Histoire Erotique

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Gavage d'une oie blanche (2)

Après une nuit torride avec ses deux amants, Denise est initiée par Moussa à l'hotel

Proposée le 19/07/2016 par soumize

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Thème: Femme dominée
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Voici le contenu du mail
« Ma grosse pute chérie maintenant que ton gros cul a été inauguré il serait dommage de ne pas en profiter pour l’exploiter. Je veux faire de toi une vraie pute, tu te feras payer pour être baisée. Je te procure les clients et toi tu écartes les cuisses. Du vendredi soir au dimanche soir tu seras ma gagneuse. J’ai visité ta maison pendant qu’Ousmane te niquait, il y a quatre chambres à coucher et deux salles de bain et en plus elle est isolée donc discrète, ça fera un bordel idéal, on aménagera une chambre ou deux pour ton ‘travail’. Quand tu recevras tes clients je serai toujours présent pour assurer ta sécurité, mais attention je veux du travail bien fait, tu feras TOUT, absolument TOUT ce que tes clients réclameront, si ce n’est pas le cas je m’occuperai de toi de manière que tu ne seras pas près d’oublier.
Tu n’auras pas la possibilité de refuser des clients, vieux, gros, moches… tu devras TOUS les satisfaire. Il n’y aura pas que des blacks, il y aura des jeunes, des vieux, quelquefois peut être aussi des couples.
Comprends bien grosse salope que si tu réponds affirmativement à ce mail tu deviendras ma propriété, tu me devras une obéissance TOTALE, j’ordonne tu fais, sans discussion.
Réponse avant ce soir 22h, si c’est non on en reste là, ça t’aura fait une petite expérience.
Si tu réponds OUI tu acceptes d’être mienne, TOTALEMENT, ton corps de grosse salope sera à moi.
J’attends. »
Avant même d’avoir fini de lire le mail ma décision était prise, j’étais une oie blanche et j’allais devenir une poule. Je ne me rendais pas bien compte de ce que cela impliquait, la suite allait me l’apprendre même si je ne regrette rien.
Je répondis rapidement que j’étais d’accord avec tout, que je désirais vraiment devenir sa putain et que je lui serais totalement dévouée.
Je passai l’après-midi sur mon ordinateur, consultant des sites de lingerie coquine.
La réponse arriva vers 18h.
« Ma grosse pute, c’est bien ce que j’attendais de toi. A partir de maintenant tu es à moi, ton corps tout entier m’appartient. Prochaine séance chez toi samedi prochain à 20h, tu seras en jupe noire, très courte et moulante, à un chemisier satin blanc très moulant, je veux qu’on voie bien tes poignées d’amour et tes grosses miches. Tu forceras sur le maquillage, je veux que tu fasses vraiment pute, je te veux vulgaire, obscène. Je te laisse le choix des dessous pourvu qu’ils soient provocants, fais travailler ton imagination, surprends-moi.
D’autres instructions suivront par SMS, consulte régulièrement ton portable.
Ton propriétaire »

