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Loïc (1/2) : Je suis comme toi !

Loïc, petit rondouillet de 21 ans, à la recherche de sa première fois. Mal à l'aise dans ce corps dont il a honte, révèle bien malgré lui des charmes et une sensualité à toute épreuve qui n'avaient pas à rougir devant les autres petits hommes des cavernes du même âge.

Proposée le 1/10/2019 par artaban

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Thème: Première fois
Personnages: HH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie

Loïc (1/2) : Je suis comme toi !

Un beau matin de juillet 2004, alors que je me tenais à l’écart dans l’atelier de notre entreprise, Loïc m’approcha, l’air timide et embarrassé. Loïc, c’était un peu notre mascotte. Étudiant en licence d’à peine vingt ans, nous le connaissions depuis qu’il en avait seize, quand il vint travailler pour la première fois chez nous, durant les vacances estivales. Et depuis, nous le retrouvions chaque année, au point que nous avions fini par le considérer comme un membre à part entière de notre équipe. Compte tenu de la nature de notre activité, la plupart de nos contrats-vacances étaient des garçons, des petits mâles que leur jeunesse rendait séduisants à l’extrême, mais avec lesquels il fallait se montrer très prudent. Petits hommes des cavernes encore mal dégrossis, pas question de petits dérapages inappropriés, de petits flirts, fussent-ils légers, au risque de perdre notre emploi pour un malentendu ou un instant d’égarement bien entendu.

Moi, j’avais la trentaine déjà bien sonnée et je me maintenais physiquement tant que je le pouvais encore. Je trouvais toujours ridicule de vouloir paraître moins que son âge, que ce fût à coup de chirurgie, ou d’artifices et autres duperies cosmétiques, au risque de Mourir à Venise. Je faisais mon âge et j’entretenais juste ma condition physique. Il était donc bien difficile et illusoires dans ces conditions, de vouloir plaire à ces jeunes incubes tentateurs, quand plus de dix printemps vous séparaient déjà d’eux, quand bien même les exceptions existaient.

2004 fut à plus d’un titre, une année exceptionnelle pour moi.

Loïc était un gentil garçon, petit de taille, timoré, plutôt introverti, qu’un embonpoint assez conséquent n’aidait pas à prendre confiance en lui. Réservé, silencieux, timide avec les filles, il n’avait pas l’esprit de la conquête malgré des atouts indéniables, un imperfectible sourire d’ivoire, des yeux aigue-marine, un regard sensuel à l’outrance dont il n’avait pas conscience, sublime nuance qui n’était pas sans rappeler ceux de Michelle Morgan. Je l’avais surnommé en secret « The Look », Le Regard, comme Lauren Bacall, tellement il était troublant quand il me fixait. Malgré ses rondeurs, les traits de son visage étaient fins et délicats, et je me disais qu’un petit régime en ferait une arme de séduction redoutable. Mais hélas pour lui, depuis ses 16 ans, Loïc n’avait jamais su puiser en lui le courage ou la volonté de se prendre en main.

Il était toujours vêtu comme un sac, un jean beaucoup trop large pour lui, enveloppant ses larges cuisses et le reste dans cet anonymat vestimentaire informe, qui ne permettait jamais de mesurer la réalité des contours dont il avait honte. Quand son maillot se soulevait quelquefois, je parvenais à entrevoir quelques généreux bourrelets qui pendaient, et que gêné, il s’empressait aussitôt de dissimuler en espérant que personne n’ait rien vu. S’il avait été une femme, il aurait été digne de figurer dans une peinture de Rubens. Bref, Loïc ne savait pas mieux s’habiller que s’occuper de son corps. Son physique était pourtant loin d’être ingrat. Les méchants auraient pu le surnommer « gros cul », « gros lard » ou toute autre insulte facile et dégradante, mais avec sa gentillesse naturelle, car c’était un garçon foncièrement gentil, il avait su gagner le respect dans ce milieu d’hommes pas toujours bien éduqués, où la cruauté pouvait être brute et violente. On l’aimait bien et jamais je n’entendis de remarques irrespectueuses à son endroit.

