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Le petit mari se fait prendre à ses fantasmes et il finit par tromper sa femme.

Proposée le 12/09/2019 par goelan

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Roman

Quelques jours après l'incident avec Emilie, j'appris que je devais être en formation à Paris pendant 48h00. J'étais embêté, même si ma femme allait mieux, je ne voulais pas la laisser toute seule.

Pour la petite histoire, elle avait fait l'erreur de vouloir arroser ces fleurs en pleine journée, pourtant elle connaissait les consignes, mais les voyant dépérir, elle n'avait pas pu résister. Elle c'était senti mal sans protection au soleil, d'autant plus qu'elle n'était pas très costaud et sans l'aide du voisin, je ne sais pas comment je l'aurai retrouvé.
Elle me rassura, en journée elle était bien seule. Sans emploi actuellement, elle passait ses journées à la maison, vue la chaleur dehors. Au pire, elle irait voir sa mère. Nous fîmes l'amour ce soir là avec passion, c'était la première fois depuis au moins 10 jours. Je la fis crier de plaisir pour bien l'avoir en mémoire lors de notre séparation. Je ne pouvais pas savoir qu'un autre homme avait profité d'elle entre temps.

La première journée à Paris ne se déroula pas vraiment bien. Déjà mon TGV avait eu du retard, ensuite le formateur était un vrai con, enfin la réservation à mon hôtel n'avait pas été bien réalisée et je me retrouvais dans un bouiboui au lieu d'une grande chaîne au service tout au moins supérieur à celui que j'avais.

Harassé, fatigué, je contactais Emilie par SMS avant d'aller dîner. Tout sa passait bien à la maison, sa mère passait la nuit avec elle et Emilie était désolé pour ma journée pourrie. Elle me laissa vite et à regret, sa mère assez possessive l’accaparait à chacune de ses visites.

Je me retrouvais donc seul, dans un Paris inconnu, se sachant pas trop où manger. Je finis par dégoter un Kebab aux odeurs appétissantes et me bloquais sur une banquette, seul, comme un pauvre con, à bouffer du gras en surfant sur mon téléphone.
Démoralisé, je tentais Twitter, au pire des cas, au moins si "elle" était là, je pourrai toujours discuter sans mauvaises intentions, vu que j'étais dans un resto.
Elle m'avait écrit à plusieurs reprises, demandant de mes nouvelles, se sentant seule ou à l'inverse m'expliquant ses plans cul. Comme je n'avais plus répondu depuis un moment, elle avait du se lasser. Je tenter un "coucou" puis surfer sur les derniers résultats de sport. 

L'alerte arriva assez rapidement. 

"Salut

"Ça va ?

Nous continuâmes ainsi avec autant de placidité sans intérêt. Je lui racontais tout de même ma journée pourrie à Paris. Elle me demanda où j'étais, je n'avais pas capté et je lui dis le nom du Kebab.

Je restais là près de 30 minutes, je commandais un dessert et un café tout en discutant avec la demoiselle. A aucun moment elle ne parla de cul et j'en fus ravi. J'avais besoin de détente, pas d'un plan cul par messagerie en plein restaurant.

Par contre lorsqu'un dernier message arriva, mon coeur faillit s'arrêter de battre.
"Regarde à la porte ! + smiley cœur

Non, non, non ! Je levais doucement la tête et une femme me faisait signe de l'autre côté. Une métisse aux formes pulpeuses et gros fessier habillée d'une robe glissant sur elle sans la mouler, une petite veste légère, un sac en bandoulière et un téléphone dans la main qu'elle agitait.

Comment réagir ? J'étais coincé ici, pas d'autres sorties et elle qui était venue me rejoindre. Quand avais-je été assez con d'une part pour lui dire où j'étais et oublier qu'elle était parisienne ?

Comme elle semblait être le point d'attention de plusieurs arabes, je me mis en devoir de l'aborder pour qu'ils la laissent en paix. A peine dehors, elle se jeta sur moi.

"Tu es là chéri, cria-t-elle assez fort pour se faire entendre des arabes qui la reluquaient.

Puis avant que je ne puisse faire quoi que se soit, elle colla sa bouche aux lèvres pleins sur la mienne et m'embrassa sous les rires des arabes. 

Elle me tira enfin par la main et je suivi complètement déboussolé.

