, nous allons dormir, tous dans le même lit.


Lundi 26 juin 1989

Ce matin, plus besoin de faire semblant.

Ce qui me réveille, c’est les mouvements de Valy en train de tailler une pipe à Ber.
Cette fois, elle n’avale pas tout et il termine d’éjaculer sur ses seins.
Je m’empresse de la nettoyer avec ma langue, pour ne pas gaspiller.

Rien de tel que de commencer la journée qu’une bonne partie de jambes en l’air.

Plus tard dans la journée, je l’initie aux joies des godes et vibro-masseurs.
Elle trouve ça super et nous les testons à deux. et Ber n’a que le droit de nous mater en se branlant et il s’en donne à cœur-joie.

Comme il réussit à ne pas éjaculer de toute la séance, nous le gratifions à la fin en le laissant nous arroser le visage.


Mercredi 28 juin 1989

Notre trio est bien rodé maintenant.

A force de se prendre un doigt dans le cul, Valy accepte enfin d’y prendre un gode, puis la bite de Ber, surtout qu’elle voit combien j’y prends du plaisir.

Ber y va en douceur, avec beaucoup de lubrifiant.
Malgré son calibre, ça se passe bien, le conduit ayant été rodé par le gode, et elle jouit du cul pour la première fois.

Du coup, le soir, elle veut essayer de faire comme moi, la double pénétration.
Je me place derrière elle et l’encule avec le vibro pendant qu’elle chevauche Ber.

Elle a un orgasme énorme, et sollicité par les vibrations du gode et les contractions du vagin, Ber lui lâche tout au fond.


Jeudi 29 juin 1989

Pour la dernière soirée, nous décidons de nous amuser un peu en commandant des pizzas.

Lorsque le livreur sonne, je vais ouvrir entourée d’une serviette de douche.
Le petit jeune avec son casque est un peu déstabilisé, et j’entretien son trouble car
la serviette commence à se dérouler. Je me tortille en faisant mine d’essayer de la retenir mais la serviette finit par tomber au sol.

Tout en farfouillant dans mon porte-monnaie pour le payer, je m’excuse:
- Allez, tant pis, au point où on en est! Bon voilà, j’ai l’appoint.

Le livreur, déjà scotché par mon mont chauve, est d’autant plus médusé qu’à ce moment Ber arrive, le gland sorti, et attrape les pizza en appelant:
- Valy, viens manger les pizzas tant qu’elle sont chaudes!

Elle arrive elle aussi avec seulement une serviette enroulée sur sa tête et va s’affaler jambes ouvertes dans le canapé:
- Ouf, cette douche m’a fait du bien!

Ber lance au livreur:
- Il fait tellement chaud! Vous voulez boire un truc frais avant de repartir?

Il est trop gêné pour oser accepter, et il se sauve en balbutiant un peu.
Dommage, on aurait pu s’amuser un peu plus avec lui…


Vendredi 30 juin 1989

Aujourd’hui, mes parents sont de retour.

Je rentre à Marseille et je perds mes deux partenaires.

Ber part travailler en rando dans la montagne Corse pour deux mois, et Valy doit rentrer chez elle préparer son départ en tant qu’animatrice de camp de vacances.

Mais pour qu’elle pense souvent à nous, je lui prête un de mes vibros.

A suivre…


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