Jamais il ne m’était venu l’idée de me lancer à la conquête de ce garçon, pour lequel je le confesse, je n’avais jamais ressenti de désir profond avant ce jour-là, peut-être parce qu’il était trop jeune, mais c’est là une excuse minable. La réalité était que mon regard et mon intérêt ne s’attardaient que sur des garçons trop beaux, aux lignes plus élancées et sveltes, qui n’en valaient pas forcément la peine. Quand on sait ce qu’il advint d’eux, quand on connaissait après coup la noirceur de leur bêtise, s’en était une aussi de leur avoir porté plus d’attention qu’ils n’en méritaient. Mais hélas il en est ainsi de la nature humaine, qui choisit d’abord avec les yeux, parce que la vitesse de la lumière est plus rapide que celle du son. Pourtant, ce jour-là, j’ignorais s’il avait des intentions cachées, mais ce fut Loïc qui vint à moi.

Nous étions donc un peu à l’écart, quand il m’aborda ce jour de juillet.

- Dis, je pourrais te parler un peu ?
- Bien sûr Loïc, tu le sais bien.
- C’est un peu gênant, je veux pas t’embêter… me dit-il embarrassé.

Je devinai quelque chose de sérieux.

- Et bien quoi ? Vas-y, n’aie pas peur ! Tu as un souci ? Quelque chose ne va pas dans ton travail ?
- Bin, c’est pas le travail… Je… Enfin voilà, je… je suis comme toi !
- C’est-à-dire comme moi ? Demandai-je.
- Je suis attiré par les mecs, me lança-t-il, comme un marin détruit son navire pour ne plus repartir en arrière.

Je m’étonnais de tant de franchise, et surtout du courage dont fit preuve à cet instant ce garçon d’ordinaire si fade et insipide. Pour ma part, j’étais plutôt discret sur ma personne, et même si ce n’était pas un secret, je ne faisais pour autant jamais état publiquement de mes préférences.

- Encore une trahison quelque part, me dis-je.

Sans préjuger de la suite des évènements, je sentais que ce garçon en avait gros sur la patate comme l’on dit, et tout ce qu’il demandait, c’était un peu d’écoute et d’attention, peut-être un conseil, un encouragement, ne plus se sentir seul au monde, exister. On parle souvent du placard, mais c’est une métaphore bien réelle.

Je n’en étais pas fier, mais ce garçon si jeune qui se confiait à moi, et c’était tout de suite de bien vilaines pensées intéressées qui m’assaillirent. Une proie pour l’araignée !

Au fond j’avais pitié de lui.

- Et en quoi est-ce un problème ?
- J’ai flashé sur quelqu’un ici !

Pour qu’il m’en parle ainsi, j’imaginai le meilleur !

- …Mathieu, me dit-il.


Déception d’y avoir cru ! Mathieu c’était ce garçon un peu plus jeune que lui, petit rugbyman brun, râblé et Barraqué, hâbleur et sans doute le pire des petits néanderthaliens qui constituaient notre contingent vacances de cette année. Toujours à se vanter de ses conquêtes et des nombreuses infidélités à sa petite copine du moment. Dix-neuf ans de connerie montée sur burnes ! Bête à manger du foin et des cailloux ! Dire qu’il a quoi aujourd’hui ? Trente-quatre ans ? Surement un pauvre type maintenant !

- Ah ? En effet je comprends, perdu d’avance, lui répondis-je.

Loïc baissa la tête, déçu.

- C’est pas encore pour cette année, marmonna-t-il.
- Pourquoi ? Tu es encore vierge ?
- Oui, me répondit-il un peu honteux.
- Y’a aucune honte à avoir tu sais, as-tu seulement déjà touché un sexe ? Enfin à part le tien ?
- Non, je voudrais bien, mais j’ai jamais osé abordé un mec et le lui demander.
- Si tu veux, on va dans les toilettes, et je te laisse faire sur moi, vite fait, juste pour voir.

Il hésita, et après quelques secondes :

- Oui je veux bien.


