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Coralie 12: dernier épisode: arret des moteurs.

Les années passent. L'occasion pour Coralie de faire un bilan sur ses expériences et ce qu'est devenue sa vie. Amoureuse de son homme, elle lui est fidèle, mais pas trop!

Proposée le 4/12/2016 par Larges Epaules

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FFH
Lieu: Hôtel
Type: Roman

La réunion du jeudi à Hambourg du jeudi se passe bien, et le client retient les deux filles pour un lunch, sobre et efficace.

Elles retrouvent Petra à l’hôtel, déposent leurs affaires, et repartent immédiatement pour une visite commentée de la ville. Zoé et Coralie sont venues régulièrement à Hambourg, mais n’ont jamais eu l’occasion de visiter vraiment la ville. Monuments, places historiques, un petit musée, thé et café dans un endroit typique, un peu de shopping, les trois filles passent un très bel après-midi. Passage à l’hôtel pour une douche, apéro au bar, et Petra emmène les filles dans un petit restaurant de poissons très sympa, en tout cas beaucoup plus convivial que celui de l’hôtel, dans lequel Coralie a quelques souvenirs.

Elles vont ensuite dans un bar, et vers 11 heures Zoé insiste pour aller danser un peu. Il faut dire qu’elle aime cela et qu’elle est très douée, passant pas mal de son temps libre dans un groupe de danse moderne. Coralie reste dans un fauteuil à admirer ses amies, la métisse et la grande blonde, certes moins douée sur le dancefloor, mais dont la plastique en mouvement est un plaisir pour les yeux.

Elles sont rejointes par un garçon d’environ 25 ans, légèrement barbu, habillé avec goût dans le genre fils de famille un peu encanaillé. Coralie n’a pas encore pu voir son visage mais a déjà deviné qu’il n’était pas là par hasard.

Il embrasse Petra, qui le présente à Zoé, et le trio rejoint Coralie qui découvre à mesure que ce garçon est beau comme un dieu, et pourrait figurer dans une publicité, pour des vêtements ou de l’eau de toilette, avec un torse qu’on devine large, au-dessus d’un ventre plat aux muscles saillants, mais pas trop. Le mâle.

Zoé a un faux air gêné, qui fait rire Coralie. Cela fait longtemps qu’elles n’ont plus trop besoin de parler pour se comprendre. Rolf et Coralie sont présentés, et la présence dans la boite ne se justifie plus vraiment. Le retour à l’hôtel est très détendu, Rolf ayant pas mal d’humour. Le quatuor traverse le hall, et attire le regard du personnel et des rares clients présents à cette heure.

La douche est un peu petite pour quatre. Coralie et Rolf y vont en premier, pendant que les autres se déshabillent dans la chambre. Coralie a quelques appréhensions, c’est la première fois qu’elle fait l’amour avec un autre homme que Manuel depuis qu’ils sont ensemble, et puis elle a fort envie d’attendre qu’ils soient quatre, et pas seulement pour soulager sa conscience. Elle a envie que ce soit doux ce soir et la présence de Zoé et Petra permettra de calmer les ardeurs du mâle qui pour l’instant la lave gentiment avec une éponge.
Sortis de la douche, ils sortent nus de la salle de bains, et tombent sur les filles allongées, en train de se léchouiller gentiment.

- Zoé, Petra, à vous.
- Attendez-nous, dit Zoé, on se réjouit.

Pendant les cinq minutes que dure la douche des filles, Rolf et Coralie s’allongent et discutent de choses et d’autres. Elle lui a demandé d’attendre l’arrivée des autres. Rolf veut savoir si les hommes français ont tous des bites aussi longues qu’ils le prétendent. Coralie trouve assez amusant de lui expliquer que sa queue à lui, pourtant d’une belle taille maintenant, est très en dessous de la moyenne française, et surtout beaucoup plus petite que celles de toulousains. Il ne connait pas la saucisse locale, et Coralie écarte fort les mains et donne une taille indicative qui se rapproche plus de la batte de base-ball que de la brosse à dents.

- Je n’ai pas mes lunettes, je ne me rends pas bien compte. Je peux toucher ?
- Bien sûr.