Deux rues plus loin elle se mit à rire. Elle avait une voix féminine et grave, contrastant avec sa forte carrure.

"Merci pour ton intervention, je crois bien qu'ils m'auraient demandé de finir la nuit avec eux

"Euh, merci, bafouillais-je, le baiser tu n'étais pas, euh, obligé !

"Bien sûr que si enfin mon choux, faut savoir donner le change

"OK, ok, lâchais-je

 "Tu viens visiter la capitale alors ?

"Je n’appellerai pas cela du tourisme.

"Cela ne va pas trop ce jour à ce que je vois, tu es un peu chagrin, je vais te remonter le moral moi !

"Euh, attends, on n'était pas censé de voir, en vrai je veux dire...

Elle prit un air boudeur et offusqué

"Tu ne vas pas recommencer, j'ai fait tout ce chemin pour venir te voir parce que tu avais le blues et toi tu vas me rembarrer parce que tu es "marié" ?

"Ce n'est pas ce que tu crois

Elle me posa son index sur le torse

"Je comprends très bien, je suis assez bien pour faire jouir ta petite queue sur Internet mais en "vrai" comme tu le dis si bien, monsieur a peur de voir la vérité en face !
Pourtant tu bandes depuis que je t'ai embrassé.

Elle plaqua sa main sur mon entre-jambe pour prouver ses dires. Je restais la bouche ouverte à la fois penaud et honteux. Son baiser m'avait en effet mis dans un état d'excitation avancé.

"Arrêtes, soufflais-je lorsque sa main se mit à me frotter le sexe.

"Sinon quoi, tu appelles les flics, me souffla-t-elle au visage en se collant à moi.
Nous étions seuls dans la rue à cette heure là, personne pour voir ou entendre notre esclandre. Je pensais à Emilie, dans quel pétrin m'avais-je mis. Elle seule à la maison avec sa maman qui devait penser à moi et à ma journée de merde. Et moi ? J'étais avec une autre femme, me faisant caresser les burnes ! Non, je devais réagir, j'étais un homme, j'étais fidèle, j'étais amoureux.

Elle se colla à moi, me plaquant contre le mur d'un immeuble et avec force, glissa sa main dans mon pantalon pour attraper mon sexe dans ses doigts.

"Ahhhh, criais-je de surprise, la repoussant. Arrêtes s'il te plait.

Je sentais sa grosse poitrine contre le mienne, je sentais son odeur épicée, ses doigts s'agitaient autour de ma bite dure.

"Je l'ai enfin et je la garde ! Tu m'as excité mon choux tu sais ? Je suis toute mouillée.

"Non, il ne faut pas, ma femme....

"Tu as oublié ? Marmonna-t-elle à mon oreille, tu es infidèle, et tu le sais. Tu me l'as dit, avoué et répété. Tu t'es branlé en pensant à mon corps, ma chatte, mon cul, tu as juté pour moi, pas pour ta femme. Tu l'as oublié à ce moment là, tu l'as déjà trompé et tu le sais.

Un froid intense envahie mon dos, immobile, je ne savais comment réagir. Elle me branlait doucement de bas en haut, sa main coincée dans mon pantalon et je me laissais faire.

"S'il te plait, soufflais-je encore comme un bouclier insipide.

"Pas de ça avec moi, ce soir tu vas me baiser !

A ces mots elle m'embrassa de force à nouveau, sa langue furieuse ouvrit mes lèvres et s'engouffra dans ma bouche. Elle poussa encore mon corps contre le mur, sa main s'agitant dans mon pantalon qui me rentrait dans les reins. Elle me prit la main et me fit toucher sa poitrine nue sous sa robe.

Ma langue finit par jouer avec la sienne et ma main serra son sein, je capitulais, enivrait pas cette femme, son odeur, sa façon vulgaire de voire le sexe.

"Enfin, me souffla-t-elle en reprenant son souffle. Où es ton hôtel ?

Comme un robot, sans vraiment voir la route, nous arrivâmes à mon hôtel et enfin ma chambre.

A peine la porte refermée, qu'elle me colla à nouveau au mur et s'empressa d'ouvrir mon pantalon qui glissa à mes pieds. Elle se mit à genoux et tirant sur mon caleçon, prit immédiatement mon sexe entre ses mains et se mit à le pomper.

