Histoire Erotique

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Une co-pine exemplaire

Nedea était une femme tellement libérée que nos fantasmes se mêlaient régulièrement à la réalité ; la distance (une heure et demie de route !) rajoutait du piment à ce partage. Avec le recul, à vrai dire, difficile de savoir si ce furent nos fantasmes ou notre réalité qui furent les plus excentriques et les plus inattendus… Point de vue partagé.

Proposée le 12/09/2019 par Créatif21

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Ce week-end en solitaire s’annonçait frustrant. En plus, bien que passant ce samedi après-midi chez une amie, Nedea prenait un malin plaisir à me chauffer, à me rappeler notre dernier fantasme partagé, à distance, jusque tard dans la nuit…plus exactement à me raconter ce qu’elle (se) faisait pendant que nous échangions nos messages. Elle avait été manifestement très émoustillée d’avoir vu entrer en scène ce deuxième homme, même si mon scénario, quelque peu improvisé, s’était avéré digne d’un site d’histoires érotiques. Tout y était tellement prévisible ! L’invitation à passer le midi chez moi…la conversation qui bien sûr dérape…son corps finalement entièrement dénudé, accueillant mon sexe et tout mon être…le coup de sonnette faussement impromptu, annonçant un ami de circonstance…sa chatte et son cul finalement livrés à tour de rôle aux assauts de deux mâles aux performances chevalines…Je regrettais quelque peu qu’elle n’ose jamais s’aventurer sur le terrain des trios quand elle élaborait elle-même des scenarii, même si elle ne manquait assurément pas d’imagination dans les actes ; nous avons à vrai dire à peu près tout essayé, et assurément cette femme n’était pas la petit bourgeoise guindée et bien rangée qu’elle laissait paraître. Peu de temps auparavant nous avions été à deux doigts, si je puis dire, de franchir la porte d’un club libertin ! Mais le courage nous avait fait défaut. Force est de reconnaître d’ailleurs que ce n’était sans doute pas elle la plus frileuse...
Difficile en tout cas de me mettre au travail en ce samedi midi, avec tous ces messages coquins, d’autant plus que je ne pouvais qu’y répondre et renchérir…l’excitation montait, mais je n’allais pas revoir la belle avant une semaine ! « Toi, tu ne vas pas t'en sortir à si bon compte ! » me disais-je, sourire aux lèvres.

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« Crois-moi, ce mec me baisait comme personne. J’ai rarement pris autant mon pied, dit Sonya à Nedea, en lui resservant un verre d’apéritif.
- A ce point ? demanda son invitée en tapotant, sourire en coin, sur son téléphone. Les deux amies avaient l’habitude de tout se raconter depuis de nombreuses années. Absolument tout.
- Oui, tu n’as pas idée…, renchérit son interlocutrice, avec un regard complice – un peu intriguée cependant par son amie qui n’arrêtait pas d’envoyer des messages. Ce n’était qu’un amant, d’accord, mais il me manque !
- Tiens donc ? Tu m’intéresses !, répondit Nedea, laissant de côté son portable. Qu’est-ce qu’il t’a fait pour te manquer à ce point ?
- Eh bien…c’est le premier homme à qui j’ai offert mon cul…c’est vraiment dommage que notre histoire se soit finie avant que l'on dépasse le stade de l’initiation…il s’y prenait de manière tellement attentionnée, et contrairement à ce que je craignais, j’ai réellement adoré ça ! Tu avais raison... Mais dis-moi, vu ton sourire, tu dois écrire à quelqu’un qui t’est cher, ou est-ce que je me trompe ? »
Sans dire un mot, Nedea tendit son téléphone à son amie, l’invitant à lire sa conversation en cours…puis celle de la veille. Sonya n’en revint pas…
« Oh ! Si vous traduisez vos histoires en actes, vous devez bien vous amuser ! C’est juste un fantasme, ou bien ?
- Eh bien…répondit Nedea, l’air mystérieux.
- Veinarde ! En tout cas tu as l’air de bien en profiter ! Moi ça fait déjà trois mois que je ne me suis pas envoyée en l’air, et ça commence sérieusement à me démanger… Allez, à ton tour de me raconter ! » demanda Sonya, envieuse, lorsqu’un nouveau message subitement apparu sur le téléphone de Nedea fit rosir ses joues. Elle était interloquée.

