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Docteur Balai-dans-le-cul 2 : Compréhension

Valentine D. continue sa plongée dans l'infidélité et la luxure. Mais de fil en aiguille, votre serviteur commence à comprendre quel est le véritable problème de la doctoresse.

Proposée le 7/01/2020 par Korn

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie

Le lendemain, je trouvai un prétexte pour aller voir Valentine dans son bureau. Je m'assis d'autorité en face d'elle, ouvrai le bal sans détour :

- Alors, qu'est-ce qui t'a décidée ?

Elle haussa un sourcil.

- Qu'est-ce qui m'a décidée à quoi ?

Je pris mon portable dans la poche de ma blouse, l'agitai. Elle vira immédiatement à l'écarlate.

-Oh...

-Alors ?

-Je... Je ne sais pas trop... J'étais fatiguée, il était tard...

-Et donc ?

-Rien, mon esprit a dérivé, je n'ai pas réfléchi, c'est tout.

-Arrête de te moquer de moi... Ton esprit a dérivé, c'est à dire ?

-J'ai... j'ai repensé à ce qui s'était passé dans l'après-midi...

-A quoi précisément ?

Si c'était encore possible, il me sembla que ses joues s'enflammaient davantage.

-Je... je vais pas te faire un dessin...

-Si, si. Ça fait partie du lâcher prise et de ton entraînement.

-Et bien... Je... Je repensais à ton pénis qui... qui allait et venait dans ma bouche.

-C'est tout ?

-Et euh... A la façon dont tu... dont tu m'as ordonné de te faire une fellation... Et aussi à ta manière de me tenir la tête...

-Je vois. Et ça t'a excitée, c'est ça ?

-Je ne sais pas... Je crois. J'ai eu envie de recommencer en tout cas.

-Et donc tu m'as écrit.

Elle fit « oui » de la tête.

-Tu t'es touchée ?

Elle eut l'air scandalisée.

-Non ! Je ne fais pas ce genre de choses.

-Tu devrais. Ça aussi, ça aide à lâcher prise.

En filigrane, je commençais à comprendre d'où venait le problème. Valentine n'était pas forcément coincée (m'aurait-elle sucé sinon ?) mais elle n'avait aucune conscience de sa sexualité, de ses envies, de son plaisir. Elle n'avait jamais pris le temps d'explorer son corps, de découvrir les pratiques qui pourraient lui plaire ou d'expérimenter avec ses partenaires. Et heureusement pour moi, elle semblait très encline à recevoir des ordres.

-Comment est ta vie sexuelle en ce moment ?

-Je... je préfère ne pas en parler...

-Réponds !

-Normale, je suppose...

-C'est à dire ? Vous faites souvent l'amour ?

-Une ou deux fois par mois, c'est important ?

-Ça l'est. Tu le suces ?

-Quand... quand il me le demande.

-Il te lèche ?

-Où ça ?

-La chatte, évidemment, soupirai-je.

-P... parfois, un peu. Je... Ça me met mal à l'aise de parler de ça, Ludovic.

-Je m'en fous. Tu risques pas de t'améliorer si tu peux pas parler librement de ces sujets.

-On peut peut-être dire que c'est bon pour aujourd'hui et reprendre une autre fois ?

-Hum... Ok pour cette fois. Maintenant montre-moi tes seins.

-Quoi ? Mais pourquoi ?

-Parce que j'ai envie de les voir ?

-Mais...

-Pas de mais. Fais-moi voir tes seins.

Valentine déglutit et baissa la tête. Presque instinctivement, elle porta les mains à son chemisier bleu pâle, défit un puis deux boutons, tira sur les pans du vêtement pour dévoiler l'échancrure de son imposante poitrine.

-Content ?

-Tu te fous de moi ? Ouvre complètement.

Elle obtempéra. Elle avait des seins énormes, un gros bonnet D voire un petit E, aux veines marquées. Malgré le soutien-gorge blanc des plus simples, il était évident qu'ils n'échappaient pas à la gravité et tombaient, mais qu'importe ? Je commençais à sacrément bander.

-Vire le soutif.

-Tu n'en as pas assez ?

-Non. Je t'ai dit de me montrer tes seins, donc il y a un truc en trop.