La chaleur de sa bouche autour de ma bite me fit frissonner. Jamais on ne m'avait sucer comme cela, j'avais l'impression qu'elle m'aspirait au fond de sa gorge. Sa langue roulait autour de mon gland, titillant le méat et repartait jouer ailleurs. 

Elle se releva trop vite à mon goût et m'embrassa encore goulûment.

Elle n'était pas vraiment jolie de visage, un métissage banal, des lèvres charnues, un nez plutôt épais et une tignasse de cheveux crépus ramenés en arrière par un bandeau.

Elle de déshabilla devant moi, offrant son corps épais, ses seins lourds et pendants aux gros tétons marrons, son ventre rebondit sans être gros, ses cuisses de bon diamètre et au milieu, sa toison noire au poils repoussés.  

Elle revint vers moi et me déshabilla sans que j'intervienne puis me tenant par la queue, elle me poussa sur le lit juste à côté.

Je tombais sur le dos au milieu du lit, la bite tendue vers le ciel. Elle passa ses jambes au-dessus de moi prit mon sexe en main et me fixant dans les yeux parla doucement mais d'un ton ferme.

"Dis-le à nouveau, dis-le que tu es infidèle, que tu trompes ta femme, que tu baises avec une autre, dis le ! 

J'avais l'impression d'être un petit garçon venant de se faire sermonner. 

"Je... je suis infidèle soufflais-je

"Dis-le, je te trompe Emilie !

Je fermais les yeux, elle me serra la bite, je sentais ses lèvres gluantes frotter contre mon gland.

"Emilie, je... te ... trompes.

A ces mots, elle se planta sur ma bite.

"Tu vois chéri, ce n'était pas difficile.

Elle était plus lourde que ma femme, plus entreprenante, même à nos débuts elle ne m'aurait pas dit cela, ne m'aurait pas fait cela. Pourtant, nous en avions tenté des trucs.
Une larme perla sur ma joue et cette femme nymphomane commença à me chevaucher en criant son plaisir. Je sentais sa poitrine frotter sur la mienne, ses tétons étaient gros et durs, je me pris à la peloter avec rage, la faisant crier encore plus. Elle ne mouillait pas mais dégoulinait. Je sentais son plaisir sur ma peau, mes bourses, mon sexe était avalé et glissait dans son vagin sans relâche.

"Tu aimes ? Réponds !

"Oui... répondis-je dans un souffle

"C'est mieux qu'avec ta femme ?

Elle me poignardait à chaque allusion avec Emilie, elle le savait, elle en profitait.

"C'est différent...

"Mes seins sont plus gros ?

"Oui, énormes

"Elle fait du combien ?

"85 B, avouais-je

"Pas trop frustré, c'est petit quand même.

"Arrêtes s'il te plait....

Elle se redressa et me chevaucha encore plus rapidement faisant couiner le lit, j'y étais presque lorsqu'elle du le sentir et se dégagea de moi. Je me rendis compte subitement que je n'avais pas mis de capote. Merde, et si elle avait des maladies ? Trop tard maintenant.

Elle se lova contre moi m'embrassant à nouveau

"Tu vois, coucher avec une autre femme n'a pas détruit ton couple. Tu as le droit de t'amuser aussi. C'est mieux que la vidéo, non ?

Elle me caressa le torse sans attendre de réponse, de toutes manières je ne voulais pas lui répondre. Elle se pencha sur ma bite et la lécha de bas en haut en me fixant de ses yeux marrons. Elle s'arrêtait lorsque mon plaisir arrivait puis me suçait à nouveau.

Elle revint m'embrasser et me poignarder le coeur à nouveau.

"Ta femme t'a déjà trompé ?

"Pas à ma connaissance, ce n'est pas dans ses envies.

"Tu en es sûr ?

"Certain

"Pourtant elle ne penserait pas que toi, à cet instant, tu baises avec une autre ?

"Arrêtes s'il te plait.

"Mari infidèle marmonna-t-elle dans mon oreille. Puis elle se mit à la lécher.

Je me mis sur le côté car cela m'agaçait, elle me caressa et me lança

"As-tu envie de m'enculer ?

"Sérieux ?

"Oh que oui ! J'ai même une surprise pour toi. 

"Laquelle ?