Voilà, j’étais devenue une putain, un trou à bites comme il m’appellera plus tard…
Je passai la soirée sur internet et commandai frénétiquement des dessous cochons, plusieurs jupes et chemisiers, robes en veillant bien à ce que la taille soit au plus juste pour me boudiner. Par chance tout était livrable sous trois jours, je serai donc équipée pour commencer mon nouveau ‘métier’ (le plus vieux du monde quand même).
Le lendemain matin, avant de partir travailler (mon travail ‘avouable’), je vis que j’avais reçu un premier SMS dans la nuit.
« Interdiction à partir de maintenant de porter des pantalons, tu ne mettras plus que des jupes ou des robes, le plus court possible, plus de collants sauf si je l’ordonne. Tu es une grosse pute ne l’oublie jamais. Dernière chose, tu rases ta chatte tous les matins »
Ce lundi matin je mis un tailleur jupe, des bas couleur chair (il faisait plutôt frais pour un mois d’aout).
Cela ne passa pas inaperçu, d’habitude je m’habillais plutôt décontracté, pantalon et t-shirt ou chemisier. Mes trois collègues firent quelques allusions concernant mon weekend, surtout l’une d’elles, Marianne 56 ans comme moi, divorcée et qui était probablement la plus portée sur le sexe. Il ne lui avait pas échappé que mes genoux étaient éraflés, j’inventai une explication lui disant que je m’étais mise à genoux pour arracher des mauvaises herbes dans le jardin, mais mon explication devait être plutôt bancale car elle me fit remarquer avec un grand sourire que j’avais rougi. Je mis fin à la conversation en prétextant un travail urgent. Le restant de la journée je constatais qu’elle m’observait avec un sourire ironique. Me méfier d’elle, c’est une vraie vipère.
Dans la soirée j’eus un nouveau SMS.
« Ma grosse pute va acheter dix boites de préservatifs et autant de tubes de gel demain, EN PHARMACIE, et elle me montrera le ticket de caisse »
Je n’oserai jamais. Et pourtant j’osai le lendemain matin, je partis plus tôt que d’habitude et allai dans une pharmacie qui ouvrait de très bonne heure et où je n’étais pas connue. Heureusement qu’il n’y avait presque personne à cette heure matinale. Je demandai divers articles pour faire diversion, dentifrice, crème pour le corps, puis les préservatifs et le gel. Je devais avoir le rouge aux joues, car la pharmacienne, une grosse fille d’une trentaine d’années me les amena avec un grand sourire narquois. Je payais précipitamment demandai le ticket de caisse et sortis.
En sortant je vis qu’un jeune homme d’une vingtaine d’années était entré entretemps et me faisait un grand sourire avec l’air de dire :
« Ben ma vieille, t’as la santé… »
J’arrivai assez troublée au travail et comme je m’étais remise en jupe, mes collègues m’asticotèrent de nouveau, surtout Marianne qui revenait régulièrement à la charge. Je me dis qu’elles finiraient bien par se lasser, mais qu’il faudrait que je me méfie de cette garce de Marianne.
La journée passa, je rentrai. Dans la soirée, nouveau SMS.
« La grosse pute a obéi ? »
Je répondis immédiatement.
« Oui elle a obéi »
« Très bien, elle aura toujours sur elle une boite de capotes et un tube de gel. Elle était habillée comment aujourd’hui ? »
« Une jupe courte noire, chemisier bleu, des bas chair et porte-jarretelles. »
« Un bon début, je suis content tu seras une bonne gagneuse. Je vais faire en sorte que ton gros cul soit visité souvent. »
Je répondis que je ferais tout pour qu’il soit satisfait.