Coralie, touche doucement le sexe de Rolf, qui a la taille idéale. Il est doux et semble être en mesure d’honorer plus d’une dame ce soir. Elle se rappelle les différents hommes avec lesquels elle a couché dans sa vie. Matthieu, André, Manuel. Pas tellement finalement. Matthieu était décevant, André l’a initiée et lui a donné les clefs du bonheur sexuel, Manuel l’a fait jouir très souvent, de manière très intense, mais c’est l’homme de sa vie et elle l’aime, il la rend heureuse à tous points de vue. Elle réfléchit aussi à cette occasion que cette garce de Zoé a créée ce soir. C’est elle qui a raison, une bonne grosse jouissance dans une petite aventure sans conséquence avec un joli garçon ne peut pas faire de mal. Coralie caresse très doucement du bout des doigts la queue de Rolf, qui commence à chauffer. Elle est allongée contre lui, et il lui caresse doucement le dos et l’épaule. Coralie est bien, elle se sent prête pour la suite, et en a envie.

Les filles sortent, et Zoé commence par prendre la queue de Rolf en bouche, pour la mouiller avec sa salive. Il est resté couché et Petra invite gentiment Coralie à venir à califourchon sur l’homme. Elle met aussi par derrière un lubrifiant sur les lèvres et dans le sexe de Coralie. Le bassin de Coralie descend très doucement, et elle s’empale sur le sexe de Rolf. Petra vient derrière Coralie, colle ses seins contre son dos et lui pince les tétons, puis chatouille son bouton. Zoé vient s’assoir sur la bouche de Rolf, qui alterne succions et lèches. Elle embrasse goulument Coralie. Cette dernière est maintenant cernée. Tous ses points sensibles sont caressés, léchés, pincés. Elle se sent merveilleusement bien et éprouve pour la première fois depuis longtemps une sensation de plaisir total. Les choses montent lentement, au rythme qu’elle décide, sans brusquerie ni violence.

La montée se fait progressivement, elle sent qu’elle va venir par le clitoris, et par le sexe en même temps. Ses mouvements de bassin sont de plus en plus rapides et saccadés, elle ne peut s’empêcher d’accélérer alors qu’elle voudrait que cela dure encore des heures. Les trois autres sont au service de sa jouissance.

La délivrance est proche, elle sent un jet de sperme en elle, son clitoris va lancer une décharge électrique et son sexe est engourdi. Elle est prise d’un spasme impressionnant. Elle s’affale sur le lit, et les filles, chacune d’un côté vient la câliner, comme on le ferait d’une petite fille avec un chagrin.

Rolf est momentanément indisponible, et Zoé, qui n’a pas joui prend son sexe en bouche pour lui redonner de la vigueur. Coralie s’assoit dans le fauteuil, et se délecte du spectacle des corps, tous tournés vers le plaisir. Elle se souvient du plaisir que Petra lui avait déjà donné dans ce même hôtel, en présence d’André. C’était la première partie à trois de Coralie, et il y avait repensé souvent par la suite. Allait-elle à l’avenir repenser à la partie à quatre de ce soir ?

Entretemps, Rolf a repris de la grosseur, et prend Zoé par derrière, dans le sexe d’abord, l’anus ensuite. Petra est un peu en retrait. Aime-t-elle les hommes ou les femmes ? Jouit-elle parfois ? Coralie se dit qu’elle le lui demandera un jour.

Zoé la liane a joui elle aussi. Après quelques minutes Rolf s’en va et les trois filles s’allongent repues, sur le lit. Elles un grand moment de complicité et de rigolades. Zoé essaye bien sûr de faire repartir la machine, mais ne peut pas trop atteindre Petra, car Coralie est au milieu. Cette dernière a eu son saoul de jouissance, mais trouve amusantes les tentatives de sa copine, qu’elle pirate systématiquement. Petra n’est pas une véritable amie, mais est beaucoup plus qu’une call girl que l’on paie. Vers 1 heure du matin,
Petra veut s’en aller et Zoé l’invite à rester pour la nuit.

- Zoé, dit Coralie, si Petra reste, tu ne dormiras pas de la nuit, et moi non plus, sauf si tu me fais dormir dans la baignoire.
- Si Petra est d’accord, je vais prendre alors une autre chambre.

Petra est d’accord.

- Bonne idée, je crois que rester seule est le seul moyen de dormir un peu. Si elle part, tu vas te venger sur moi.



Trois ans après l’épisode de la coloc, Isabelle et Katanake habitent maintenant Paris. Ils se sont mariés et ont des jumeaux, une fille et un garçon, qui s’appellent Aomame et Tengo. Magali et Olivia sont marraines.