Nous nous rendîmes discrètement dans les sanitaires des bureaux, plus tranquilles, et là, j’ouvris ma braguette et en sortis mon sexe déjà bien dur. Comment ne pas l’être en ces circonstances ? Il faisait sombre, on ne voyait pas bien, mais il le prit à pleine main et le serra, me fit quelques allers-retours maladroits dans la pénombre, puis le lâcha aussi rapidement de peur d’être surpris en fâcheuse situation, sans l’avoir véritablement étudié ni regardé. Je n’insistai pas. Il sortit troublé de ce premier contact avec la réalité de la vie qui l’attendait.

En sortant je lui proposai s’il le désirait, d’aller un jour prochain chez moi après le travail, et là, en toute sécurité, nous pourrions nous adonner à une petite séance d’initiation personnalisée. Je m’en remettais alors à son bon vouloir, sans le pousser, sans l’obliger, sans l’influencer. Par honnêteté, il m’avoua que notre différence d’âge le perturbait, seize ans ! Le record fut souvent battu au fur et à mesure que j’avançais en âge, mais sa faim fut la plus forte, il accepta sous conditions de discrétion absolue.

Une semaine et de nombreux échanges de SMS plus tard, Loïc montait dans ma voiture, bien loin de l’entreprise, avec la rapidité d’un braqueur de banque qui venait de commettre son casse. Il boucla sa ceinture et nous partîmes direction la maison, sans que personne ne s’aperçût de la scène shakespearienne qui se jouait. Il y avait quelque chose de la fuite à Varennes dans cet épisode peu glorieux, pour l’un comme pour l’autre. Pour cette journée si particulière, il n’avait pas fait beaucoup plus d’efforts vestimentaire, n’avait pas soigné son apparence, non il était juste Loïc, ce qui me fit penser qu’il ne voulait juste que « tirer son petit coup vite fait bien fait, pour se dépuceler une fois pour toujours » ! Comment le lui reprocher, quand moi-même je pensais la même chose, le dépucelage en moins, du moins pas le mien.


Ces yeux me regardaient conduire, il avait peur, n’était pas à l’aise, se demandant s’il ne commettait pas une grosse bêtise qu’il regretterait. Alors que nous roulions encore dans la petite ville, je pensai le mettre à l’aise en l’incitant à profiter un peu de la situation, à se livrer à quelque exploration digitale de mon entrejambe, que je pris soin de bien écarter. Sans trop s’enhardir pour autant, sa main s’avança et vagabonda un peu sur mon sexe qui se durcissait au contact de ce jeune homme.

- Tu peux ouvrir la fermeture si tu le souhaites et passer ta main dedans.

Il ne le fit pas de peur qu’on le vît. Comment ? Ça c’est toujours un mystère pour moi. Je sentis ses doigts pincer doucement mon gland à travers le tissu, mais sa main se retira brutalement quand un camion nous croisât. Par peur, il ne voulut plus me tripoter jusqu’à ce que nous arrivions.

A la maison, il resta devant la porte, sans bouger, sans dire un mot. J’essayai bien de le mettre à l’aise, mais je compris qu’il était pressé de donner enfin ce coup de poignard fatal et assassin à sa virginité. Il m’avoua qu’en dehors des visites médicales qu’il vivait comme une humiliation, jamais personne ne l’avait touché, et encore moins n’avait eu l’occasion de le voir en érection. Rien que cette idée d’être nu devant quelqu’un, en confiance, l’excitait comme le feu pour certains animaux. Moi j’étais flatté d’être l’élu, d’être le premier à le voir bander. Je percevais ces situations comme un honneur et un bonheur, un moment privilégier !



Je m’approchai de lui, enlaçant son corps au niveau des hanches, puis j’approchai doucement mes lèvres devant les siennes. Et quand nous ne fûmes plus qu’à quelques centimètres, de lui demander :


- Un premier baiser ? Ça te dirait pour commencer ?