"J'ai mis un plug anal avant de venir, tu devras l'enlever avant de mettre ta queue dans mon cul !

J'ouvris de grands yeux, nous avions quelques jouets coquins à la maison, mais pas de ce genre là.

"Tu encules souvent ta femme ?

La garce, elle le savait, je lui avais déjà dit.

"Non, plus depuis un moment.

"DEpuis combien de temps ?

"Quelques années avouais-je...

"Et tu aimes ça toi ?

"Je ne dis pas non, elle avait déjà eu des rapports avant moi, mais j'étais le premier à la sodomiser.

"Tu lui as dépuceler son petit trou, félicitations !

Elle m'embrassa puis se mit en levrette, ses gros seins tombaient sous elle, bougeant avec les mouvements du lit.

"Viens, je veux ta queue en moi !

Je me mis derrière elle. Elle avait de grosses fesses, sa peau n'était pas lisse comme celle d'Emilie qui prenait soin d'elle et faisait du sport. J'évitais de penser à ma femme et ma bite durcit encore plus en voyant le diamant rouge brillant à la lumière de la chambre fiché entre ses fesses.

Je me mis à caresser sa peau glissant vers son sillon, rencontrant l'objet incongru. Je tirais dessus, mes doigts glissèrent, elle rit. Je recommençais mais il y avait comme une résistance. 

"Tire plus fort, ça viendra, gloussa-t-elle. Cela ne fait pas mal.

Ce que je fis et enfin, la partie évasé du god parti vers moi avec un petit plop et son anus resta ouvert le temps d'un battement de coeur puis se referma doucement.
j'avais l'objet en main, un long et épais plug anal. Comment pouvait-il rentrer là-dedans ? Jamais le petit cul d'Emilie pourrait en recevoir un comme ça.

"Tu attends quoi feula-t-elle en bougeant du postérieur.

Ma bite glissa dans son cul comme une lettre à la poste. Rien, pas de résistance, pas de canal étroit et serré. J'enculais la métisse tout de suite, la prenant par les hanches et la brutalisant le plus possible.

"Ah oui, oui, oui, comme ça cria-t-elle. Encule moi petit infidèle ! Défonce moi le cul puisque ta femme refuse le sien !

Punaise, elle allait se taire oui ? Mes doigts s'enfoncèrent dans la graisse de ses cuisses et j'accélérais mes coups de buttoir dans son anus. Je ne pouvais rivaliser en taille avec le plug anal, mais au moins je la faisais gémir, crier, haleter.

Elle bougea son cul vers moi s'accordant avec mes va et vient. J'haletais aussi. J'étais en sueur, son odeur était forte et épicée, imprégnant la pièce et lit.

"Ne finis pas, ordonna-t-elle, je te sens, sors, ne finis pas !

Contraint, je me retirais de son cul et me mis sur les talons, la bite luisante et tendue.
Elle se retourna et m'embrassa encore. Sa main flatta mon sexe, mes bourses, mon torse.

"Tu as été formidable. C'est bien mieux que se branler devant un évier... 

"Arrêtes grognais-je.

"Tu es encore là demain, non ?

"Je rentre demain soir.

"Hummm, dommage, j'aurai bien aimé revoir ta queue avant que ta petite femme la reprenne.

"Je t'en prie...

"Tu penseras à moi j'en suis sur lorsqu'elle te sucera, lorsque tu la baiseras, lorsque tu l'enculeras... Oups, c'est vrai, elle ne veut plus !

"Tu fais chier là... Soufflais-je agacé

"Peut-être mais ce soir tu es à moi, et la nuit n'es pas terminé !

Elle me tint le plus possible, variant les positions, et les performances. Une fois sur moi, moi sur elle, en levrette ou missionnaire, devant ou encore derrière, j'eu même droit à une cravate de notaire. Enfin, elle me suça jusqu'à ce que je termine dans sa bouche.

"Elle avale ta femme ?

"Non, grognais-je épuisé et satisfait...