Olivia a changé d’avis et renoncé à sa spécialisation de pédiatrie, et est médecin généraliste. Elle a été engagée par son association et poursuit à travers le monde sa vocation de soigner les plus démunis. Elle a chaque année un mois de vacances qu’elle passe en France, et ne manque pas de faire un détour par Toulouse.

Magali est fiancée, à un garçon qui est parvenu à la persuader de l’épouser bientôt, l’endurance de sa queue devant y être pour quelque chose. Ce garçon ne craint pas les coups de canif dans le contrat de mariage, car la clause de fidélité a été passée au Typex. Magali s’offre donc régulièrement encore quelques escapades avec ses copines, dont le futur mari profite peut-être aussi.

Donc, nous revenons au Palais superbement rénové après ces travaux de trois ans. C’est aujourd’hui que l’on inaugure les lieux. Nous avons rassemblé 200 personnes dans le jardin. Des clients, des prospects, un aéropage de maire, députés, ministres. Il fait chaud en ce samedi de septembre et l’ombre des platanes est la bienvenue. Un bataillon de serveurs et serveuses, en habits 18ème, assurent un service efficace, discret et parfois un peu fantasque. Il y a dans le bataillon 6 comédiennes et comédiens de Capucine, qui font de temps en temps une plaisanterie ou quelque chose d’un peu inattendu, ce qui fait rire tout le monde et détend l’atmosphère. André se tient avec Monique sous un arbre, et ils sont rejoints par Coralie et Manuel.

- André je vous présente Manuel, dont je crois vous avoir parlé.
- En effet, je me souviens. Alors jeune homme, vous êtes donc le chanceux qui rend Coralie tellement heureuse ?
- C’est moi, oui. J’ai aussi très souvent entendu parler de vous. Il m’est arrivé d’être un peu jaloux tant l’admiration que vous porte Coralie est grande.
- Je vous comprends parfaitement, cher monsieur, intervient Monique. J’ai moi-même éprouvé ce sentiment à certains moments. Mais j’ai compris rapidement qu’il ne fallait pas que je m’inquiète. Pourquoi être jalouse d’une relation entre un oncle et sa nièce ?
- André, je voudrais aussi vous annoncer deux nouvelles. Manuel et moi allons-nous marier, et je suis enceinte. Au premier jour de notre rencontre il y a 5 ans, je vous avais dit ne pas avoir de plan immédiat, et les 5 ans sont passés maintenant.
- Coralie, ces nouvelles me remplissent de joie, et je vous souhaite à Manuel et toi, de nous faire le plus beau bébé du monde. Tu vas arrêter de travailler alors ?
- Grand Dieu, non ! Je m’amuse trop.
- Tu me rassures, car tu es la première à savoir ma décision. J’aurai 60 ans dans deux ans, et je suis un peu usé physiquement. Je quitterai donc le groupe, et je compte bien sur toi pour contribuer à garder le navire à flot.

Coralie et André s’autorisent ce qu’ils n’avaient jamais fait en public. Ils se font une accolade un peu appuyée, comme le câlin que ferait un oncle avec sa nièce préférée.

La réception se termine par un petit spectacle des comédiens de Capucine, sur la terrasse un peu en hauteur. L’endroit est exigu et elle en a tiré profit dans sa mise en scène, la chorégraphie est un plaisir pour les yeux. La musique est un savant mélange de baroque et de moderne. Les comédiens virevoltent, dansent, trébuchent, et finissent dans une figure qui ressemble fort à un avion. C’est un triomphe. Beaucoup d’invités s’en vont et restent une quarantaine de personnes, à peu près exclusivement des hommes. Il y a là la fine fleur de l’aéronautique européenne, une partie du comité de direction, Zoé et Coralie.

Les femmes de ces messieurs, pour ceux qui ne sont pas venus seuls, ont été prises en charge pour une activité culturelle, car les maris vont parler business entre eux, ce qui n’est pas drôle pour elles. Leurs hôtesses sont de jolis garçons, prévenants et bien élevés, car il ne faut négliger aucun aspect de la fête, et Zoé savait que certaines d’entre elles aimaient trouver parfois une consolation, en compensation des absences tellement fréquentes de leur maris. Tout cela avec tact et élégance.