Le mercredi passa sans qu’il m’envoie un message.
Jeudi, à 16h30, une demi-heure avant de quitter mon travail mon portable vibra, il y avait un nouveau SMS.
« Envie de baiser ton gros cul, à 18h tu seras au F1 de la Vigie, tu prends une chambre et tu me fais un message avec le N° et le code, tu m’attendras à quatre pattes sur le lit, reste habillée mais prépare ton petit trou »
Sous l’effet de la surprise je poussai une exclamation qui n’échappa pas à cette garce de Marianne.
« Un petit rendez-vous coquin ? » dit-elle d’un air narquois. Je haussai les épaules sans lui répondre.
A 17h je pliai bagage et me rendis à ma voiture. J’étais excitée comme une puce.
Je pris la direction de Strasbourg, il me fallait environ une demi-heure pour rejoindre la Vigie. Arrivée sur place je me garai dans le parking quasi vide à cette heure-là, ça me soulageait car j’avais envie de rencontrer le moins de monde possible. La chambre fut très vite louée et je m’y rendis. Je fis un brin de toilette et je fis un SMS à Moussa avec le n° de la chambre et le code. Il répondit juste « j’arrive ».
Il était 17h50, je sortis la boite de préservatifs et m’enduisis généreusement l’anus de gel et me mis en position sur le lit comme il l’avait ordonné.
Peu de temps après, j’entendis la porte s’ouvrir. Mon cœur palpitait, il était là et allait une nouvelle fois me prendre comme une chienne.
- Ne tourne pas la tête et remue ton gros cul pour m’exciter grosse pute.
Je m’exécutai et me trémoussai du mieux que je pouvais. J’avais l’impression d’être grotesque, mais si ça pouvait l’exciter…
Il me caressa la croupe, retroussa ma jupe et m’ordonna de retirer ma petite culotte. Il prit un préservatif, l’enfila et se plaça derrière moi.
Il entra doucement et une fois le passage ouvert il poussa à fond. Je hurlai, il m’intima de la fermer.
- Ta gueule grosse pouffe, c’est ton métier de prendre de la bite dans le cul, alors il va falloir que tu t’y habitue, et vite, très vite.
Il fit des va et viens pendant quelques minutes et se retira sans avoir joui. Il arracha le préservatif, le jeta dans la poubelle et revint vers moi.
- Suce ton homme connasse, fais-moi jouir dans ta gueule.
Je m’exécutai avec plaisir et le suçai amoureusement, avec beaucoup d’application.
Quand il eut joui j’avalai le tout avec délice et léchai sa belle queue pour la débarrasser de toute trace de sperme.
Il m’ordonna de rajuster mes vêtements après m’être nettoyée.
- Refais-toi une beauté la pute, on attend du monde.
- Du monde ? Mais qui ?
- Tu es une pute, tu l’as déjà oublié ? Dans quelques minutes tu vas te faire monter par ton premier client.
Il prit son portable et donna le n° de chambre à son interlocuteur.
- Ton client sera ici dans un quart d’heure, tu n’embrasses pas sur la bouche, jamais, tu t’assures qu’il met bien un préservatif pour te baiser la chatte et le trou du cul. S’il veut que tu le suce sans capote tu n’avales pas son jus, je t’ai apporté du sopalin. Ne t’inquiète pas c’est un mec que je connais, ça se passera bien, je ne serai pas loin, j’attendrai dans le parking.
- Tu ne restes pas ?
- Et puis quoi encore ? Tu as encore beaucoup de choses à apprendre, mais fais-moi confiance tu apprendras vite. Mets-toi bien dans le crâne que tu es une pute, ma grosse pute et qu’une pute fait ce que son mac lui dit de faire, sinon...
- Pardon Moussa je serai une bonne pute, tu seras content de moi.
- J’espère, pour toi. Dernière chose, ton prénom, Denise c’est pas terrible, à partir de maintenant tu es Sylvia.
- Sylvia, d’accord.
Quelques minutes plus tard, on frappa discrètement à la porte. Moussa ouvrit et fit entrer un homme d’une quarantaine d’années, blanc, grand un peu gras.
- Voilà mec, je te présente Sylvia.
- Pas mal, comme je les aime tu me rappelles les tarifs ?
- La pipe 30, dans la moule 70, dans le cul 100, pour 150 elle te fait la totale pendant une demi-heure, pour 200 la totale pendant une heure.
- On va dire 150 pour cette fois.
Il paya Moussa qui sortit sans le moindre regard pour moi.
J’étais au pied du mur, il fallait assurer maintenant. Il se déshabilla, quand il fut tout nu il alla au coin toilette, lava sa queue et l’essuya.
Il se tourna vers moi.
- Enlève ta jupe et ton chemisier.
Ce que je fis.
- Suce-moi salope.
Son sexe était moins long et plus fin que celui de Moussa et de son ami. Je me mis à genoux devant lui et commençai à le pomper. Il m’avait saisi par l’arrière de la tête et me guidait.
- Lèche-moi les boules grosse vache.
Ses testicules étaient énormes et très velus, je léchai du mieux que je pouvais mais ces poils me rebutaient, on était loin des boules rasées de mes deux amants de samedi soir.
Je sentais qu’il n’était pas satisfait par ma prestation, car il poussait de longs soupirs, plus d’exaspération que de plaisir. Il me força à reprendre sa queue dans ma bouche et m’ordonna de le faire jouir.