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Un peu déçu de ne pas pouvoir baiser avec Nedea ce week-end, je décidai de me réfugier dans une sieste…mais avant, je fus pris d’une irrésistible envie de la provoquer. J’aimais bien la faire bondir !
« Profite bien de ta copine ! Garde-le pour toi, mais vu les photos, c’est une sacrée bombasse elle aussi...mais je crois qu’on en a déjà parlé ! Tu as son 06 ? Je m’ennuie ! lol ;-) »
Il est vrai que cette blonde frisant la quarantaine – Sonya, je crois – avait un corps sublime, que de nombreux hommes espéraient sûrement investir ! Une gueule d’ange, de petits seins en poire, une taille élégante, un petit cul d’enfer…
Pas de réponse… J’avais sûrement choqué Nédéa. Oh, et puis zut, ce n’était qu’un jeu ! Inquiet et conscient que j’étais sans doute allé trop loin, je jetai mon portable sur ma table de nuit et finit par m’endormir. Je sombrais au milieu d’un rêve exquis, en charmante compagnie, et cessai rapidement de me tourmenter pour ça.

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Par chance, pas besoin de sonner. Comme c’était souvent le cas apparemment, l’entrée de l’immeuble avait été laissée ouverte. Je savais à quelle porte me rendre ensuite…Collant mon oreille à la première porte droite du premier étage, je n’entendis rien… « Zut…l’oiseau s’est envolé… » pensai-je. J’appuyai sur la poignée, sans conviction…la porte s’ouvrit alors.
C’était un petit appartement ! Bien silencieux d’ailleurs…Je repérai les lieux rapidement, en suivant les instructions, et me dirigeai vers ce qui semblait être le salon. Bingo. Un clic-clac, et dessus, la cible. Je me rapprochai à pas de louve, prenant le temps de le regarder. Il se dégageait de ce visage, abandonné au sommeil, une certaine sérénité. Plutôt mignon, il faut reconnaître !
Bientôt cinq heures de l’après-midi…il devait s’être bien reposé. Parfait.

Je m’approchai et soulevai délicatement son plaid, constatant, amusée, qu’il ne portait qu’un caleçon…les choses n’en allaient être que plus faciles ! Continuant de le mater, j’ôtai mes baskets, j’enlevai mon blouson et le posai sur une chaise, dévoilant un petit débardeur noir qui mettait bien en valeur mes seins. Puis sans plus attendre, afin qu’il ne comprenne la réalité qu’une fois au fond de ma bouche, je me penchai en avant et lui effleurai doucement la queue à travers son sous-vêtement, tout en lui caressant les boules. Il ne fallut pas longtemps pour qu’il se réveille, raidi par un désir venu de nulle part, encore dans les vapes, se débattant machinalement. Ma main plaquée sur son torse le repoussa fermement, je baissai son caleçon, ma langue s’empara de son gland et je le suçai sans ménagement, le fixant dans les yeux par intermittences pendant qu’il me regardait, incrédule. Je le sentis grandir de plus belle dans ma bouche...

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Dans mon sommeil, tout mon être fut soudain pris par des sensations étranges et délicieuses, dans une confusion entre songe et réalité. Je rêvais que Nedea commençait à me caresser avec délicatesse, mais ce rêve était mêlé à la sensation d’une langue bien réelle parcourant ma queue à travers mon caleçon… ce sentiment bizarre de réalité me tira de mon sommeil, je m’agitai et essayai de me redresser mais une main me repoussa contre mon clic-clac. Essayant de regarder autour de moi ce qui se passait, je n’en crus pas mes yeux. Une jolie blonde en débardeur avait découvert mon sexe, et était maintenant en train de le sucer jusqu’à la garde avec vigueur, s’interrompant de temps à autre pour me sourire et me planter ses yeux dans les miens. Je commençais à bander comme jamais sous son emprise.