Dîner de prestige donc, avec les meilleurs vins qui soient.
Avant le dessert, André prend la parole, remercie tous les invités de leur présence et annonce qu’ils vont maintenant pouvoir en avant-première prendre connaissance d’un document qui livre une vision stratégique à 10 ans de leur métier.

Un écran géant apparaît comme par magie de derrière une superbe tapisserie des Gobelins, et Zoé entre en scène. Malgré la température idéale de la pièce, elle ressent le besoin d’enlever sa veste de tailleur griffé, un peu de stress sans doute. Elle donne impeccablement cette présentation, par ailleurs fort intéressante. Zoé est à croquer, comme chaque fois, dans une jupe fendue jusqu’à toujours et un petit top en soie sous lequel il n’y a pas de place pour un soutien, dont elle n’a jamais eu besoin. Ce top en soie est exactement de la même couleur que sa peau de métisse, et l’effet est saisissant : on la dirait nue. Comme d’habitude les participants ne sont pas très concentrés, et elle explique que malheureusement le contenu de la présentation interdit sa diffusion par email. Par contre, elle se fera un plaisir de venir la réexpliquer, chez le client ou à Toulouse. Gageons qu’il y aura de la demande.

Après le dessert, les invités sont priés de passer au bar, pour un cigare ou un alcool ou les deux. Les serveuses sont environ vingt-cinq, et toutes extrêmement agréables à regarder. Elles sont tellement nombreuses qu’elles n’ont pas trop de boulot et finissent par se mêler aux conversations des invités, qui les acceptent très bien, car outre leur plastique affolante, elles sont aussi intelligentes, distinguées et bien élevées. Certaines d’entre elles, emportées par une musique légèrement rythmée, se mettent à danser lascivement sur le parquet d’époque, en entraînant certains de ses messieurs dont la cravate a disparu.

Coralie parle un long moment avec Petra, qui est venue avec deux amies de Hambourg. Le service de cette petite réception a coûté une fortune en honoraires et déplacements depuis tous les coins d’Europe, mais la boîte vit de l’aéronautique et se doit d’encourager la mobilité, surtout en avion.

Le bon Herr Doctor Fritz est un peu isolé, peu habitué qu’il est à ce genre de manifestation. Coralie le rejoint et il explique qu’il aimerait lui parler de ce nouveau projet chinois, pour lequel elle a fait offre, et qu’il trouve très élevée, deux fois plus que l’offre de contrôle de la concurrence. Il aimerait vraiment travailler avec Coralie, mais il craint de ne pouvoir le faire. Petra s’approche d’eux deux, très à propos.

- Herr Doctor Fritz, je vous présente ma très bonne amie Petra, je vous propose de reparler très bientôt de notre affaire chinoise, je prendrai rendez-vous avec votre secrétariat pour fixer une réunion à Brême.

Il faut dire que Coralie n’avait sans doute pas choisi Petra au hasard. Elle est allemande, mignonne, intelligente et distinguée, et a tout à fait le type Aryen. Dans une autre époque, Coralie les aurait bien vu courir nus à travers les prairies fleuries de Bavière. Des esprits malsains dans des corps sains. Décidément Coralie n’aime pas les allemands, sauf Petra, mais elle préserve bien les apparences.

La soirée s’achève. On propose à ces messieurs tellement fatigués de leur journée de dormir sur place. Curieusement, ceux qui sont déjà clients déclinent et préfèrent regagner leur hôtel ou les attend – ou pas- leur femme. Ils connaissent peu Toulouse, et certains préfèrent se faire accompagner par une hôtesse. Elles acceptent à condition qu’ils leur donnent le bras, car les pavés ne sont pas l’idéal avec des hauts talons. C’est les prospects qui choisissent de rester, et ces demoiselles sont là pour leur montrer leur chambre.

Les dix chambres ne suffisent pas, mais pleins de compréhension pour l’étroitesse des lieux, deux messieurs décident de faire chambre commune, en cela aidés par le fait qu’il y aura trois filles avec eux.

Les chambres sont très grandes, les lits aussi. Bien entendu il n’y a pas de miroir au plafond. Coralie en avait fait la demande auprès de l’architecte, qui a refusé tout net, même si le miroir était dans un cadre d’époque, avec une baguette dorée. Il a fallu faire intervenir la fine fleur des ingénieurs maison, qui ont emprunté des technologies militaires et spatiales pour installer dans chaque chambre des micro caméras intégrées aux moulures, absolument invisibles car recouvertes d’une peinture spéciale qui ne laisse d’ailleurs passer qu’une partie de l’image. Il a donc fallu placer 8 caméras par chambre pour avoir le bon rendu. Un ordinateur se charge d’enregistrer les images, mais aussi de les compiler en un film 3D visible grâce à des lunettes spéciales.