J’allais et venais autour de son membre jusqu’à ce qu’il éjacule, je me retirai rapidement, recrachai son sperme dans le sopalin et lui essuyai la queue qui bandait toujours.
- Plutôt moyen ta pipe, on voit que tu es une débutante, j’espère que tu te débrouille mieux pour la baise.
Je pris la boite de préservatifs, en sortis un, déchirai l’emballage et entrepris de le mettre en place, assez maladroitement je dois dire, je n’avais pas encore l’habitude. J’y parvins néanmoins et il me dit d’enlever ma culotte. Il examina ma chatte, massa mon pubis, introduisit deux doigts.
- Tu mouilles c’est bien, couche toi sur le dos et écarte tes jambons.
J’obéis. Il vint entre mes cuisses (mes jambons !!!) et me pénétra d’un coup. Il était à demi dressé, en appui sur une main, de l’autre il massait mes seins. Il les fit jaillir du soutien-gorge et les malaxait sans la moindre délicatesse.
- Tu as de belles grosses mamelles, j’adore, tu es une vraie vache.
Il tirait mes tétons, donnait des claques à mes seins, c’était douloureux, rien d’érotique pour moi mais ça devait faire partie du « métier ». Il me baisait lentement, allant et venant en moi, je laissais faire, je subissais.
- Putain j’ai l’impression de baiser un sac de patates, bouge un peu connasse.
J’essayai de faire de mon mieux, mais je n’y prenais aucun plaisir. Il se retira sans avoir eu d’orgasme.
- Tourne-toi et mets-toi à quatre pattes, j’espère que tu prends mieux par le trou de balle que par ta moulasse.
Je fis comme il avait demandé, je le sentis m’enduire l’anus de gel puis il me prit. Comme j’avais été sodomisée peu auparavant par Moussa il n’eut aucune difficulté pour entrer. Il fut moins brutal que quand il m’avait prise par devant, entrant très lentement, progressivement. Petit à petit je sentis son sexe me pénétrer totalement, je sentais ses grosses couilles frapper mes fesses.
Il me tenait fermement par les hanches, quand il fut au fond de moi il se mit à aller et venir lentement. Autant sa première pénétration m’avait laissée de marbre, autant là je me sentais bien.
Un homme que je ne connaissais pas me prenait comme une chienne et en plus il payait pour ça. La sodomie qui jusqu’à peu me révulsait commençait à me plaire.
Pendant de longues minutes il me baisa, je commençais à haleter et à gémir.
- Tu aimes te faire enculer la vieille, j’apprécie.
J’étais tout près de l’orgasme mais il me devança, il jouit avec un grognement de satisfaction. Il resta un moment en moi puis se retira. Je tournai la tête et vis que le préservatif était rempli de sperme et maculé de matière fécale, je me sentais un peu gênée. Il retira soigneusement le préservatif et je jeta dans la poubelle. Il alla au coin toilette et lava son sexe, puis il revint vers moi avec un gant de toilette et nettoya mon anus. J’appréciai son geste, plutôt inattendu.
Il s’allongea sur le lit, contre mon dos et me caressa les seins, le ventre, les fesses. Très peu de « clients » par la suite eurent cette délicatesse.
Moussa revint quand il se rhabillait, il lui demanda.
- Alors ça s’est bien passé ? content ?
- Oui et non, elle ne suce pas très bien et se laisse baiser la moule sans bouger, par contre elle est faite pour l’enculade, là elle couine et frétille du fion. Si tu veux un conseil, spécialise la pour la baise dans le cul, elle est faite pour ça.
- C’est ce que j’avais déjà compris, par contre je ne suis pas content d’elle si tu n’en as pas eu pour ton fric. Elle va avoir droit à une correction cette grosse morue.
J’étais tétanisée, toujours vêtue uniquement de mon soutien-gorge, de mon porte-jarretelles et de mes bas.
Il retira son ceinturon et m’ordonna de me remettre à quatre pattes sur le lit. Il demanda à son interlocuteur de me maintenir les poignets d’une main et de me bâillonner de l’autre et se mit à frapper.
Le ceinturon de cuir s’abattit à cinq reprises sur les fesses, mes hurlements furent étouffés par la main de mon client.
- Je vais te dresser grosse pute, tu vas vite apprendre ton métier, fais-moi confiance. A chaque fois que tu n’auras pas donné satisfaction tu seras corrigée. Ce que tu viens de subir n’est rien en comparaison de ce qui t’attend à l’avenir.
Le client prit congé en disant qu’après tout j’étais encore débutante mais Moussa répondit.
- N’empêche, il faut que je la prenne tout de suite en main, pour te dédommager la prochaine fois tu l’enculeras gratos.
L’autre le remercia et partit.
J’étais toujours dans la même position sur le lit, pleurant à chaudes larmes, humiliée et meurtrie, mes fesses me brulaient atrocement.
Il m’ordonna de me pas bouger, prit son portable et fit des photos de mon postérieur martyrisé.
- Pour mon album, ça te fera des souvenirs grosse pute dit-il rigolard.