Au lieu de partir, elle resta dans le lit pour la nuit. D'un côté cela me rassurait qu'elle ne parte pas seule à 1h00 du matin, de l'autre le sentiment de trahison d'Emilie me submergea à nouveau. J'eu du mal à trouver le sommeil, je sentais sa chaleur à côté de moi et en même temps elle me répugnait. Qu'est-ce que je faisais dans cette chambre avec une nymphomane du Net ? Car en fait c'était bien ce qu'elle était. Je n'étais qu'un coup en passant pour satisfaire ses besoins. La preuve en était ses tentative pour me dégrader sans arrêt, elle prenait son pied à mes dépends et moi, comme un gros con, je n'avais pas dit non...

Le sommeil me gagna finalement, pas assez réparateur à mon goût. Soudain, je sentis quelques chose de chaud et humide sur moi. Merde, je me pissais dessus ?
Je sursautais en criant lorsque je découvris la métisse en train de me sucer, et en plus je bandais ! Mais quelles heure était-il ? J'étais totalement épuisé, la lumière depuis la fenêtre à travers les épais rideaux indiquait que c'était déjà le petite matin.
Je grognais, merde, elle savait y faire. Elle me pompait tout en me branlant, me massant les couilles en même temps. 6h10 indiquait mon téléphone en mode réveil, 35 mn avant l'heure que je m'étais fixé pour me lever. 

Elle laissa mon sexe de sa bouche, le tenant toujours en main et vint m'embrasser.

"Coucou toi ! Tu es toujours aussi dur au réveil ?

"Cela arrive...

"On a encore le temps pour...

"Je suis fatigué

"Pas lui, répondit-elle en me serrant la bite. Et puis maintenant que tu es réveillé ! Baise-moi !

Encore ! Allais-je répondre, mais quelque chose dans son regard me fit abdiquer.

"Attends, faut que j'aille pisser.

Je me levais gauchement, baillant à m'en décrocher la mâchoire. Dans la salle de bain, dont les toilettes occupait une bonne partie, je me regardais dans le miroir. J'étais minable, j'avais des cernes, mes cheveux en batailles et mon sexe tendu m'empêcher de pisser correctement.

je la pris en levrette afin d'aller vite, ce genre de position était souvent fatale pour les femmes, mais elle se déroba avant que je n'éjacule et me chevaucha, puis demanda d'autres positions. Pour terminer, je finis entre ses seins, éjaculant sur son visage, sa bouche grande ouverte.

J'avoue à mon corps défendant, que voir ma queue glisser entre ses obus était très excitant. Cela me rappelait une de mes premières copines aussi gâtée par la nature. Emilie, par contre, ne pourrait jamais me donner ce plaisir.

Il était déjà 7h00 lorsque je filais sous la douche. Je me récurais le plus possible pour enlever l'odeur de Chloé, la métisse, enfin si c'était son vrai prénom. Je pris au passage le gel douche de l’hôtel. Je l'ouvrirais par "mégarde" dans ma valise de voyage. Excuse suffisante pour mettre mon linge directement à la machine en rentrant. Cela évitera de trouver des traces suspects ou des odeurs de sexe dessus. Je n'en parlais pas à ma maîtresse, elle était déjà assez dingue comme cela.

La notion de "maîtresse" était venue toute seule. Elle m'avait tellement fait chier sur le fait que je trompais délibérément Emilie, que malgré ma torture intérieure, j'avais admis le fait. Je l'avais fait cocu, et tout était de ma faute. Si je n'avais pas commencé à draguer sur le Net...

Nous nous séparâmes avant que je sois en retard, j'arrivais à la formation complètement sur les rotules sans avoir pris de petit déjeuner. Je me jetais sur le buffet prévu pour nous sans paraître non plus vorace.

La journée fut pénible. Non pas par le con de formateur, je ne le trouvais plus si con, mais pathétique dans son rôle, mais parce que j'avais l'esprit ailleurs.

Emilie m'avait envoyé plusieurs messages et à chaque fois, mon coeur se serrait et je lui menti sur ma nuit, pourrie, chambre merdique, bruit, chaleur, etc. Bref, une formation de merde en somme.

Je pris bien garde de salir de gel douche mes vêtements avant de prendre mon TGV, et avant d'inspecter dans les toilettes tous indices d'une autre femme.

Arrivé chez moi, Emilie m'attendait et m'embrassa avec passion. Je lui rendis son baiser avec un glaçon à la place du coeur. Elle me semblait différente, plus petite, plus fade aussi. Quelque chose s'était cassé en moi durant cette escapade, et ce n'était pas bon.


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