Tout cela a coûté une vraie fortune, mais la consultance dégage de belles marges, et la question du retour sur investissement ne s’est même pas posée. Zoé a proposé de poser des micros également, mais Coralie a trouvé que l’on allait trop loin peut-être dans l’intrusion dans la vie privée. Elle en a appelé à l’éthique des affaires, qui n’impose pas de savoir à quel moment un dirigeant d’entreprise appelle sa mère. Et surtout Coralie a un problème avec les micros.



Epilogue.

Et les micros dans tout cela ? Coralie avait profité de son dernier passage à la coloc de Paris pour emmener le détecteur de micros qu’elle avait acheté. Il y avait effectivement des micros dans l’appartement. Dans toutes les chambres, et aussi dans les communs. Ils étaient débranchés. Qui les avait posés ?
Sept ans ont passé. Coralie a trente-cinq ans, trois enfants. Manuel insiste pour le quatrième, mais Coralie pense que son corps ne le supportera que mal, malgré les efforts constants et répétés qu’elle met dans l’entretien de sa silhouette. Son apparence est fondamentale, maintenant qu’elle a en charge la direction commerciale de tout le groupe. Coralie est maintenant ce qu’il convient d’appeler une très jolie femme. Elle continue à travailler en duo avec sa complice Zoé, qui elle aussi est montée en grade.

André a été enterré la semaine dernière, emporté par un cancer foudroyant qui lui a laissé 3 mois de vie. Coralie lui a consacré le plus de temps possible pendant ces trois mois. Ils se sont vus chaque semaine, et elle a essayé d’alléger le plus possible ses souffrances. André était serein face à la mort, avec le sentiment du devoir accompli. Ils ont parlé de beaucoup de choses, ont partagé de bons moments, entre autres en goûtant ensemble de ce vin qu’André aimait tant. Mais il déclinait rapidement, Coralie pouvant constater l’avancement de la maladie, visite après visite.

Les funérailles, en petit comité comme demandé par André, ont été l’occasion de rassembler le quatuor de la coloc. Tout le monde était effondré, et les quatre se sont retrouvées dans les bras les unes des autres, un peu comme une équipe de rugby. Coralie est très émue, n’ose pas déranger cette belle unité, mais Magali se détache du groupe et vient la chercher pour intégrer le cercle.

Trois jours après les obsèques, Coralie reçoit un appel du notaire d’André. Il lui demande de passer le voir à sa meilleure convenance, car il a un pli à lui remettre en mains propres. Rendez-vous est pris, et le notaire annonce à Coralie que les instructions d’André sont claires. Elle doit prendre connaissance du document sur place, et le rendra au notaire qui le détruira ensuite devant elle. Coralie s’isole dans une petite pièce et ouvre le pli.


Ma chère Coralie,
Je sens mes forces me quitter, et je ne te verrai sans doute plus.

Nous avons eu une relation particulière toi et moi, et je ne t’ai jamais menti. Il m’est arrivé de te cacher des choses parfois, et je pense que tu mérites de les connaître maintenant.

Sans avoir pu te l’exprimer aussi clairement que maintenant, tu as ma reconnaissance éternelle d’avoir sorti Sandra de l’appartement de Paris, car cet endroit était maudit pour elle.

Tu as dû apprendre que Sandra et Jean avait eu une liaison. Elle était tombée amoureuse de lui très jeune, et ils ont attendu des années avant de concrétiser.
Je t’ai dit un jour que Jean était nocif, quand il s’est mis à vouloir sortir avec toi, chose que je voulais éviter à tout prix, car il t’aurait sans doute emmenée dans le malheur. Heureusement tu n’éprouvais rien pour lui, et je n’ai pas dû intervenir plus loin.

Jean était atteint d’une maladie psychiatrique qui le rendait démoniaque à certains moments, alors qu’il pouvait avoir une apparence et un comportement très normaux la plupart du temps.