« Alors comme ça, tu voulais mon 06 ? Tu as de quoi noter ? me demanda-t-elle, enlevant ma queue de sa bouche pour mieux me branler, pendant que je la contemplais, médusé, yeux mi-clos, en gémissant sous l’effet d’un savoir-faire incontestable.
- Sonya ? Mais que…comment… ? demandai-je.
- Tu remercieras Nedea…alors, il paraît que tu penses à moi, des fois ?…
- Mais elle n’est pas censée être avec toi ? »
Pour toute réponse, un sourire mystérieux…puis cette bouche m’engloutit de nouveau, me recouvrant entièrement d’une douceur humide. Oui, j’avais fantasmé sur cette femme et en avais fait part à Nedea, qui l’avait pris avec amusement. Après tout, elle faisait de même avec d’anciens amants, et ça pimentait nos échanges…Mais de là à voir ce fantasme devenir réalité…Manifestement Sonya était là en mission spéciale, avait parcouru tous ces kilomètres pour baiser avec moi, et son amie était au courant. Peut-être même, commanditaire. Une telle attention était tout à fait digne d'une femme aussi imprévisible...

Je m’assis finalement sur mon canapé. Sonya se redressa, ouvrit sa braguette, et fit doucement tomber son pantalon de lin à ses pieds. Après s’en être débarrassé, elle regarda satisfaite l’effet que ce spectacle avait produit sur moi. Ses jambes étaient sublimes. Me faisant languir, elle ôta ses socquettes avec une insupportable lenteur. Puis elle s’assit à califourchon sur moi, m’embrassa passionnément et frotta sa chatte sur ma queue à travers son petit string en dentelle noir. Je la sentais déjà trempée, emplie d’un désir incroyable. Sa langue se mêlait à la mienne, promesse du plaisir à venir…Son joli débardeur lui faisait un petit décolleté affriolant, et je me rendis compte que sa poitrine n’était peut-être pas aussi menue que je l’avais imaginé ! Ma main la parcourut, lentement, longuement, décelant une autre surprise… Elle ne portait pas de soutien-gorge. Après plusieurs longues minutes de ces caresses à travers le tissu, bouche contre bouche, une bretelle glissa sur son épaule, et son sein gauche, généreux, surgit dans ma main. En caressant cette peau hâlée d’une douceur infinie, je sentis des frissons la parcourir quand je m’attardai sur son galbe. Le souffle de Sonya s’amplifia lorsque je quittai sa bouche pour prendre son téton avec ma langue. J’en profitai pour descendre ma main le long de ses hanches, puis pour relever un peu son bassin. Délicatement, j’écartai son string d’un doigt, lui caressant doucement la vulve. Elle se cambra sous l’effet d’un désir puissant…N’y tenant plus, je la redressai, la fit se mettre à genoux sur le clic clac, et disposai ma queue, qui allait exploser, à l’entrée de son sexe moite…je frottai mon gland sur ses lèvres, jouant à faire monter son désir…