Puis il enleva son pantalon et son slip et me viola. Il entra brutalement dans mon anus, me faisant crier.
J’avais l’impression qu’il me déchirait. Cela dura une éternité, je pleurais de plus belle, son but était de me faire mal et il y réussissait. Il finit par jouir, se retira, alla se nettoyer après m’avoir ordonné de rester en position. Il reprit son portable, me fit écarter les cuisses au maximum et m’ordonna de pousser pour expulser son sperme. Il refit une série de photos, de mes fesses puis de mon visage en pleurs, il m’ordonna de prélever du sperme qui sortait de mon fondement et de m’en badigeonner le visage.
Je m’exécutai en reniflant, c’était dégoutant, un mélange de sperme et d’un peu de matière fécale, mon humiliation était totale. J’étais devenue une vraie larve, qui avait abandonné tout amour propre, de la viande à disposition des hommes.
Il fit une nouvelle série de photos de mon visage ravagé et m’autorisa enfin à me relever et me nettoyer.
Quand j’eus fini et que je me fus remaquillée un peu et rhabillée, il me fit signe de venir près de lui.
Il m’embrassa tendrement, longuement, puis me dit.
- Je suis quand même content de toi ma pute, tu as encore beaucoup de choses à apprendre mais je ferai de toi une bonnasse, ton gros cul va devenir célèbre dans la région. Il sera bientôt très demandé, et tu y trouveras aussi ton compte, crois en ma parole.
Je ne savais comment prendre ça, compliment ou menace ?
Tu viens de gagner 100 euros, comme tu as payé la chambre je ne prendrai que 50 euros. Plus tard quand tu tapineras chez toi je prendrai la moitié. Je t’expliquerai la suite samedi soir, chez toi.
- Tu viendras seul ?
- Tu verras bien, à 20h tu ouvriras ta porte d’entrée et tu attendras dans le salon, à quatre pattes sur le canapé, le trou du cul lubrifié, dans la tenue que je t’ai demandé l’autre jour. Ne me déçois pas.
- Tu ne seras pas déçu mon chéri.
- J’espère bien, tu as déjà eu un petit aperçu de ce qui arrive quand je ne suis pas content.
Le message était clair, j’avais intérêt à être à la hauteur. Il ajouta :
- A propos, tu as la fiche de caisse de la pharmacie pour les capotes ?
Je la lui montrai.
- C’est bien, prochainement je t’emmènerai dans un sex shop pour que tu te choisisses des godes.
Nous nous embrassâmes de nouveau avant de nous séparer. Je l’avais dans la peau, malgré ses mauvais traitements j’avais besoin de lui, même si j’étais parfaitement consciente qu’il allait profiter de moi sans vergogne. Il avait mis fin à des années d’ennui et de frustrations, il y avait un prix à payer, certes élevé mais ça en valait la peine.
Je repris ma voiture pour rentrer, mon fessier endolori me rappelait pendant tout le trajet de retour cette première séance, mes débuts dans la prostitution. J’étais désormais une pute, une grosse pute qui offrait son cul à qui payerait.
Arrivée chez moi, je m’empressai de prendre une douche et soignai mes fesses endolories. Elles étaient marbrées de larges trainées sombres.
J'eus du mal à trouver le sommeil cette nuit-là.
Au réveil, ce n’était pas la grande forme, mes fesses me faisaient toujours souffrir et mon anus forcé à trois reprises était particulièrement douloureux.
Au travail, ma démarche raide et le fait que je n’étais pas à l’aise en position assise, ainsi que mes traits tirés n’échappèrent pas à cette vipère de Marianne.
- La soirée a été chaude on dirait.
Je haussai les épaules et essayai de me concentrer sur mon travail, mais cette garce revint plusieurs fois à la charge. Je l’envoyai balader de manière assez sèche mais cela ne la dissuada pas. Elle devait flairer quelque chose et cherchait à tout prix à savoir ce qu’il en était. De guerre lasse je lui lâchai que je lui expliquerais bientôt. Je venais de gagner un peu de temps, mais je savais qu’elle ne me lâcherait pas, il faudrait que j’invente une histoire plausible pour la contenter.
Cette journée de vendredi me parut interminable.
Le soir, je reçus un mail de Moussa avec des photos jointes.
« Ma grosse pute Sylvia, les photos de ton gros cul ont du succès, je les ai envoyées à mes potes et ils ont tous envie de te le fourrer, les affaires marchent, on va le rentabiliser ton beau gros popotin, tu vas aimer ça je te le garantis. Demain soir, une heure avant que j’arrive tu feras un lavement, je veux que ton trou soit très propre, s’il y a de la merde sur la queue qui t’aura enculé tu la nettoieras avec la langue. A demain grosse pute chérie »
Le samedi… mais je vous raconterai ceci prochainement …
Bises à vous
Sylvia la pute


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Commentaires de l'histoire :

badboy
tres bandant la suite vite
Posté le 11/12/2017

Anonyme
Super histore encore bravo à quand la suite ???
Posté le 19/08/2016


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