Loïc ne répondit pas, mais d’un signe de tête, je compris qu’il acquiesçait. Mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes. Il se laissa faire, passant à son tour ses bras sous les miens, me caressant le haut du dos, se hasardant timidement quelquefois dans le creux de mes reins. Ma langue pénétra sa bouche avec gourmandise, tout en douceur, pour toucher la sienne que je commençais à sussoter. Il la repoussa pour à son tour pénétrer dans ma bouche, et fouiller un peu partout avec cet organe humide et si juteux. Je gouttai cette salive précieuse comme de l’Ambroisie, le nectar des dieux. Contre toute attente, une érection monta de nouveau en moi. La promiscuité, l’intimité du contact sans doute, le goût de sa jeunesse surtout !

Je passai alors mes mains sous son teeshirt, pour être directement au contact de sa peau. Il était si docile, se laissait faire, soumis. Ce n’était pas la même sensation que j’avais avec ces garçons sveltes et musculeux, dont j’avais plus l’habitude, non, c’était différent et loin d’être désagréable, bien au contraire. Un petit nounours, Bouba, Winnie,…

Tout son corps, sa peau, n’étaient que douceur et souplesse, de nouvelles sensations qui m’excitèrent un peu plus encore. Je sentais ces rondeurs bouddhiques avec lesquelles je n’étais pas familier, ces bourrelets tendres et veloutés qui roulaient sous mes doigts, c’était chaud et si doux, et si j’osais dire le mot, confortable et rassurant. Je pouvais les saisir à pleine mains, et plus je caressai son corps, plus il m’excitait. Je m’étonnai moi-même de découvrir la volupté de ce garçon que j’aurais ignoré, s’il ne m’avait lui-même sollicité, plongeant tout entier dans l’univers de Rubens. Ah oui ! Ce puceau m’ouvrait des perspectives inattendues.

Mes baisers perdirent de leur insipidité et de leur automatisme, et commencèrent à se teinter doucement de tendresse et du désir d’aller plus loin, plus profond. Ça me rassurait. Je lisais dans son regard le bonheur de la première fois, et lui ne le savait pas encore, dans le mien le trouble de l’inattendu.

Ses mains se montraient de plus en plus téméraires et aventureuses, entreprenantes et hardies. Il prenait confiance, pénétrant dans mes sous-vêtements, allant même jusqu’à me caresser le haut des fesses, se hasardant à la naissance de leur sillon ou je sentis son doigt qui ne demandait qu’à aller plus loin, plus bas, sans oser. C’était comme s’il guettait ma réaction, de peur d’aller trop loin, de peur de me faire mal ou que je ne le repousse. Il ne le savait pas encore, mais il avait open bar à tous les niveaux.

Quoi de mieux qu’une douche chaude, sensuelle et savonneuse aux parfums de cannelle, pour un premier contact, avant de fusionner plus profondément nos corps et nos esprits. Il accepta la proposition.

Nous étions tous les deux dans ma petite salle de bain, qui avait déjà vu passer quelques garçons plus ou moins expérimentés avant lui. Sans doute moins que plus. Je lui proposai de se déshabiller, tandis que j’ouvrai le robinet de la douche pour amorcer l’eau chaude. D’un œil indiscret et non moins intéressé, je le regardai ôter un à un et maladroitement ses vêtements, comme un garçon qui n’avait pas l’habitude de se désaper devant quelqu’un, sans mise en scène, sans suspens, sans glamour, juste un petit moment d’intimité banale, le tee-shirt que l’on retire, la ceinture que l’on desserre, le pantalon que l’on abaisse, les chaussettes…l’une avec un trou, ces petits gestes insignifiants de tous les jours qui participent parfois d’un jeu coquin, quand il y a connivence. Ses gestes mal assurés et tremblants, reflétant son absence d’expérience n’étaient-ils pas touchants en définitive ? L’inexpérience est tellement excitante, ne dit-on pas que le meilleur moment, c’est quand on monte l’escalier ?

L’eau était chaude maintenant, je fermai le robinet, car il n’était pas encore temps de passer sous l’eau.