Je m’apprêtais à la pénétrer d’un coup, mais elle se refusa au même moment, repoussant délicatement mais fermement mon bassin. Un peu interdit, je n’osai guère revenir à la charge, mais elle se retourna alors, et me dit : « bouffe-moi le cul ! ».
Je ne me fis pas prier...Après l’avoir débarrassée de son string, je fis rapidement connaissance avec le goût exquis de sa chatte, de quelques coups de langue rapides qui lui arrachèrent des gémissements, avant d’y glisser un, puis deux doigts, que je pliais et contractais vers le bas pour la faire tressaillir. Dans le même temps, pendant que je la doigtais doucement et que l’entendais haleter, ma langue commença à remonter le long de ses fesses. Bronzées, menues et rebondies… étourdissant pour une femme de 40 ans. Je continuai lentement, en faisant de nombreux détours sur sa peau, jusqu’à lui prendre d’un coup son adorable petit trou du cul. Je le lui dévorai littéralement, n’économisant pas ma salive.
« Continue, lâche-toi, joue… » lâcha Sonya dans un souffle.
Je continuai à sillonner ce cul splendide avec ma langue, qui l’investissait profondément, et lui caressai l’anus avec mon pouce humecté, par petits cercles concentriques, pendant que mon autre main s’occupait de son sexe…Cela avait l’air de lui faire un bien fou ! Au moment où elle me chuchota « Oui, c’est bon, encore… », mes mains l’abandonnèrent pour fouiller à tâtons dans un des tiroirs, seule ma langue poursuivant son œuvre...
Quand le dos de ma main revint caresser sa croupe, je sentis son frisson. En même temps, je contemplai ce cul sublime et ce sexe offert pendant quelques longues secondes, durant lesquelles Sonya échangea avec moi des regards remplis de désir. Après ce bref moment, comme suspendu, de silence et de douceur, mon pouce lui effleura de nouveau au plus intime, puis ce fut mon majeur qui le lui caressa…Elle n’eut pas le temps de ressentir la texture du gel, que je lui enfonçai mon doigt le plus profondément possible, satisfait de l’effet que cela produisit immédiatement sur elle.
« Oh mon Dieu ! » chuchota-t-elle, surprise.
Enhardi par cette réaction, je doigtai son cul avec de plus en plus d’ardeur. Je me remis à lui lécher le clitoris de plus belle, puis je positionnai mon index, lubrifié, à l’entrée de son anus déjà investi. Elle accepta aussitôt l’invitation en reculant d’elle-même son bassin peu à peu, accueillant dans son cul un deuxième doigt qui la dilata encore plus et la fit gémir. Quand je l’eus entièrement pénétrée de la sorte, je ressortis mes doigts avec douceur, et les réintroduisis lentement, complètement, plus fermement. Elle ne tarda pas à jouir, tressaillant et s’agrippant au dossier de mon canapé. Je quittai son cul, à regret, l’embrassai fougueusement, et m’assis à côté d’elle, la regardant reprendre peu à peu ses esprits.

Elle me sourit mystérieusement, puis se positionna à califourchon au-dessus de mes hanches, dos contre moi. Je la soutins par les cuisses, prêt à pénétrer – enfin ! – sa chatte, recommençant à y frotter mon gland. Mais soudain son bassin avança, elle saisit fermement ma hampe, et la positionna entre ses fesses. Je n’en croyais pas mes yeux…Elle s’empala littéralement sur moi. Je n’eus aucun mal à investir entièrement ce cul offert, tant j’avais joué avec précédemment. Il m’absorba, et je ressentis son étroitesse avec délice. Nous profitâmes, immobiles, de cette sensation si forte, puis, fermant les yeux de plaisir, elle entreprit des allers-retours lents et de plus en plus amples, que j’accompagnai. Ils durèrent une éternité et finirent par lui arracher des cris rauques. Je dus faire une pause, sous peine de ne pas pouvoir prolonger le plaisir plus longtemps…Après une longue étreinte où, allongés, nous parcourûmes nos corps de nos bouches, sans mot dire, je partis prendre une douche. Elle ne tarda pas à me rejoindre, et je la pris contre le mur de la salle de bain, debout, face à elle. La fin d’après-midi devenait début de soirée, et ces péripéties ne se terminèrent que vers onze heures du soir…Je me souviens plus vaguement de la suite des événements…je me rappelle confusément d’un enchaînement de tendres fellations, de baise dans diverses positions plus ou moins conventionnelles sur mon clic-clac, ma table de salon, le plan de travail de ma cuisine, le tout entrecoupé de pauses car nous ne voulions pas mettre fin à ce tourbillon de plaisir. Je l’enculai encore à plusieurs reprises ce soir-là…C’est moi qui ai finalement déclaré forfait devant cette fougue insatiable. Sonya partie, je n’ai pas tardé à m’endormir comme une masse.

Le lendemain matin, je me rendis compte que j’avais reçu un message que je n’avais, évidemment, pas eu le temps de consulter. C’était Nedea.

« J’ai horreur de laisser des amies dans le besoin. Nous ferons un petit débriefing tous les trois si tu veux...Bonne soirée ;-) »


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