A l’arrivée des filles à Paris, il a posé des micros dans l’appartement, et il s’en est servi pour se garantir leur silence. Magali et Olivia n’étaient pas aussi libérées que maintenant, et leur homosexualité, qui en fait avait commencé bien plus tôt, restait un grand tabou. Jean a menacé de les dénoncer pour acheter leur silence. Isabelle participait aussi de temps en temps aux parties fines de ses copines. Sandra était prisonnière de son amour éperdu pour Jean.

Un jour, Jean est arrivé à l’appartement dans un état de démence totale. Il a pris un couteau de cuisine et a fait se déshabiller les quatre filles. Impossible pour elles de refuser. Il leur a demandé d’attacher Sandra nue sur le lit, et il l’a violée. Je suis arrivé à ce moment-là, et j’ai pu le maîtriser, car il aurait été capable de découper Sandra en morceaux.

Monique a fait interner Jean, qui a été soigné au mieux, et le risque a été pris de le libérer. Il n’a plus jamais manifesté de signes. Jusqu’à l’année dernière. On a raconté qu’il était mort accidentellement aux Philippines. C’est bien là qu’il est mort, mais il a été surpris en train de violer une petite fille, et le père l’a tué à coups de machettes.

La plus atteinte a été Sandra bien entendu. Nous avons voulu trouver une autre solution pour la mettre au loin de tout cela, mais les psychiatres on dit qu’il valait mieux la laisser dans le groupe. Heureusement, car si elle n’a sans doute rien oublié, elle semble maintenant vivre normalement.

Tu comprendras certainement mieux les choses. La parano de Sandra, qui n’en était pas une. Les silences parfois incompréhensibles sur certains choses.
Toute cette affaire est le malheur de ma vie. J’ai tout fait pour essayer de réparer cette horreur. C’est aussi, tu le comprends maintenant que tu as des enfants, un déchirement permanent de se dire que son fils est un monstre.
Voilà, maintenant tu sais tout, et j’ai la conscience plus tranquille de t’avoir tout dit.

J’aimerais aussi te dire qu’il est important de transmettre, comme j’ai pu le faire. Et aussi ne pas oublier d’être heureuse, mais je crois que tu es douée pour le bonheur.

Je vais m’en aller Coralie, et tu sais à quel point tu as compté, car je t’ai vraiment aimé. Comme un oncle, mais aussi comme un homme qui aime une femme. Nous nous reverrons dans l’au-delà.

Affectueusement,

André.


Heureusement, Coralie avait prévu le coup et emmené ce qu’il fallait comme mouchoirs.

Dans son avion vers Toulouse, Coralie repense à cette lettre et à sa relation avec André. Elle se doutait de l’amour réel d’André pour elle à un certain moment, et elle n’était pas loin non plus de franchir le pas. Qu’aurait été sa vie s’ils s’étaient mariés ? Sûrement très heureuse, mais sans doute différente. Aurait-elle eu des enfants ? Sans doute aussi. Mais elle serait veuve à l’heure qu’il est. Elle repense aussi à la mention sur la transmission, et sur le bonheur. Elle est parfaitement heureuse avec Manuel, mais elle se dit qu’un petit peu de variété ne nuit pas. Un bon petit coup de queue de temps en temps, comme disait Magali. Bien entendu, elle a eu régulièrement des séances de broute-minou avec Zoé, lors de leurs heures perdues en déplacement, mais ce n’est rien d’autre qu’une gourmandise sans conséquence, puisque ses petites fesses ont la même couleur que le chocolat qu’on reçoit avec le café.

A la descente de l’avion, Coralie appelle Zoé.
- Salut Zoé, tout va bien ?
- Oui pas mal, et toi.

La ligne n’est pas impeccable, mais Coralie semble entendre une respiration saccadée chez Zoé.

- Tu fais du jogging ?
- Non pas vraiment, mais dis-moi.
- Je me demandais, tu m’as présenté brièvement la semaine dernière un joli garçon que tu as engagé au marketing. Je m’embête un peu ces jours-ci, et j’aimerais sans doute prendre en charge sa formation. Tu peux m’arranger ça ?

- Euh oui….
- Pas plus que çà ?

La respiration de Zoé ne se calme pas, et elle pousse un tout petit cri, que Coralie soupçonne de ne pas être de douleur.

- C’est que… il est avec moi maintenant, et j’ai commencé moi-même la formation.

Zoé est une garce, je crois vous l’avoir dit. Et pas toujours partageuse.


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