De mauvaise grâce, Valentine remonta son soutien-gorge par-dessus sa poitrine, exposant de larges aréoles plutôt sombres entourées de vergetures aussi éparses que claires. Je ne m'étais pas trompé : ses seins tombaient largement tout en gardant un certain galbe dû à leur taille. Et pour être honnête, je la trouvais très excitante à cet instant.

-Alors, demandai-je après quelques secondes de silence, ça t'excite de t'exhiber comme ça ?

-Je... Je ne sais pas... Un peu, je suppose ?

-Tu préférerais sentir ma queue au fond de sa gorge ?

-Oui, minauda-t-elle.

Je me levai pour m'approcher d'elle et l'attrapai méchamment par la nuque, lui collai le visage à mon entrejambe. Je la sentis se frotter à mon érection, ouvrir grand la bouche pour essayer de gober quelque chose à travers mon pantalon, appuyer la langue contre mon membre, mes bourses. Tout son corps hurlait le désir.

Je laissai Valentine s'exciter une minute, puis je la lâchai et me dirigeai vers la porte. Lorsque je me retournai, elle était en train de reboutonner sa chemise, les joues en feu, l'air honteuse.

-Je te laisse tranquille pour aujourd'hui. La prochaine fois que tu es troublée, touche-toi.

-Pourquoi je ferai ça ? Qu'est-ce que ça vient faire au milieu ?

-Tu le feras parce que c'est un ordre. C'est tout.

-Mais... mais je ne me suis jamais masturbée...

-Débrouille-toi, il y a un début à tout.

Le défaut des pantalons d'hôpital, c'est qu'ils sont tellement lâches qu'ils ne peuvent pas dissimuler une érection ; l'avantage des blouses d'hôpital, c'est qu'elles sont suffisamment longues et amples pour cacher une érection coincée dans un élastique de boxer.

Je laissai passer quelques jours avant de revenir à la charge. Plus exactement, j'attendis le staff suivant. Comme d'habitude il dura jusqu'à tard et je m'arrangeais pour passer en dernier. Mais cette fois-ci, les patients furent rapidement expédié, Valentine ne trouvant pas grand chose à redire sur mes prises en charge et ne négociant pas chacune de mes propositions. Elle savait que nous avions des choses à faire et j'étais finalement assez content qu'elle joue d'elle-même le jeu. Tout le monde avait cependant déjà plié bagage lorsque le dernier patient fut passé en revue.

-Alors, demandai-je, tu t'es touchée ?

Joues rouges, tête baissée ; certaines choses ne changeaient jamais.

-Oui...

-Tu as joui ?

-Je crois...

Je sentis une moue déformer mes lèvres.

-Mais tu as déjà eu un orgasme avant ?

-Euh oui... Enfin... Enfin je crois, en dormant.

Je poussai un soupir. On était pas sortis de l'auberge...

-Et donc, tu t'es touchée combien de fois en 6 jours ?

-Deux fois... On est obligés d'en parler ?

-Oui. C'était dans quel contexte ?

-Eh bien... La première fois, c'était le soir où tu m'as dit de le faire. Je suis allée prendre une douche, j'ai repensé à tout ça... Et je me suis dit que je pourrais essayer.

-Et la deuxième fois ?

-C'était dimanche soir... Je n'arrivais pas dormir, je n'arrêtais pas de repenser à la fellation que tu m'as ordonné de te faire... Mon mari dormait à côté et c'est venu tout seul.

-C'est à dire ? Tu as mis ta main dans ta culotte et tu t'es caressée ?

-Oui... Et euh... Et j'ai mis les doigts dans mon vagin aussi... Enfin tu sais, comme si... Comme si j'avais quelqu'un qui... (grande inspiration) qui me faisait l'amour.

-Qui donc ?

-Mon mari.

-Ne me mens pas Valentine. Personne ne se masturbe en pensant à son conjoint.

Je vis ses lèvres articuler un mot.

-J'ai pas entendu.

-Toi !

-Eh bien voilà, c'était pas dur à dire, si ?

Elle secoua la tête.

-Tu avais envie que je te baise ?

-J'aime pas ce mot...

-Faudra t'y habituer. Si notre petit jeu nous amène jusque-là, on risque pas de faire l'amour.