Je m’assis sur le rebord de la douche, le regardant se terminer. Sa gêne était perceptible. Bien plus tard, il m’avouera qu’il était terrifié d’exhiber pour la première fois devant quelqu’un, ce corps qui le complexait et dont il avait honte à tort. Mais je ne baissai pas les yeux et continuai à le regarder. Je voulus qu’il comprenne, que moi je le désirai, oui, je le désirai. Première leçon, ne pas se sentir coupable, ne pas se sentir honteux, se dire que l’on peut plaire tel que l’on est, tel que l’on naît.

Quand il ne lui resta plus que son triste boxer, qu’il garda jusqu’au dernier moment, je l’arrêtai en posant mes mains sur les siennes pour qu’il le conserve. Comme toujours, ce dernier geste relevait de ma seule prérogative. Sincèrement, il n’avait aucun goût pour sa lingerie intime, qu’importe, l’essentiel est (encore) invisible pour mes yeux, et les formes que je devinai derrière ces reliefs, laissaient autant de plaisir à mon imagination. Je devinai son gland et ses testicules rien qu’aux formes que son boxer trahissait. Une petite tâche huileuse teintait le tissu et désignait la petite fente humide de ce pénis qui n’en pouvait plus d’attendre. Pour le mettre à l’aise, je me mis en slip comme lui. C’était la première fois qu’il pouvait librement regarder le corps d’un homme sans se cacher. L’effet fut immédiat.

Son sexe se gonfla immédiatement derrière le coton gris-clair du boxer dans lequel il était à l’étroit. La petite tâche huileuse déjà présente sur le devant grandissait, s’étalait large comme une pièce de deux euros maintenant, et une petite goutte de liquide pré séminale perlait en son centre, trahissant son degré intense d’excitation. Son ventre affichait quelques bourrelets conséquents et élégants à la taille, qui ne le rendaient pas moins désirable pour autant. Plus haut, il avait même une petite poitrine généreuse, pas comme celle d’une fille, un peu plus pendante, moins ferme, mais qu’il était tout aussi bon de téter. Le beurre, l’argent du beurre, et maintenant les seins du crémier ! Je recueillis dans ma main ce sein que je ne savais comment nommer autrement, et commençai à jouer avec le petit téton si sensible, qui durcissait entre mes lèvres. A chaque petit mordillement délicat, je voyais son sexe donner des secousses dans le boxer, et une nouvelle gouttelette perler à travers le tissu. Lui commençait à pousser des râles de plaisir, à gémir.

Il rentra sa main dans mon slip, attrapant mon sexe au jugé, tentant de le décalotter. Une grande première pour lui, il baissa tout de même les yeux pour essayer de le voir enfin, ce gland luisant et humide que mon prépuce dissimulait et qu’il n’avait pu bien voir l’autre jour. Plusieurs fois il s’amusa à le découvrir et à le recouvrir, comme pour se rassurer, qu’il ne rêvait pas, qu’il jouait enfin no limit avec un pénis qui n’était pas le sien, sans encore véritablement le voir.

Quel corps pulpeux il avait ! Sa peau était douce au toucher, du velours, souple, et je pouvais pétrir à loisir cette généreuse pâte gourmande qui me changeait de ces corps plus fermes et durs dont j’étais friand. Là c’était de la gourmandise à l’état pur. Je pouvais plonger toute ma face dedans, c’était chaud et doux. Je ne cessais de lui prodiguer moultes baisers et léchouilles au creux de son profond nombril, comme un puits sans fond. Je ne comprenais plus ces gens qui raillaient les dodus, les chubbies, l’embonpoint, bref ! Les gros ! Et pourtant, je découvrais ici un nouveau plaisir tactile et délicieux. J’avais envie de lui lécher le corps tout entier ! J’imaginais déjà les jeux auxquels nous allions nous abandonner dans les draps !

Je posai ma tête délicatement entre ses seins, pour sentir les battements de ce cœur qui s’emballait, sans savoir si c’était le plaisir ou la terreur de la première fois, léchant en même temps ses tétons durcis. En regardant vers le bas, je voyais la toile tendue du boxer battre à la même cadence, grâce à ce sexe dont les vannes venaient de s’ouvrir et qui se gorgeait tel un vampire, de son sang nourricier ! Boum ! Boum ! Boum ! Il accélérait, et comme un pendule, je voyais la fréquence des battements de l’horrible caleçon augmenter. Boum ! Boum ! Boum !