-C'était juste des pensées... Je ne veux pas aller plus loin. On fait déjà trop.

-Ok, ok. Du coup, viens me sucer.

-On devrait s'arrêter là, Ludovic. C'est mal ce qu'on fait. Te faire des fellation, te montrer mes seins... C'est mal.

-Dit la nana qui s'est touchée à m'imaginant la baiser. La vérité, Valentine, c'est que tu aimes ça. Tu aimes sucer des queues, tu aimes qu'on te mette à genoux et qu'on te dise quoi faire, tu aimes avoir du sperme dans la bouche et l'avaler. Et ce que tu préfères dans tout ça, c'est quand la bite que tu suces et le foutre que tu bois ne sont pas ceux de ton mari, ça t'excite d'être infidèle.

Elle déglutit, mais ne démentit pas.

-Alors maintenant, arrête avec tes conneries de « c'est mal » et fais ce que tu as envie.

Elle contourna son bureau et vint s'agenouiller devant moi. Je soulevai un peu le bassin pour qu'elle puisse descendre pantalon et boxer à mi-cuisses. J'eus un petit rire devant son air penaud lorsque mon sexe bandé jaillit et rebondit sur son nez.

Un instant plus tard, Valentine avait gobé mon membre et s'affairait dessus. Je l'agrippais par les cheveux pour l'aider à aller toujours plus loin ou plus vite.

-Ouvre ta chemise, commandai-je.

Je l'entendis grommeler, mais la queue qui remplissait sa bouche l'empêchait de vraiment me contredire. De mauvaise grâce, elle obtempéra et défit tous les boutons de son chemisier. Ses gros seins étaient engoncés dans un soutien-gorge couleur chair tout aussi simple que le précédent.

Je me levai de ma chaise, lui pris la tête à deux mains. Elle ne me suçait plus, je lui baisais la bouche et à son air de complet abandon je compris qu'elle aimait ça, qu'elle aimait être traitée comme un objet.

Je me retirai de ses lèvres, m'astiquai au-dessus d'elle sous son regard interrogateur. Très vite, j'éjaculai sur ses seins. Voulant éviter la décharge, elle se recula, reçut un jet sur la cuisse et un autre sur la main qu'elle tendait pour se protéger. Mais le mal était fait, sa poitrine arborait deux jolis traits de sperme, dont un remontait jusqu'à sa clavicule, des rets blancs s'épanouissaient entre ses doigts et plusieurs tâches maculaient son jean.

Je pris un paquet de mouchoirs sur son bureau et le jetai à ses pieds.

-La prochaine fois, tu prends bien sagement ton éjac' et tu me nettoies avec ta langue, c'est compris ?

Elle s'essuya avec une moue écœurée.

-C'est foutu, cette fois mon mari va s'en apercevoir...

-Mais non... Tu t'essuies bien et il ne verra absolument rien.

-Ludovic, j'ai du sperme sur les seins, sur mes vêtements et sur mon soutien-gorge... Il va s'en apercevoir.

-Il ne s'en rendra pas plus compte qu'il ne s'est rendu compte que t'avais sucé et avalé la semaine dernière, crois-moi. Tu pourrais lui coller la tête dans tes nibards qu'il ne verrait rien.

Je lui souris en lui prenant le menton.

-On voit seulement ce qu'on veut voir. Et pour ton mari, tu es une bonne épouse fidèle, pas une cochonne qui suce la queue de son collègue à la moindre occasion.

-Ça ne suffira pas...

-Bien sûr que si. Chauffe-le ce soir, et tu verras. Et maintenant, tu te rhabilles et on rentre chacun chez soi.

Je retournai voir Valentine le lendemain.

-Alors, ton mari a vu quelque chose ?

Elle secoua la tête.

-On a fait l'amour et il ne s'est aperçu de rien. Il m'a même embrassée là où... là où tu avais... éjaculé. Et il n'a rien senti.

-Tu vois ? Je te l'avais bien dit. Et ça t'a excitée de savoir qu'il avait la bouche sur le sperme d'un autre homme ?

-Je crois que oui....

-Parfait. Maintenant, tu vas te mettre à genoux, sucer ma queue et boire mon foutre.

Et elle obéit sans opposer la moindre réticence.


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