A genoux maintenant, je refermai mon emprise sur ce pénis et l’enveloppai dans le tissu élastique. Mon autre main passa derrière la hampe, le dos appuyé sur sa bourse, soutenant ce sexe tandis que l’autre commençait à le caresser. Je le sentis se raidir encore et son gland se gonfler. Il ne se redressait pas plus maintenant. Il était ainsi fait. Je retirai l’une de mes mains et avec l’autre, je malaxai délicatement ce qu’on appelait communément « le paquet ». Il y avait du beau matériel derrière le rideau.

Uhmmmm ! C’était chaud, c’était rond, c’était bon aurait dit Renoir.


Le regard du garçon que l’on touchait pour la première fois était perdu entre bonheur et honte profonde, que j’ai pourtant vu si souvent, à la fois gêné, à la fois excité. Son pénis était désormais à l’horizontal et sur le côté, coincé par son caleçon.

- Ok ! On y va ! Luis dis-je.

Je tirai le caleçon vers le bas, et ainsi libéré, délivré, comme une princesse, son sexe fit ressort et se redressa brutalement face à moi jusqu’à l’horizontale. Il ne montait pas plus haut.


Enfin il était entièrement nu. Ses poils étaient noir-corbeau, en broussaille, sans soucis d’entretien. Ils poussaient librement, au naturel, si doux, si jeune. Il n’y avait plus que ce généreux prépuce qui cachait encore quelques cm² de son corps à ma vue. Il était vraiment très gêné, mais c’était bon. Je vis aux secousses de son membre que ça l’emportait dans son Nirvana. L’organe était agité de soubresauts et le liquide pré séminal s’épanchait de son prépuce qui recouvrait encore ce gros gland plus large que long.


En dessous, deux beaux et gros testicules pendouillaient comme deux calebasses qu’il fallait manipuler délicatement. Je les pris à pleine main, et je sentis les boules du bonheur bien à l’abris dans ce nid improvisé. Ils étaient chauds, durs, que j’avais envie de les presser comme des citrons pour en faire jaillir le jus, mais ça ne fonctionnait pas comme cela. Il tremblait et trésaillait à chaque mouvement que je faisais. Je pouvais sentir la peau ridée de sa bourse, ses testicules qui jouaient au yoyo, roulant dans ma main. J’en devinai la forme exacte, les voyant se rétracter quand je les touchai, puis redescendre quand ils comprirent que je ne leur voulais aucun mal. Bien au contraire !


Je voulus le voir de dos, voir ses fesses charnus et grasses, pulpeuses et généreuses comme dans les tableaux de Rubens. Il commença à se détendre et sans doute à se sentir en confiance dans cet huis-clos ou nous n’étions qu’à deux, intimement liés. Un de mes doigts se hasarda entre ses fesses pour atteindre son petit anus si profondément caché, le suprême plaisir. Quand ma phalange le pénétra subrepticement, il eut un brusque mouvement de bassin en avant, et poussa un petit râle de plaisir.

- C’est vraiment la première fois n’est ce pas, même aux visites médicales on ne te fait pas cela ?
- Non c’est vrai, je suis tout chamboulé là !


Il me fit face de nouveau et j’attrapai ses fesses en contournant ses hanches avec mes bras, les serrant, les pétrissant, les malaxant pendant que mon visage se collait sur son pénis. Je les sentais telle de la gélatine qui dansait érotiquement entre mes mains. Ma langue commença à le travailler, fouillant ce prépuce comme une aventurière à la recherche du gland perdu ! Le liquide un peu salé comme toujours, n’était pas désagréable pour une fois. Avec mes lèvres, je repoussai ce petit morceau de peau récalcitrant en arrière et enfin il apparût mon Graal !


La couleur de son gland hésitait entre le rose foncé et le bleuté, j’hésitai. Il ne pouvait être plus nu maintenant. Le casque était si gros, la fente si longue et humide, ne cessant jamais de libérer un fluide abondant, un régal pour les yeux et la gorge. Je lui fis quelques vas-et-viens dans ma bouche, ma langue jouant sur son frein et sur le dessus du casque, sa toute première fellation, ça compte, il ne fallait surtout pas la bâcler. Il appréciait. Les yeux fermés, ses mains fouillant mes cheveux, il ne cessait de répéter :


- C’est trop fort ! C’est trop fort !


Sans me tromper, nous étions sur la bonne voie !


Je me relevai et lui fit comprendre qu’il devait retirer mon slip à présent et prendre son tribut. Je le sentis nerveux quand il reproduisit les mêmes gestes que moi. Il manquait encore de pratique. Finalement il le fit descendre sur mes chevilles et découvrit enfin à quoi ressemblait cet obscur objet de son désir, le pénis, le sexe, la bite d’un autre. Je vois ses yeux qui le fixaient, il avait peur de le toucher maintenant, des fois qu’il morde, il avança sa main, recula, avança de nouveau pour enfin le saisir. Je lui mimai le geste pour me décalotter, ce qu’il fit glorieusement, découvrant mon gland un peu bleuté, luisant et glissant. Pour lui aussi c’était une première, et enfin il osa le sucer quelques secondes. En se relevant il me sourit, signe qu’il appréciait. Il continua à le caresser et à le lécher. Ce gros champignon semblait être ce qui lui plaisait le plus, ce qui l’excitait le plus, car je vis un mouvement, un soubresaut de son pénis à chaque fois qu’il le touchait. Il se remit à jouer avec mon prépuce, recouvrant puis découvrant sans arrêt mon gland, passant à chaque fois un petit coup de langue sur la fente de mon méat pour racler ce qui en sortait.


Ce garçon aimait ça ! Il était temps de passer sous l’eau et d’attaquer les choses sérieuses, plus …intérieures !


J’ouvris le robinet qui projeta sur nous une pluie fine et chaude. Nous nous tenions l’un l’autre par le corps. J’aimais jouer avec ce corps rebondi, grassouillet et pulpeux, ses fesses flasques et grasse, larges et bien rondes, sans replis inutile. Sous l’eau, je pouvais enfin y passer mes mains à loisir. Je commençai à le laver, ne sachant plus où les abandonner tellement il y avait matière pour jouer. Je m’égarai alors dans le sillon de ses fesses pour bien le laver. Il poussa un cri aigu quand mes doigts touchèrent et lavèrent cet anus aussi vierge que le reste. Je ne lui laissai pas le choix, lui lavant l’entrée avec mon index et du savon intime, en prévision de l’acte trois de notre bon plaisir. J’en profitai pour lui faire quelques va-et-vient avec mon index encore tout glissant. Il gloussa. Visiblement, plus de tabou de ce côté. Je ne pensais pas que la douche allait durer encore bien longtemps, au risque de le voir disperser avant l’heure toute sa semence et la puissance de son premier orgasme.


A son tour il me lava, insistant toujours sur ce gland qui décidément cristallisait tous ses désirs, toutes ses envies, qu’il frottait avec énergie et douceur en même temps. Découvrant un anus pour la première fois. Que de sensations nouvelles pour ce garçon ! Il m’enfonça son doigt boudineux mais hélas trop court pour atteindre ma prostate, croyant bien faire en m’imitant. C’était tout de même bien. On s’embrassait, alors que l’eau coulait sur nos têtes et que nos sexes se touchaient. Je l’enlaçai, posant ma tête sur sa poitrine, l’embrassant sincèrement dans le cou. Il me caressa le bas du dos. Il se sentait bien, en sécurité, comme protégé, comme si plus rien ne pouvait lui arriver. Moi aussi, j’étais bien

(A suivre...)


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Commentaires de l'histoire :

Clem
J'aurais aimé découvrir un homme comme ça, quand j'avais ado , très bon récit
Posté le 5/10/2019


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